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George Sand. Les années Aurore
Leclercq Pierre-Robert
ANNE CARRIERE
19,30 €
Épuisé
EAN :9782843372544
Descendant du maréchal de Saxe par son père et d'un oiselier parisien par sa mère, Aurore Dupin voit le jour à Paris le 1er juillet 1804. Trop tôt privée de la présence paternelle, la future George Sand partage son enfance entre sa mère et sa grand-mère, deux femmes qui ne s'aimeront jamais. Ces premières années sont jalonnées d'événements douloureux, avec la mort du petit frère, et d'images traumatisantes comme celles du Dos de Mayo lors d'un voyage en Espagne, en 1808. Mais c'est aussi la découverte de Nohant, où Aurore développe un amour des animaux et de la nature qui ne la quittera plus, et de fréquents séjours à Paris. C'est là, au couvent des Anglaises et sous l'?il vigilant d'une abbesse intrépide, que la jeune effrontée lie ses premières amitiés féminines, s'adonne au théâtre et... rencontre Dieu. En 1822, après, avoir éconduit nombre de prétendants, elle épouse François Dudevant dit Casimir, dont elle aura deux enfants. Loin de s'assagir, elle revendique son indépendance et au travers de ses liaisons, supposées ou avérées, et de sa collaboration avec Jules Sandeau, affiche son goût de la transgression et de la liberté. Des années de jeunesse tumultueuses où, de Paris à Nohant, se croisent précepteurs, archevêques, hommes politiques, journalistes et soupirants, préfigurant ce que sera la destinée de George, née le 2 mai 1832, date à laquelle s'achèvent ces Années Aurore.
Résumé : L'histoire repasse les plats. Chassepot ou kalachnikov, les morts des guerres sont des morts à la guerre ; de 1940 ou de 1999, les exodes traînent leurs mêmes misères ; il y a toujours des vaincus pour crier " Vive la défaite ! " ; pour l'île du Diable ou Dachau, le racisme distille le même venin ; les scandales sont Semblables, en franc-or ou en euro. Que madame porte crinoline ou minijupe, que monsieur écrive à la plume d'oie ou parlotte dans son portable, ils ont les mêmes joies et misères. Cette permanence des drames et des bonheurs mondiaux ou individuels se vérifie à suivre l'histoire des Doncières, de Léon (? - 1833), débardeur sur le quai de La Rapée, à Gabriel (1925-20..), célèbre avocat versaillais. Ces vies que les événements unissent ou séparent, où les femmes sont souvent images de sagesse et de liberté, ne vont pas sans amours, haines et la note d'espoir qu'apporte un " négrillon ".
Résumé : En avril 1912, au terme d'un siège qui rassembla des milliers de spectateurs criant "À mort", Jules Bonnot mourait "à la suite de ses blessures". Un an plus tard, disparaissaient les trois derniers membres d'une association de malfaiteurs connue sous le nom Bandits en auto devenu Bande à Bonnot. Inépuisable sujet où l'effet l'emporte souvent sur la cause, véritable feuilleton entretenu par toute la presse, de décembre 1911 à avril 1913, cette bande est, aujourd'hui encore, en bonne place dans l'histoire criminelle. Bonnot et les siens ne sont pas nés assassins. Il y a, chez la plupart d'entre eux, une évolution de la révolte sociale au crime. Ils sont la face violente d'une anarchie qui condamne le meurtre mais qui est débordée par certains de ses membres, souvent très jeunes. L'histoire n'est pas forcément une répétition, mais telle chronique de 1912 où L'Humanité se trouve en accord avec L'Action Française, semble avoir été écrite à la fin d'un G20 ; tel reportage du Petit Parisien ou du Figaro de 1913 semble illustrer un débat sur nos quartiers dits difficiles. Le crime n'a pas besoin des faiblesses d'une société pour être, mais les journaux de son temps disent, sans trop oser le dire, que Bonnot est aussi un mauvais fruit de son époque.
Pas d'homme libre sans esprit critique. Mais, sans doute parce qu'il est l'ennemi de tous les pouvoirs - politique, financier, judiciaire, médiatique et même artistique -, cet esprit-là n'est plus guère encouragé aujourd'hui. Langue de bois des politiciens, médiocrité des programmes télévisés, embrigadement dans des festivités sur mesure, torrents d'informations dont il ne reste rien, dévoiement des valeurs qui est le tremplin des dictatures... les entreprises visant à l'anesthésier ne manquent pas. Certaines sautent aux yeux et aux oreilles, d'autres sont plus subtiles. Les dénoncer est œuvre de salubrité et de salut public... A condition de le faire, comme l'auteur, avec assez d'esprit critique pour reconnaître que, si nous sommes les victimes de ceux qui l'étouffent, nous en sommes souvent les complices.
