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Le Temps des Pyramides. De la Préhistoire aux Hyksos (1560 avant Jésus-Christ)
Leclant Jean ; Aldred Cyril ; Cenival Jean-Louis H
GALLIMARD
25,40 €
Épuisé
EAN :9782070118632
Premier titre d'une série de trois volumes consacrés à l'Égypte pharaonique, Le Temps de pyramides va de la Préhistoire au Moyen-Empire et concerne particulièrement les dynasties qui, entre -3000 et -1800, ont à la fois construit les pyramides de Saqqarah et de Gizeh et transféré ensuite à Thèbes le centre du royaume de Pharaon. Ce livre étudie l'architecture : pyramides, mastabas, temples et tombeaux, les bas-reliefs et la peinture, la statuaire, et enfin les arts décoratifs, bijoux, mobiliers, retrouvés dans toute leur richesse. Cette accumulation étonnante de vestiges est le privilège d'un climat assurant une parfaite conservation : dans leur linceul de sable, ils ressurgissent, souvent intacts, pour les archéologues venus les retrouver. Le Temps des pyramides s'ouvre d'ailleurs sur une histoire des grandes découvertes de l'égyptologie, de l'expédition de Bonaparte au déplacement des temples de Nubie. Cette nouvelle édition reproduit en l'état les textes publiés il y a quelque vingt-cinq ans. En revanche, la documentation photographique a été rénovée et la bibliographie totalement remaniée. particulièrement les dynasties qui, entre -3000 et -1800, ont à la fois construit les pyramides de Saqqarah et de Gizeh et transféré ensuite à Thèbes le centre du royaume de pharaon. Durant tous ces siècles, Pharaon ne cesse de dresser sa figure altière : dieu sur terre, il est l'intermédiaire fondamental entre le monde divin et celui des hommes. Présentant offrandes et prières, grand maître de l'Égypte entière, il obtient pour elle, dans une confrontation singulière, les bienfaits de l'abondance (grâce à la crue régulière du fleuve), la paix victorieuse et la justice. Il fait régner Maât, la Vérité-Justesse, principe de l'ordre qui doit triompher du chaos sans cesse menaçant ; c'est cette notion d'équilibre, une parfaite adéquation cosmique, qui s'impose en Égypte. Dans un tel contexte, l'art est destiné non pas à la jouissance des hommes, pas même à celle de pharaon, mais exclusivement aux Dieux. Ce livre étudie l'architecture : pyramides, mastabas, temples et tombeaux, les bas-reliefs et la peinture, la statuaire dont le scribe est l'emblème, et enfin, les arts décoratifs, bijoux, mobiliers, retrouvés dans toute leur richesse. Cette accumulation étonnante de vestiges est le privilège d'un climat d'une sécheresse exemplaire assurant une parfaite conservation : de leur linceul de sable, ils ressurgissent, bien souvent intacts, pour les archéologues venus les retrouver. Le Temps des Pyramides s'ouvre d'ailleurs sur une histoire des grandes découvertes de l'Égyptologie, de l'expédition de Bonaparte aux déplacements des temples de Nubie. Cette nouvelle édition reproduit en l'état les textes, en revanche la très ample documentation photographique des archives Gallimard a été rénovée. Des ouvrages importants étant parus tout au long des récentes années, la bibliographie a été totalement remaniée. Les auteurs : Cyril Aldred, Jean-Louis de Cenival, Fernand Debono, Christiane Desroches-Noblecourt, Jean-Philippe Lauer, Jean Leclant, Jean Vercoutter
Ressources principales des pays du Proche-Orient qui, rayonnant à partir des vallées du Nil, du Tigre et de l'Euphrate, furent d'importants foyers de civilisation dès la plus haute Antiquité, l'agriculture et l'élevage ont non seulement façonné des paysages, mais contribué à l'organisation sociale sous l'égide des pouvoirs politiques et idéologiques qui maîtrisaient ou tout au moins contrôlaient les enjeux de l'économie. La tradition littéraire relative à la condition paysanne dans l'Antiquité proche-orientale nous renvoie, du monde rural, une image plutôt négative et chargée dont les modèles socio-économiques des temps modernes et contemporains ont encore grossi les traits. Des notions comme l'esclavage ou le servage, empruntées aux sources directes de notre droit occidental, ont en outre été presque automatiquement appliquées aux situations de la dépendance rurale dans l'Antiquité égyptienne et proche-orientale. Or, l'examen averti et objectif des sources textuelles et iconographiques nous fait découvrir, en parallèle à l'exemple languedocien des XIIe-XIIIe siècles, une palette très large et extrêmement nuancée des réalités de la condition paysanne. Les aspects économiques, politiques et socio-juridiques de la dépendance rurale en Égypte ancienne et en Mésopotamie, sur une période allant du IIIe millénaire au ne siècle avant notre ère, sont scrutés avec soin dans cet ouvrage par des savants venus d'horizons très différents. La confrontation de leurs points de vue aboutit à des résultats scientifiques qui constituent un apport fécond et novateur aux sciences humaines.
