Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Christianisme au-delà de la théocratie
Leclercq Philippe
BERGAME
22,15 €
Épuisé
EAN :9782372862325
Le mot "théocratie" associe la "force" à "Dieu" , selon l'étymologie grecque. Le terme évoque ainsi une symbiose forte entre religion, politique et culture. Symbiose qui a généré en Occident un système d'évidences, sans doute gratifiant "en interne" , quand on pense aux ordres religieux dédiés à l'enseignement, au service des plus pauvres, des malades, etc. , mais aussi très violent contre toute opposition, réputée venir de l'extérieur (croisades, guerres de religions) ou de l'intérieur (inquisition, contrôle des pensées et des comportements, etc.). Avec le recul du temps et dans le cadre de la laïcité, la face négative attachée à la religion l'emporte largement sur l'appréciation quelque peu "floutée" de sa positivité. En ce sens, nous dirions que la théocratie est à la religion ce que le cancer est au corps sain : une structuration de "vie à l'envers" qui se greffe sur la vraie vie et s'en sert pour générer de la mort. Lorsqu'on dit que les religions sont des causes de guerres, on parle en réalité de la théocratie, qu'elle soit juive, chrétienne ou musulmane, qui génère de la violence institutionnelle et décrédibilise la visée spirituelle des traditions en cause. Ce livre tend donc à désolidariser religion et théocratie (Chapitre 1) ; à redessiner une approche des religions autrement que par le biais de la doctrine et des pratiques cultuelles (Chapitre 2) ; à relire de façon nouvelle la posture du Christ dans l'évangile (Chapitre 3) ; à relire de manière critique la réalité de l'Eglise (Chapitre 4), car il semblerait que le concile Vatican II ait symboliquement clôturé la longue période de la théocratie chrétienne, mise en place depuis le IVe siècle. Il y a un avant et un après. Le présent essai est le pendant théorique de la démarche de foi plus personnalisée, exposée dans La foi chrétienne après la chrétienté, paru également en 2019 aux Editions Bergame. Né en 1951, Philippe Leclercq assume tout de ses ancrages humains, culturels et religieux et propose sur cette base un cheminement libre et réflexif, à distance de tout système de pouvoir, de pensée et de croyance. Marié à une Française de culture et de tradition musulmanes, ancien président d'une association interreligieuse et auteur de plusieurs livres touchant aux rapports entre religion et culture, notamment parus aux Editions l'Harmattan, il offre, à la suite de La foi chrétienne après la chrétienté, un deuxième ouvrage paru aux Editions Bergame.
Dans une geôle, ligoté à une chaise, un homme fait face à la femme qui le tient en captivité. Une femme nue qui fume le cigare, le visage dissimulé sous un chapeau de paille. Un dialogue irréel s'ensuit. Les tourments du prisonnier ne font que commencer. Six mois plus tôt, cet homme était le président de la République française... De Paris à la Réunion et l'île Maurice, en passant par New York et l'Andalousie, ce roman de politique fiction est le récit du parcours rocambolesque d'un homme ambitieux malgré lui et d'une vengeance invraisemblable. Les chemins de la rédemption sont tortueux et parsemés de désirs dangereux...
Résumé : Les théories physiques reposent sur des constantes dont les valeurs sont déterminées expérimentalement. Vérifier la valeur et la constance de ces paramètres permet de tester la validité des théories actuelles, de définir leurs limites, de questionner leur cohérence. Depuis le 16 novembre 2018, certaines de ces constantes universelles servent de référence pour définir les unités de base du système international : kilogramme, mètre, seconde, kelvin, ampère, mole, candela. Mais qu'est-ce qu'une constante ? Les constantes sont-elles partout et toujours les mêmes ? Et quel est le lien entre constantes, unités et mesure ? Pour répondre à ces questions, Jean-Philippe Uzan et Bénédicte Leclercq vous invitent à mener l'enquête. Des laboratoires aux confins de l'univers, celle-ci vous conduira vers la gravitation, la relativité générale et les théories les plus actuelles de la physique, comme la théorie des cordes.
Le Chef d?escadrons, Hervé Tillette de Clermont tonnerre, a servi au sein du SIRPA terre (Service d?information et de Relations Publiques de l?Armée de Terre) entre 2007 et 2014 comme adjoint au responsable de la cellule Images de cette même armée. Désigné comme formateur des photographes et caméramans de l?ANA (Armée Nationale Afghane) en 2011 pour quatre mois, il a retrouvé lors de son séjour les traces du Sergent Sébastien Vermeille, tué en opération le 13 juillet 2011, lors d?un attentat à Kaboul. C?est aussi l?occasion pour lui de souligner, pour la première fois, les moments vécus auprès de la famille Vermeille lors des cérémonies nationales à Paris et en Province, destinées à marquer l?attachement de son pays à l?un de ses soldats, mort pour la France.
