Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Temps des Pyramides. De la Préhistoire aux Hyksos (1560 avant Jésus-Christ)
Leclant Jean ; Aldred Cyril ; Cenival Jean-Louis H
GALLIMARD
25,40 €
Épuisé
EAN :9782070118632
Premier titre d'une série de trois volumes consacrés à l'Égypte pharaonique, Le Temps de pyramides va de la Préhistoire au Moyen-Empire et concerne particulièrement les dynasties qui, entre -3000 et -1800, ont à la fois construit les pyramides de Saqqarah et de Gizeh et transféré ensuite à Thèbes le centre du royaume de Pharaon. Ce livre étudie l'architecture : pyramides, mastabas, temples et tombeaux, les bas-reliefs et la peinture, la statuaire, et enfin les arts décoratifs, bijoux, mobiliers, retrouvés dans toute leur richesse. Cette accumulation étonnante de vestiges est le privilège d'un climat assurant une parfaite conservation : dans leur linceul de sable, ils ressurgissent, souvent intacts, pour les archéologues venus les retrouver. Le Temps des pyramides s'ouvre d'ailleurs sur une histoire des grandes découvertes de l'égyptologie, de l'expédition de Bonaparte au déplacement des temples de Nubie. Cette nouvelle édition reproduit en l'état les textes publiés il y a quelque vingt-cinq ans. En revanche, la documentation photographique a été rénovée et la bibliographie totalement remaniée. particulièrement les dynasties qui, entre -3000 et -1800, ont à la fois construit les pyramides de Saqqarah et de Gizeh et transféré ensuite à Thèbes le centre du royaume de pharaon. Durant tous ces siècles, Pharaon ne cesse de dresser sa figure altière : dieu sur terre, il est l'intermédiaire fondamental entre le monde divin et celui des hommes. Présentant offrandes et prières, grand maître de l'Égypte entière, il obtient pour elle, dans une confrontation singulière, les bienfaits de l'abondance (grâce à la crue régulière du fleuve), la paix victorieuse et la justice. Il fait régner Maât, la Vérité-Justesse, principe de l'ordre qui doit triompher du chaos sans cesse menaçant ; c'est cette notion d'équilibre, une parfaite adéquation cosmique, qui s'impose en Égypte. Dans un tel contexte, l'art est destiné non pas à la jouissance des hommes, pas même à celle de pharaon, mais exclusivement aux Dieux. Ce livre étudie l'architecture : pyramides, mastabas, temples et tombeaux, les bas-reliefs et la peinture, la statuaire dont le scribe est l'emblème, et enfin, les arts décoratifs, bijoux, mobiliers, retrouvés dans toute leur richesse. Cette accumulation étonnante de vestiges est le privilège d'un climat d'une sécheresse exemplaire assurant une parfaite conservation : de leur linceul de sable, ils ressurgissent, bien souvent intacts, pour les archéologues venus les retrouver. Le Temps des Pyramides s'ouvre d'ailleurs sur une histoire des grandes découvertes de l'Égyptologie, de l'expédition de Bonaparte aux déplacements des temples de Nubie. Cette nouvelle édition reproduit en l'état les textes, en revanche la très ample documentation photographique des archives Gallimard a été rénovée. Des ouvrages importants étant parus tout au long des récentes années, la bibliographie a été totalement remaniée. Les auteurs : Cyril Aldred, Jean-Louis de Cenival, Fernand Debono, Christiane Desroches-Noblecourt, Jean-Philippe Lauer, Jean Leclant, Jean Vercoutter
Bonnet Charles ; Valbelle Dominique ; Leclant Jean
Le 11 janvier 2003, la mission archéologique de l'Université de Genève à Kerma (Soudan), dirigée par Charles Bonnet, mettait au jour, dans l'un des temples de la ville égyptienne de Pnoubs (Doukki Gel), une fosse renfermant sept statuesmonumentales en granit. Ces statues, brisées intentionnellement mais néanmoins en excellent état de conservation, représentent les deux derniers pharaons de la XXVe dynastie, Taharqa et Tanoutamon, d'origine nubienne, qui régnèrent sur l'Egypte et la Nubie. Figuraient aussi les trois premiers souverains de la dynastie napatéenne Senkamanisken, Anlamani et Aspelta. La découverte intervenait dans la ville nubienne de Kerma et son immense nécropole, refondée par les Egyptiens au début du Nouvel Empire, lors de leur conquête de ce territoire. Les sept statues royales, de très belle facture, modifient complètement notre vision de l'art de cette période. Tout particulièrement, la statuecolossale de Taharqa, exécutée sans doute par unartiste égyptien, compte parmi les chefs-d'?uvre de la sculpture universelle. Cet ouvrage retrace l'épopée d'un royaume méconnu, lorsque les pharaons venaient d'Afrique. Charles Bonnet et Dominique Valbelle nous content l'extraordinaire histoire de leur découverte qui constitue un bouleversement majeur dans l'égyptologie.
Frédéric Cailliaud fut l'un des plus illustres voyageurs français de la première moitié du XIXe siècle dans l'Egypte de Méhémet Ali. Philippe Mainterot retrace cet ouvrage son parcours grâce à l'étude de ses deux journaux de voyages. S'inscrivant dans la continuité de l'expédition d'Egypte, les travaux de Cailliaud furent utilisés par Champollion et permirent ainsi de contribuer à la naissance d'une science nouvelle : l'égyptologie. Après une longue enquête, l'auteur donne aussi un aperçu de l'une des plus importantes collections égyptiennes constituée avant la création du musée Egyptien du Louvre.
Leclant Jean ; Aldred Cyril ; Barguet Paul ; Desro
De la XVIIe à la XXe dynastie, pendant cinq siècles 1560-1070 av. J.-C.), l'Egypte, devenue nationaliste et conquérante, va connaître une période faste où l'afflux des richesses et des butins fera naître, avec un style nouveau, une profusion d'ornements précieux. Cependant, la création artistique restera sous l'emprise des dieux et de l'institution pharaonique. Trois grandes figures dominent ces temps: Aménophis IV (Akhenaton), Toutankhamon et Ramsès II. L'hérésie amarnienne d'Akhenaton - et la révolution artistique, brève mais intense, qui l'accompagne sera suivie d'une restauration totale: Toutankhamon rendra aux anciens dieux puissance et biens. Ramsès II, en 66 ans de règne, imposera une hégémonie militaire et un art impérial qui feront de cette époque l'une des plus grandioses de l'Antiquité. Les textes d'origine de Cyril Aldred, Paul Barguet, Christiane Desroches-Noblecourt, Jean Leclant et Hans Wolfgang Müller, illustrés par une documentation photographique largement en couleur, sont introduits par une nouvelle présentation et augmentés d'une bibliographie mise à jour dues à Jean Leclant, secrétaire perpétuel de l'Académie des inscriptions et belles-lettres.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.