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Andrée Putman - Clin d'oeil. Une collection pour Litton Furniture
Lécluse Michèle ; Putman Andrée
B CHAUVEAU
17,50 €
Épuisé
EAN :9782915837339
Edition limitée avec sérigraphie signée et numérotée par Andrée Putman. Ce nouveau Cahier (11e de la collection) présente une nouvelle création d'Andrée Putman. Tout a commencé par un dîner entre Andrée Putman et Sir Terence Conran, l'homme qui a "inventé" le design en Europe avec Habitat, la chaîne qui a changé le décor quotidien de millions de personnes. Au cours de ce dîner à Paris, Sir Conran a demandé à Andrée Putman de créer une collection entière de meubles pour Litton Furniture, un petit atelier d'ébénisterie où travaillent dix artisans avec un savoir-faire exceptionnel. Autrefois, Litton, installé dans la campagne du Dorset, construisait les plus beaux yachts en bois. Aujourd'hui, l'atelier, qui travaille selon les principes du développement durable, est le fournisseur attitré de Linley, le studio du neveu de la Reine Elizabeth, dont la liste de clients est la plus prestigieuse du Royaume Uni. Andrée Putman a accepté de dessiner une collection de cinq meubles exceptionnels: des pièces au design original et raffiné, avec une touche d'humour et une sophistication extrême.
Ce 14e " Cahier " présente une création originale du designer François Azambourg : une série de vases en verre soufflé, les vases Douglas, créée au Centre international d'art verrier (CIAV) basé à Meisenthal, dans l'est de la France. Quand l'imagination et la création rencontrent les savoir-faire et la technicité, le résultat est un ensemble de pièces étonnantes, " marquées " par l'empreinte du moule en bois (pin Douglas) à l'intérieur duquel elles ont été soufflées. Un moule qui, pièce après pièce, se consume de l'intérieur et se déforme, par le choc brutal du verre en fusion qui vient y prendre sa forme unique et ses veinures. Du jaillissement de flamme et de fumée sort une pièce en verre, tel un fossile vitrifié, un objet rare des temps immémoriaux, retrouvé par la magie créatrice de ce lieu d'excellence... Dix vases constituent cette collection unique.
Ce 14e " Cahier " présente une création originale du designer François Azambourg : une série de vases en verre soufflé, les vases Douglas, créée au Centre international d'art verrier (CIAV) basé à Meisenthal, dans l'est de la France. Quand l'imagination et la création rencontrent les savoir-faire et la technicité, le résultat est un ensemble de pièces étonnantes, " marquées " par l'empreinte du moule en bois (pin Douglas) à l'intérieur duquel elles ont été soufflées. Un moule qui, pièce après pièce, se consume de l'intérieur et se déforme, par le choc brutal du verre en fusion qui vient y prendre sa forme unique et ses veinures. Du jaillissement de flamme et de fumée sort une pièce en verre, tel un fossile vitrifié, un objet rare des temps immémoriaux, retrouvé par la magie créatrice de ce lieu d'excellence... Dix vases constituent cette collection unique.
Un livre de témoignage chronologique d'une jeune femme mariée et mère de deux enfants ayant vécu le baby clash, en 7 grands chapitres : 1. Qui suis-je ? 2. Le début des problèmes, la PMA. 3. Une grossesse tumultueuse. 4. Mon post partum, tempête force 12 : le baby clash. 5. Le retour du couple. 6. Le retour du baby clash. 7. Les retrouvailles. Avec des boîtes à outils thématiques (mieux vivre la PMA en couple, partager la charge mentale, organiser une déconnexion parentale...), des conseils psy (l'impact de la grossesse sur la libido, les disputes devant bébé)... et des dessins humoristiques apportant une touche dédramatisante.
Résumé : Le mystère de l'oeuvre de Picasso tient dans le mouvement continu de ses métamorphoses. Il est l'artiste prolifique dont l'écriture est reconnaissable entre toutes et pourtant insaisissable. Le catalogue de l'exposition "Picasso : Donner à voir" est conçu comme un manuel de référence sur l'artiste couvrant la totalité de sa carrière. Il propose un aperçu en quatorze dates-clés des métamorphoses de Picasso. Ces moments charnières au cours desquels il remet en jeu son vocabulaire, invente des procédés inédits, codifie un style nouveau sont présentés à l'appui d'une riche iconographie ainsi qu'une chronologie. Les textes historiques sont introduits par des essais transversaux qui apportent un point de vue général et original sur l'oeuvre et la démarche de Picasso. Cette exposition est organisée dans le cadre de "Picasso-Méditerranée", manifestation culturelle internationale qui se tient de 2017 à 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso. A l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans la création de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré offre une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.