Résumé : Au fur et à mesure de leur exploration de plus en plus fine de l'univers, les scientifiques découvrent que ce dernier est bien moins " matériel " qu'ils ne le pensaient. Ils n'ont jamais été si près de le comprendre. Malgré tout, ils demeurent coincés dans des théories à base mathématique, si bien qu'ils n'ont jamais été si loin de la solution. Découvrez dans ce livre comment les dernières découvertes s'expliquent en se référant tout simplement à la logique ; comprenez les mystères que l'on pense résoudre avec les thérapies quantiques, dont l'explication va justement à l'opposé de ce dont elles veulent rendre compte. Pour peu que vous puissiez abandonner vos croyances, tant scientifiques que religieuses, la logique vous permettra de comprendre l'univers et les phénomènes paranormaux. Evitons toutefois de confondre " logique " et " rationalisme " ; ce serait confondre les " conséquences " liant des phénomènes comparables, donc rationnels, et la " relation " entre les causes et leurs effets. Mais on assiste, dans les milieux scientifiques, à un mouvement de lucidité par rapport au " paranormal ", c'est-à-dire ce que la science ne peut expliquer. Or cette dernière évolue constamment. Il convient donc de reconnaître que la science moderne est bien plus une affaire de croyance que de savoir, alors que la tradition est une affaire de savoir auquel on veut vous forcer à croire... Après un rapide tour d'horizon des escroqueries majeures de la science moderne, de Newton et Descartes à la médecine quantique, nous vous proposons d'examiner sérieusement ce Verbe (logos en grec) avec son outil propre, la Logique : " la Voie, la Vérité et la Vie " : la Méthode, l'Objectif et le Résultat !
Résumé : "L'hiver, on supportait mal le froid, cet hôte indésirable qui venait occuper les lieux du fondouk. Les hommes, quand il ne pleuvait pas, allumaient un grand feu au centre du mrah et tout le monde se mettait autour. Lalla Sabra, la plus ancienne des locataires, avait toujours de quoi satisfaire ses auditeurs, elle était tisseuse et conteuse. Elle aimait surtout raconter l'histoire où il était question de retour. Retour vers le pays d'origine, retour vers le passé, retour vers le foyer conjugal, retour vers le droit chemin, retour des hirondelles, des cygnes et des cigognes... " Nous sommes au Maroc, à Kenitra, ville fondée par les Français en 1912. Un groupe de personnes habitant un fondouk, au centre de l'ancienne médina, tente de lutter contre l'avidité des entrepreneurs, prédateurs anarchiques des terrains. Il n'y a pas que les guerres qui détruisent la civilisation humaine. Né en 1964 à Sidi Yahia du Gharb, Abdelylah Lahmar a enseigné le français pendant 25 ans en collège et lycée. En parallèle, il a assuré la formation des enseignants de français. Animateur d'ateliers d'écriture, de conte et de théâtre, il s'active à présent à l'intégration des jeunes réfugiés dans les écoles autrichiennes. Il a déjà publié deux recueils de nouvelles. La rue des ânes est son premier roman.
Suite au décès prématuré de sa soeur M, Simon Atlan entreprend un voyage dans ses souvenirs d?enfance en Algérie, histoire de retenir le temps avant qu?il ne s?enfuie. Issu d?une famille israélite, il vit le jour à M?Sila et vécut sa petite enfance aux bons soins de sa soeur Odette (disparue à 14 ans) et dans l?atmosphère chaleureuse de la ville où les différentes communautés vivaient en paix et en harmonie. Il se souvint de ces petits instants inoubliables, la piqûre d?un scorpion, son école, ses amis, son vélo. Il revoit les gens de son quartier, les enseignants, son appartement, autant de figures mémorables, piliers d?un paradis perdu. Dans les années 50, sa famille déménage à Saint Arnaud, et là encore, le jeune garçon vit des années calmes, bercé par le cinéma, les fêtes religieuses, les marchés et le marchand de bonbons. C?est là qu?il vit ses premiers émois, ses premiers traumatismes, et sa première révélation artistique, la Tempête de Shakespeare. Il se souvient encore de la prison, des "terres rouges", de ses amis. Dans la deuxième partie, l?auteur narre son arrivée à Paris en 1956, suite aux "événements d?Algérie". Il raconte ses craintes, ses regrets et bien sûr son incompréhension face au déracinement forcé. Il s?intègre tant bien que mal, voyage en Israël, découvre la littérature et fait son service militaire. Il devint enseignant et perd son père en 1963, un drame dont il ne se remettra jamais. Sept ans plus tard, c?est sa mère qui disparait. Il se voit contraint de commencer sa vie d?adulte, sans jamais oublier les racines de son enfance en Algérie.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".