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Gustave Doré. Le rêveur éveillé
Leclerc Christophe
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782296992061
Illustrateur de Rabelais, Cervantès, Perrault et La Fontaine, Gustave Doré reste l'un des artistes français les plus célèbres du XIX` siècle. Toutefois, l'homme, qui fut l'ami de Théophile Gautier, l'amant de Sarah Bernhardt, le contemporain de Pissarro, Manet et Cézanne, est méconnu, comme éclipsé par ses images. Non content d'être un illustrateur prolifique, Gustave Doré se voulut d'ailleurs également peintre, aquarelliste et sculpteur d'allégories, une partie de son oeuvre qui est encore ignorée du grand public. Le livre de Christophe Leclerc fait la lumière sur ce parcours artistique exceptionnel, sans occulter les paradoxes de Gustave Doré, enfant gâté, couvert d'honneurs et d'argent, qui se plaignait pourtant d'être un artiste incompris et mal aimé. Cette première vraie biographie de Gustave Doré se veut une invitation au voyage dans une oeuvre peuplée de chevaliers et de géants, de spectres et d'hippogriffes, une oeuvre qui ne cesse de nous fasciner.
Juin 1916. Dans la tourmente de la Grande Guerre éclate la Révolte des Bédouins d'Arabie contre l'occupant turc. Cet ouvrage relate l'épopée des soldats français qui luttèrent aux côtés des Arabes insurgés et du célèbre colonel Lawrence, plus connu sous le nom de Lawrence d'Arabie. S'employant à détruire le chemin de fer du Hedjaz, principale artère de communication des troupes turques, ces Français jouèrent également un rôle décisif dans l'offensive qui permit à l'émir Fayçal, champion de la cause arabe, d'entrer en vainqueur dans Damas, le ler octobre 1918. Au-delà des faits d'armes, l'auteur se propose ici de cerner les enjeux diplomatiques du conflit: protectrice des Lieux saints, la France se heurta aux intérêts de la Grande-Bretagne qui veillait jalousement sur les destinées de la Révolte, dans la perspective du partage de l'Empire ottoman, La lutte farouche que se livrèrent, pendant de longs mois, le colonel Brémond, chef de la Mission militaire française, et T.E. Lawrence, illustre bien cet antagonisme. Fondé sur une riche documentation et des témoignages inédits, ce livre montre que les Français éprouvèrent les plus grandes difficultés à agir dans un conflit qui portait en germe les problèmes que le Moyen-Orient connaît encore de nos jours.
Juin 1916. Les tribus bédouines du Hedjaz se soulèvent contre l'occupant turc. Cet ouvrage relate l'épopée d'officiers et soldats français qui luttèrent aux côtés des Arabes insurgés et du célèbre colonel britannique T.E. Lawrence. On sait peu que, bien loin des tranchées de Verdun, nos soldats ont pratiqué la guérilla, sabotant le chemin de fer Damas-Médine et organisant des attaques surprise contre les garnisons turques. Au-delà des faits d'armes, l'auteur fait ici le récit de la confrontation politique entre la France et la Grande-Bretagne pour le contrôle du Proche-Orient. Il accorde une attention particulière au duel sans merci que se livrèrent le lieutenant-colonel Brémond, chef de la mission française, et T.E. Lawrence, pour rivaliser d'influence auprès des leaders de la révolte arabe. Dans le contexte du centenaire de la Grande Guerre 1914-1918, le temps semble venu de mettre en lumière l'histoire singulière et trop méconnue des soldats de la mission française au Hedjaz.
Tout le monde connaît ma gueule, mais personne ne connaît mon nom", se lamentait Lee Marvin. Second couteau d'Hollywood, il a traîné sa trogne cabossée dans quantité de films, jusqu'à devenir une star dans des classiques comme L'Homme qui tua Liberty Valance, Le Point de non-retour et Les Douze Salopards. Il a joué à égalité avec Paul Newman, Richard Burton ou Toshiro Mifune, et a même été récompensé d'un oscar. Lee Marvin est devenu une icône au point d'inspirer les traits d'un personnage de la célèbre BD XIII. Mais ce n'était cependant jamais assez pour ce vétéran de la guerre du Pacifique traumatisé par les combats. Raconter cette vie de sexe, d'alcool et de rock'n'roll, c'est retracer la trajectoire haute en couleur d'un géant aux pieds d'argile.
Les hommes l'ont admiré et les femmes l'ont adoré. Alain Delon a eu le monde à ses pieds. René Clément, Luchino Visconti et Jean-Pierre Melville lui ont offert des rôles qui l'ont élevé au rang de mythe. Aujourd'hui, Delon est l'un des seuls acteurs français à pouvoir se targuer d'une renommée internationale. Il aurait pu abuser d'une photogénie exceptionnelle et se contenter de jouer les séducteurs virils. Au lieu de cela, Alain Delon a voulu cultiver le risque, être producteur, réaliser ses films et, même, devenir chef d'entreprise : son nom a été donné à des parfums, des cigarettes ou encore des lunettes, diffusés sur tous les continents. A propos de l'homme, quantité de légendes ont couru : Delon, l'enfant terrible, la star capricieuse, le vrai voyou... Peu importe, au fond, où se situe la vérité. Guépard, samouraï ou gitan, Alain Delon nous a beaucoup donné de lui-même à l'écran. Héros tragique, il s'est offert sans détour à la caméra de Valerio Zurlini, Joseph Losey ou Bertrand Blier, s'essayant au contre-emploi et sacrifiant son masque de virilité. Alain Delon n'a pas écrit ses Mémoires, il n'a pas livré tous ses secrets d'acteur. C'est le mystère de ses interprétations que veut percer l'auteur, en restituant une présence unique et l'émotion vibrante d'un regard bleu acier.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.