Des dialectes aux naissances de l'écriture, des mythes aux rites, des calendriers aux fêtes, des polythéismes aux monothéismes, des cultes aux persécutions, des maladies à l'assistance, des coutumes aux règles sociales, de la condition de la femme à celle du citoyen, des tribus aux empires, des guerres aux traités de paix, des concours poétiques aux joutes oratoires, des pratiques sexuelles à l'ascétisme, des nomades aux colonisateurs, de l'agriculture aux famines, du mariage au testament, des administrations aux impôts, de la vie privée à la vie publique..., l'Antiquité décline toutes ses facettes culturelles dont nous sommes les héritiers. Plus de 500 spécialistes ont participé à la réalisation de cet ouvrage de plus de 2 300 pages présentant en un seul volume l'ensemble des civilisations qui se sont développées autour du bassin méditerranéen. Ses 3 200 articles couvrent la période allant de la fin du IVe millénaire avant notre ère jusqu'au règne de Justinien (milieu du VIe s. apr. J.-C.). Ils sont autant d'invitations à participer à un périple culturel dans le temps et l'espace dont les principales étapes sont l'Égypte pharaonique, le Proche-Orient asiatique, la Grèce, Rome et l'Afrique en sa bordure septentrionale. Lieu de toutes les genèses, l'Antiquité est interrogée au présent pour susciter la réflexion sur les racines et le devenir de notre sensibilité culturelle.
Glaudes Pierre ; Leclant Jean ; Pontier Pierre ; P
Historien, linguiste, épigraphiste, anthropologue, l'écrivain Mérimée a conduit tout au long de sa vie une réflexion sur le bon usage du savoir. Or, dès la chute du second Empire, on a pris l'habitude de dissocier le savant académicien et l'homme de lettres. Mutilée par cette aberration, son oeuvre a ainsi perdu sa cohérence globale et son originalité profonde. Le présent ouvrage voudrait en finir avec une illusion de perspective, en rappelant les liens de Mérimée avec les institutions académiques et ses compétences en matière d'histoire, d'archéologie ou d'ethnologie. II s'agit aussi de mieux comprendre son épistémologie et de définir sa méthode, pour en évaluer les répercussions sur son écriture fictionnelle. A partir de quelques cas d'espèce - le voyage de Mérimée en Grèce, son approche de la Gaule antique, son intérêt pour les moeurs et la langue des Gitans -, on se propose enfin d'analyser les représentations de l'objet du savoir que sa démarche savante implique. L'approche pluridisciplinaire mise en oeuvre dans ce volume vise à rendre justice à un écrivain atypique dont, au nom de jugements de valeurs discutables, on a trop longtemps refusé de considérer l'audace intellectuelle et la perspicacité.
Leclant Jean ; Aldred Cyril ; Barguet Paul ; Desro
De la XVIIe à la XXe dynastie, pendant cinq siècles 1560-1070 av. J.-C.), l'Egypte, devenue nationaliste et conquérante, va connaître une période faste où l'afflux des richesses et des butins fera naître, avec un style nouveau, une profusion d'ornements précieux. Cependant, la création artistique restera sous l'emprise des dieux et de l'institution pharaonique. Trois grandes figures dominent ces temps: Aménophis IV (Akhenaton), Toutankhamon et Ramsès II. L'hérésie amarnienne d'Akhenaton - et la révolution artistique, brève mais intense, qui l'accompagne sera suivie d'une restauration totale: Toutankhamon rendra aux anciens dieux puissance et biens. Ramsès II, en 66 ans de règne, imposera une hégémonie militaire et un art impérial qui feront de cette époque l'une des plus grandioses de l'Antiquité. Les textes d'origine de Cyril Aldred, Paul Barguet, Christiane Desroches-Noblecourt, Jean Leclant et Hans Wolfgang Müller, illustrés par une documentation photographique largement en couleur, sont introduits par une nouvelle présentation et augmentés d'une bibliographie mise à jour dues à Jean Leclant, secrétaire perpétuel de l'Académie des inscriptions et belles-lettres.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.