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François Azambourg. Le vase Douglas, du bois au verre
Lécluse Michèle
B CHAUVEAU
17,50 €
Épuisé
EAN :9782915837407
Ce 14e " Cahier " présente une création originale du designer François Azambourg : une série de vases en verre soufflé, les vases Douglas, créée au Centre international d'art verrier (CIAV) basé à Meisenthal, dans l'est de la France. Quand l'imagination et la création rencontrent les savoir-faire et la technicité, le résultat est un ensemble de pièces étonnantes, " marquées " par l'empreinte du moule en bois (pin Douglas) à l'intérieur duquel elles ont été soufflées. Un moule qui, pièce après pièce, se consume de l'intérieur et se déforme, par le choc brutal du verre en fusion qui vient y prendre sa forme unique et ses veinures. Du jaillissement de flamme et de fumée sort une pièce en verre, tel un fossile vitrifié, un objet rare des temps immémoriaux, retrouvé par la magie créatrice de ce lieu d'excellence... Dix vases constituent cette collection unique.
Edition limitée avec sérigraphie signée et numérotée par Andrée Putman. Ce nouveau Cahier (11e de la collection) présente une nouvelle création d'Andrée Putman. Tout a commencé par un dîner entre Andrée Putman et Sir Terence Conran, l'homme qui a "inventé" le design en Europe avec Habitat, la chaîne qui a changé le décor quotidien de millions de personnes. Au cours de ce dîner à Paris, Sir Conran a demandé à Andrée Putman de créer une collection entière de meubles pour Litton Furniture, un petit atelier d'ébénisterie où travaillent dix artisans avec un savoir-faire exceptionnel. Autrefois, Litton, installé dans la campagne du Dorset, construisait les plus beaux yachts en bois. Aujourd'hui, l'atelier, qui travaille selon les principes du développement durable, est le fournisseur attitré de Linley, le studio du neveu de la Reine Elizabeth, dont la liste de clients est la plus prestigieuse du Royaume Uni. Andrée Putman a accepté de dessiner une collection de cinq meubles exceptionnels: des pièces au design original et raffiné, avec une touche d'humour et une sophistication extrême.
Ce 11e Cahier de la collection présente une nouvelle création d'Andrée Putman. Tout a commencé par un dîner entre Andrée Putman et Sir Terence Conran, l'homme qui a "inventé" le design en Europe avec Habitat, la chaîne qui a changé le décor quotidien de millions de personnes. Au cours de ce dîner à Paris, Sir Conran a demandé à Andrée Putman de créer une collection entière de meubles pour Litton Furniture, un petit atelier d'ébénisterie où travaillent dix artisans avec un savoir-faire exceptionnel. Autrefois, Litton, installé dans la campagne du Dorset, construisait les plus beaux yachts en bois. Aujourd'hui, l'atelier, qui travaille selon les principes du développement durable, est le fournisseur attitré de Linley, le studio du neveu de la Reine Elizabeth, dont la liste de clients est la plus prestigieuse du Royaume Uni. Andrée Putman a accepté de dessiner une collection de cinq meubles exceptionnels: des pièces au design original et raffiné, avec une touche d'humour et une sophistication extrême.
Ce 14e " Cahier " présente une création originale du designer François Azambourg : une série de vases en verre soufflé, les vases Douglas, créée au Centre international d'art verrier (CIAV) basé à Meisenthal, dans l'est de la France. Quand l'imagination et la création rencontrent les savoir-faire et la technicité, le résultat est un ensemble de pièces étonnantes, " marquées " par l'empreinte du moule en bois (pin Douglas) à l'intérieur duquel elles ont été soufflées. Un moule qui, pièce après pièce, se consume de l'intérieur et se déforme, par le choc brutal du verre en fusion qui vient y prendre sa forme unique et ses veinures. Du jaillissement de flamme et de fumée sort une pièce en verre, tel un fossile vitrifié, un objet rare des temps immémoriaux, retrouvé par la magie créatrice de ce lieu d'excellence... Dix vases constituent cette collection unique.
La construction de lattes fabriquées par une machine renvoie a son origine matérielle, et, en même temps, le noir de sa surface brulée a la prochaine phase inévitable d'un cycle éternel: naissance, croissance, appropriation pour l'utilisation par l'homme, destruction et désintégration. L'intervention de Rainer Gross envisagée en extérieur au manoir de Kernault, entre dans la logique d une réinterprétation du lieu, et cherche un dialogue entre l'enceinte du Manoir et son parc. « Mon projet pour Kernault est inspiré par le caractère « transitoire » de ce site historique, oscillant entre nature et architecture, entre « le sauvage » et « la culture ». Avec l'aide d'éléments existants et la métaphore de l'eau, les deux installations marquent une zone de transition entre l'extérieur et l'intérieur, entre l'éphémère et le durable. La première structure est placée au-dessus de l'ancien lavoir dans le parc du manoir. Ce bassin, qui s'intègre dans un système de régulation indispensable à l'agriculture, utilise un ruisseau canalisé en contrebas. La construction en lattes de bois, telle qu'elle est pensée, est une installation-objet qui par sa forme et sa couleur se détache de son milieu tout en lui faisant écho. Cette « sculpture », qui reprend le plan du lavoir (en sens inverse), est placée en oblique sur le muret du petit pont. L'arrondi et les murs rectilignes à sa base se transforment vers le haut en contours ondulatoires. Le volume ainsi créé surplombe le lavoir et dépasse légèrement sur le chemin du pont. Le spectateur qui se penche en avant pour y entrer se retrouve dans un espace isolé qui dirige le regard à l'horizontale vers le ruisseau a travers champs et, en haut, vers le ciel qui se reflète dans l'eau courante du bassin. Ce projet offre une expérience sculpturale tout en activant la charge mémorielle du lieu. Il joue avec une inversion de notre perception spatiale et invite le spectateur a un voyage contemplatif. » Rainer Gross
Depuis le XIXe siècle, le Japon fascine l'Occident. Missions scientifiques et voyages de découverte explorent sa culture complexe, nourrie par un syncrétisme et une nature impétueuse. Perpétuant cette quête de découverte et d'ouverture à tous les horizons, le musée des Confluences de Lyon propose une rencontre inédite, entre sa collection japonaise et les photographies de Charles Fréger. En dialoguant, le Japon d'hier et celui d'aujourd'hui rendent sensibles les liens entretenus entre monde des hommes et monde des esprits.