Résumé : Disparue en 2017, Pierrette Bloch a laissé dans son atelier des papiers préparés en vue d'être peints. Cinq artistes dont elle était proche ? Pierre Buraglio, Philippe Favier, Alain Lambilliotte, Jean-Michel Meurice et Claude Viallat ? lui rendent hommage en créant des oeuvres originales sur ces supports. Pierre Soulages, l'ami de toujours, livre ses souvenirs sur celle avec qui il partageait la passion du noir. Les oeuvres comme les textes des artistes témoignent de l'importance qu'avait Pierrette Bloch dans le monde de l'art et de la singularité du chemin qu'elle a tracé sans concession.
Sur une idée originale de la styliste agnès b., l’artiste français de renommée internationale Claude Lévêque présentera du 21 juin au 20 août 2011 dans l’espace de la Galerie des Galeries, aux Galeries Lafayette : « Hymne à la joie », une installation inédite. Claude Lévêque prend en compte l’atmosphère sensorielle des lieux qu’il s’apprête à métamorphoser. C’est avec le son et la lumière notamment, éléments que l’artiste considère comme primordiaux pour véhiculer des sensations, qu’il transformera l’espace de la Galerie des Galeries. Avec une économie de moyens, Claude Lévêque créera les conditions d’un nouveau lieu commun. Le titre « Hymne à la joie » fait évidemment référence à la neuvième symphonie de Ludwig van Beethoven. Pour en savoir plus, il faudra venir découvrir l’exposition : ce qui importe dans les installations de Claude Lévêque, c’est de vivre avec elle, de les laisser vivre en soi. L’installation immergera le spectateur dans une ambiance forte, elle suscitera la participation libre, physique et réelle des visiteurs qui seront amenés à déambuler dans l’espace et à s’extraire de la réalité. Le spectateur pénétrera dans un nouvel univers où émotions, mémoire(s) collective(s) et vécus seront sollicités
La construction de lattes fabriquées par une machine renvoie a son origine matérielle, et, en même temps, le noir de sa surface brulée a la prochaine phase inévitable d'un cycle éternel: naissance, croissance, appropriation pour l'utilisation par l'homme, destruction et désintégration. L'intervention de Rainer Gross envisagée en extérieur au manoir de Kernault, entre dans la logique d une réinterprétation du lieu, et cherche un dialogue entre l'enceinte du Manoir et son parc. « Mon projet pour Kernault est inspiré par le caractère « transitoire » de ce site historique, oscillant entre nature et architecture, entre « le sauvage » et « la culture ». Avec l'aide d'éléments existants et la métaphore de l'eau, les deux installations marquent une zone de transition entre l'extérieur et l'intérieur, entre l'éphémère et le durable. La première structure est placée au-dessus de l'ancien lavoir dans le parc du manoir. Ce bassin, qui s'intègre dans un système de régulation indispensable à l'agriculture, utilise un ruisseau canalisé en contrebas. La construction en lattes de bois, telle qu'elle est pensée, est une installation-objet qui par sa forme et sa couleur se détache de son milieu tout en lui faisant écho. Cette « sculpture », qui reprend le plan du lavoir (en sens inverse), est placée en oblique sur le muret du petit pont. L'arrondi et les murs rectilignes à sa base se transforment vers le haut en contours ondulatoires. Le volume ainsi créé surplombe le lavoir et dépasse légèrement sur le chemin du pont. Le spectateur qui se penche en avant pour y entrer se retrouve dans un espace isolé qui dirige le regard à l'horizontale vers le ruisseau a travers champs et, en haut, vers le ciel qui se reflète dans l'eau courante du bassin. Ce projet offre une expérience sculpturale tout en activant la charge mémorielle du lieu. Il joue avec une inversion de notre perception spatiale et invite le spectateur a un voyage contemplatif. » Rainer Gross