Résumé : Menino est un Lisboète de 34 ans qui a du mal à quitter l'enfance. Il aimerait qu'on arrête de le traiter comme un gamin, mais son tempérament velléitaire et ses pyjamas Spiderman ne plaident pas sa cause. Sa ville tant aimée a beaucoup de succès depuis quelques années. Lisbonne prospère, attire les investisseurs du monde entier, mais elle y perd son âme à mesure que ses habitants sont contraints de la déserter. Autour de Menino gravite une constellation hétéroclite : Joséphine, thésarde idéaliste ; Nuno agent immobilier en pleine ascension ; Senhor Zé, le petit vieux le plus populaire de la vieille ville qui résiste à l'expulsion ; Fanny entrepreneuse audacieuse mais pleine de certitudes... Au contact de ses amis, Menino se laisse embarquer au coeur d'une lutte sans merci : Lisbonne, assaillie par les promoteurs et l'ogre Airbnb, a presque déjà abandonné ses enfants. Le combat est inégal, impossible, et lui, contrairement à son pyjama, n'a aucun super-pouvoir. A moins que les ogres n'aient réveillé chez Menino et ses amis le pouvoir qui sommeille en chacun de nous.
Résumé : Le rôle fondamental du plombier dans le porno Le godemiché est-il un révolutionnaire qui a retourné sa veste ? Quels sont les bons conseils avant de copuler avec un extraterrestre ? L'auto-fellation peut-elle sauver l'Humanité ? Qu'a donc à nous confier un anus d'actrice X ? Les poupées sexuelles vont-elles nous réduire en esclavage ? Toutes ces questions et bien d'autres encore trouveront en ces pages des réponses cohérentes. Après avoir eu un problème d'évier et enquêté sur le rôle fondamental du plombier dans le porno, l'auteur s'est en effet lancé dans une suite d'investigations sexuelles à haute teneur journalistique. Si certains passages de ce livre sont d'un humour absolument navrant, d'autres vous permettront d'acquérir une solide porn culture pour briller en société.
Résumé : 3 heures du matin. Assis dans un fauteuil sous le rond de lumière d'un abat-jour, un homme de 50 ans donne le biberon à son nourrisson de 3 mois. Entre eux : un demi-siècle et 96 kilos de différence. D'un côté un homme mûr, encore tout étourdi de cette paternité tardive. Revigoré par cette vie naissante, mais mesurant combien la sienne sera balisée désormais, et projeté brutalement dans un avenir lointain : il aura 80 ans quand cet enfant en aura 30. Confiant dans l'espoir qu'incarne ce petit être, mais terrifié aussi à l'idée de le jeter dans le bain d'un monde angoissant. Perplexe devant cette posture de papa poule, lui qui, encore célibataire quelques mois plus tôt, biberonnait à sa façon dans le monde de la nuit. Fier de cet enracinement patriarcal mais triste à l'idée de renoncer en grande partie, par cette sédentarisation même, aux voyages, à l'imprévu, à l'aventure. De l'autre, minuscule dans les bras de son père, un bébé qui a la vie devant lui ; qui tète goulûment entre deux endormissements ; qui gigote dans son body, gazouille et grogne, comme enivré, d'autant plus assoiffé de vie qu'il est né " en état de mort apparente " et a été " récupéré à M7 " ? c'est-à-dire après 7 minutes de massages cardiaques. Dans ce dialogue silencieux, qui commence à l'heure bien réelle d'un biberon pour s'achever dans une intemporalité imaginaire, s'expriment tous les paradoxes d'une confrontation entre un nouveau-né et un père encore jeune, mais déjà avancé dans la vie, et tous les enjeux et questionnements qu'un tel événement peut impliquer. Une drôle de fable à découvrir, en somme. Une comptine qui, entre l'anecdotique et l'onirique, l'humour et la poésie, pose un regard sur le monde et le redoutable bonheur d'être père.
Résumé : Embrasser l'inconnu est l'histoire d'une révolution intérieure. Ne trouvant pas de sens à son quotidien professionnel et voyant trop de résignation autour d'elle, le 1er mars 2015, Aurélie quitte tout : son job, son appartement, Paris, ses amis et sa famille. Elle se lance dans l'aventure pour aider les gens à renouer avec le bonheur et espère ainsi elle-même trouver sa voie. Elle entreprend alors un projet dont elle ne sait pas où il la mène et qui la guidera sur des chemins jusque-là inconnus. Elle voyagera à travers l'Europe, où elle fera sourire des milliers de personnes, puis prendra la route dans un ancien camion de pompier aménagé qui deviendra sa maison neuf mois durant. Jusqu'au jour où, alors qu'elle était partie pour aider les autres, elle trouvera le sens qu'elle avait toujours cherché à son quotidien. Aurélie Delahaye a fait des études de droit puis une école de commerce. A sa sortie, elle range quelques-uns de ses rêves au placard et commence à travailler en entreprise. Elle passera par tous les types d'entreprises pour essayer d'y être heureuse : la grande boîte renommée, la PME familiale et la start-up à la pointe de la technologie. En vain. Depuis son entrée en école de commerce, elle se passionne pour l'improvisation théâtrale et se produit dans des petits théâtres parisiens. Le 1er mars 2015, elle décide de remettre ses rêves au coeur de son existence et fait de sa vie une improvisation en se lançant dans " Ordinary Happy People ".