Bruneau Martin ; Blanc-Benon Laure ; Ifri Philippe
Depuis plusieurs années, la peinture de Martin Bruneau revisite celle des grands maîtres : Rembrandt, Vélasquez, Courbet, Poussin ou encore Philippe de Champaigne. À l'invitation de Chemins du Patrimoine en Finistère et en écho à la première période d'existence du Château de Kerjean (du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle), Martin Bruneau envisage un projet construit autour de l'idée de présences avec des portraits peints et des céramiques inspirés de tableaux du XVIIe siècle. Au moment où une nouvelle présentation permanente du lieu est livrée aux visiteurs, les œuvres de Martin Bruneau sont une autre façon de l'envisager et de le voir sous un jour nouveau. " Il y a mille et une manières de produire des images. Nous en produisons tous aujourd'hui, nous qui sommes tous photographes et prenons des clichés de nos proches ou des lieux que nous fréquentons en vacances. Martin Bruneau fabrique également des images. Mais il est peintre et les images qu'il fabrique ne sont pas tout a fait ordinaires. Il peint des images que l'on peut reconnaître (ici un lièvre, la un cerf, une infante ou un crâne), mais il les recouvre de signes abstraits comme les quadrillages, les bandes horizontales, les taches et points, autant de marques qui ancrent la toile dans sa matérialité.Ni abstraite ni figurative, sa peinture utilise les motifs figuratifs eux-mêmes comme des signes abstraits qui s'organisent sur la toile en fonction de règles de composition formelle. En travaillant a partir d'un matériau déja existant - des images issues de l'histoire de l'art -, Martin Bruneau travaille en réalité sur la mémoire comme lieu authentique des images. "
Il y a peu de livres sur cet homme et pourtant il passa sa vie en leur compagnie, Larousse qui meuble nos bibliothèques. Une vie de passions et de combats Pierre Larousse, l'autodidacte qui dévore les livres et les études, suit à Paris les cours qui s'offrent à lui et le soir, noircit ses carnets de notes. Rien n'arrête sa soif d'apprendre et bientôt de transmettre, quitte à se tuer à la tâche pour nous offrir des manuels destinés à enseigner l'orthographe, mais aussi l'art de s'exprimer à l'écrit comme à l'oral. La lexicologie des écoles primaires, en 1849, fut son premier ouvrage. Suivirent en 1856 le Nouveau dictionnaire de la langue française, ancêtre du Petit Larousse, puis, en 1863, le Grand dictionnaire universel du xixe siècle, un rêve d'encyclopédiste : de quoi "instruire tout le monde sur toutes choses". Des mots dans lesquels on reconnaît le défenseur d'une école gratuite et obligatoire et des valeurs de la République. 2017 : l'année du bicentenaire Nous entrons dans l'année du bicentenaire de la naissance de Larousse (1817-1875) et, dans la suite des Cher Corbu, Cher Matisse, Cher Nicéphore et Chère Camille Claudel, ce Cher Pierre Larousse est une déclaration libre de ton à l'infatigable homme de progrès, à l'heure où chacun considère avec inquiétude les questions de l'apprentissage de la lecture et de l'écriture, de l'orthographe en danger, de l'illettrisme en hausse, de l'évolution de la langue, de la réforme de l'orthographe et enfin, à l'heure des tweets et des textos, d'un nouveau vocabulaire. Les contributeurs se sont replongés de bonne grâce dans les souvenirs de leur premier dictionnaire et du Larousse que l'on se passait de mains en mains, que l'on feuilletait avidement ou que l'on affectait à quelque contre-emploi, mêlant roman familial et Histoire. Ils se sont plu à évoquer le mot que l'on cherche ou que l'on déforme, le mot de l'année, le mot à bannir et celui qui reste à inventer, des mots, toujours des mots et enfin : être ou ne pas être - dans le Larousse? La collection "Cher?" sous la direction de Sylvie Andreu Chaque titre est constitué d'une série de lettres qui s'adres-sent à un (une) artiste disparu(e) dont le génie créatif, laissé en héritage au monde des arts, est reconnu de tous. Cette collection est la rencontre d'artistes vivants avec celui ou celle qui aura marqué les esprits et son temps et dont l'influence et la trace sont, de près ou de loin, au coeur de leur propre création ; la liberté de ton est totale.