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AVEC T.E. LAWRENCE EN ARABIE. La Mission militaire française au Hedjaz, 1916-1920
Leclerc Christophe
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782738468420
Juin 1916. Dans la tourmente de la Grande Guerre éclate la Révolte des Bédouins d'Arabie contre l'occupant turc. Cet ouvrage relate l'épopée des soldats français qui luttèrent aux côtés des Arabes insurgés et du célèbre colonel Lawrence, plus connu sous le nom de Lawrence d'Arabie. S'employant à détruire le chemin de fer du Hedjaz, principale artère de communication des troupes turques, ces Français jouèrent également un rôle décisif dans l'offensive qui permit à l'émir Fayçal, champion de la cause arabe, d'entrer en vainqueur dans Damas, le ler octobre 1918. Au-delà des faits d'armes, l'auteur se propose ici de cerner les enjeux diplomatiques du conflit: protectrice des Lieux saints, la France se heurta aux intérêts de la Grande-Bretagne qui veillait jalousement sur les destinées de la Révolte, dans la perspective du partage de l'Empire ottoman, La lutte farouche que se livrèrent, pendant de longs mois, le colonel Brémond, chef de la Mission militaire française, et T.E. Lawrence, illustre bien cet antagonisme. Fondé sur une riche documentation et des témoignages inédits, ce livre montre que les Français éprouvèrent les plus grandes difficultés à agir dans un conflit qui portait en germe les problèmes que le Moyen-Orient connaît encore de nos jours.
Son nom vivra dans l'Histoire", écrivait le roi George V à l'annonce de la mort de Thomas Edward Lawrence (1888-1935), plus connu sous le nom de Lawrence d'Arabie. Le vif intérêt que continue de nourrir le public pour T.E. Lawrence, à travers le monde, ne laisse pas d'interroger. Depuis les années 1920, ce personnage a suscité une abondante littérature dans de nombreuses langues : biographies, romans, pièces de théâtre, bandes dessinées... Comment expliquer la persistance de cet engouement ? Lawrence d'Arabie, c'est l'association, dans un même nom, de l'aventure, du rêve et de l'exotisme, un mélange de Rudolph Valentino, de Mata Hari et de Douglas Fairbanks. L'Américain Lowell Thomas l'avait bien compris, qui imagina des conférences publiques consacrées à ce personnage et fin ainsi à l'origine du mythe, immédiatement après la Première Guerre mondiale. C'est ce mythe bien vivant qu'interroge ici Christophe Leclerc, la postérité de T.E. Lawrence et ses cycles, alternant gloire et réprobation, idéalisme lumineux et mystères. Sur les deux rives de la Manche, Anglais et Français ont projeté sur ce personnage quantité de rêves et de fantasmes Porté au pinacle ou cloué au pilori, érigé en bâtisseur de nations ou en super-espion machiavélique, dépeint en masochiste homosexuel ou en ascète préoccupé de rédemption, T.E. Lawrence a très tôt suscité la controverse. A partir d'une impressionnante bibliographie en langues française et anglaise, cet ouvrage de synthèse restitue la variété des discours sur T.E. Lawrence, dans une admirable polyphonie.
Résumé : Gary Cooper est né sous une bonne étoile. Il rêvait d'être cowboy dans le Montana, il devient star à Hollywood. Gary s'affiche avec les plus belles femmes de Los Angeles, conduit des voitures au capot interminable, se fait bâtir une maison d'architecte ultramoderne, collectionne Gauguin et Renoir. L'acteur triomphe dans tous les genres, film d'aventure ou mélodrame, western et comédie, raflant au passage des oscars pour Sergent York et Le train sifflera trois fois. Mais quand les lumières des plateaux s'éteignent, Gary doute de tout - de sa carrière, de son talent, de son mariage et même de sa religion. Séducteur impénitent, il sait qu'il ne sera jamais un saint. Est-ce un hasard si, dans ses dernières années, il incarne à l'écran des quinquagénaires inquiets, porteurs d'une faute et en quête de rachat ? Gary Cooper, ou la fabuleuse histoire d'un homme "juste trop bien pour être vrai", selon son ami Ernest Hemingway.
Le Faucon maltais, African Queen, Moby Dick, The Misfits, Fat City, L'Homme qui voulut être roi... Les films de John Huston sont dans toutes les mémoires. Mais qui saurait réellement définir le cinéma de Huston sans tomber dans les idées reçues, sans se laisser emprisonner par ce qui a été dit et écrit sur le réalisateur ? Qui saurait dresser le portrait de l'homme derrière la caméra sans se laisser submerger par les fausses rumeurs, par les assertions hâtives qui ont été acceptées comme vérités indéniables ? Le temps semble venu de reconsidérer la filmographie déroutante de John Huston, à la confluence du cinéma épique américain et d'un intimisme plus européen. Une oeuvre singulière qui préfère les héros cabossés, blessés et à vif, solitaires, fatigués et laissés pour compte. On croit tous connaître John Huston grâce à ses chefs d'oeuvre, notamment Le Faucon maltais, mais aussi Moby Dick ou L'Homme qui voulut être roi. Christophe Leclerc, historien du cinéma à qui l'on doit déjà le très complet Un panthéon hollywoodien : portraits des stars de l'âge d'or (2005) nous invite à découvrir un autre Huston. Baroudeur truculent, misogyne irascible, Narcisse tyrannique ? Il est surtout un esthète sensible, dandy curieux de philosophie et de littérature. Un "chat qui marche comme un ours" . Une thèse pertinente et intelligente qui revient sur une figure mythique de l'âge d'or d'Hollywood et sur une filmographie impressionnante pour mieux les éclairer sous un nouveau jour.
A la fois une réflexion sur la légende et l'élément constitutif de la légende, Lawrence d'Arabie est une magistrale étude de caractère en même temps qu'une somptueuse superproduction en Cinémascope. Parce qu'il a séduit plusieurs générations de cinéphiles, ainsi que Steven Spielberg, Keneth Branagh ou Martin Scorsese, ce film méritait d'être revisité. Cet ouvrage propose une analyse formelle et thématique inédite de ce film, enrichie d'anecdotes sur son histoire et complétée par des extraits critiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.