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A l'école d'architecture. Chroniques grinçantes (1968-2011)
Leccia Jean-Baptiste
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782296549494
Pourquoi et comment devient-on architecte ? " Pendant plus de quarante ans, le ministère de la Culture, la vingtaine d'écoles françaises et la profession d'architecte vont jouer chacun leur partition en guise de réponse. Dans ce microcosme où mai 1968, en toute déraison, n'a rien inventé mais tout révélé, les préoccupations intellectuelles et idéologiques sur fond de conflits d'intérêts et de pouvoirs ne seront pas toujours à la hauteur des enjeux de la demande sociale. Jean-Baptiste Leccia nous fait vivre le film de sa vie à l'école d'architecture de Marseille, d'abord comme sous-directeur (1968-1970) puis comme enseignant de sciences humaines (1973-2008), à travers gouvernance, enseignement, recherche, pratiques opérationnelles et quelques détours aux logiques bien différentes, tant en France que dans de lointains théâtres d'opérations... En tant qu'ancienne école régionale, refusant l'héritage de la vieille Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, boudée par l'Université, tentée par le professionnalisme, l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Marseille va-t-elle savoir trouver un avenir ? Malgré les pratiques déroutantes des uns et des autres - directeurs, professeurs et élèves - Jean-Baptiste Leccia veut y croire ! En tout cas, il en rêve.
Mais qui donc est Marcel Farlin ? Un résistant héroïque ou un mystifi cateur de talent ? Il part rejoindre de Gaulle à Londres en novembre 1942 sous une fausse identité. Son fils Jacques et sa femme Jacqueline, traumatisés par son absence, ne vivent que dans l'espoir de son retour au pays... Marcel Farlin, confiant dans son destin, réapparait fortuitement dix ans plus tard pour retrouver progressivement sa place auprès des siens. Comment renoncer aux méandres des affabulations sans mentir davantage ? L'auteur nous raconte la vie insolite de Marcel de 1942 à 2000, aux prises avec les événements du temps entre le Maroc et les Alpes de Haute-Provence, et de son fils Jacques qui l'aura suivi sur les chemins hasardeux du mensonge, au risque de se perdre.
Le concours de l'Ecole Polytechnique est le concours de référence pour les élèves des classes préparatoires scientifiques. Aucun ouvrage à ce jour ne comportait d'une manière aussi exhaustive les problèmes posés à l'oral de cette prestigieuse école. J. Vauthier, après huit années passées à interroger au grand oral, livre ses exercices qui, années après années, avaient été mis au point à partir de lectures d'articles de revues mathématiques internationales. J.C. Leccia, professeur de mathématiques spéciales, a apporté sa compétence pour la préparation des élèves aux grands concours. C'est ce travail conjoint qui constitue la deuxième édition de ce livre qui a aidé des générations de taupins dans la tradition des exercices qui remontent à Cauchy ou à Polya-Szegö. Les agrégatifs ont aussi trouvé là une mine d'exemples pour leurs leçons et les professeurs des classes préparatoires des thèmes pour leurs élèves.
Résumé : Nous sommes en 1770, la Corse est devenue française deux ans auparavant et Pascal Paoli est installé provisoirement dans son exil anglais. Issu d'une famille implantée dans la piève du Talavu au douzième siècle, le nobile Vicenzo Leccia, médico diplômé de l'Université de Gènes, et capitano de son village de San Polu, vit son histoire personnelle dans les temps incertains du cycle des révolutions de Corse, entre ses amours impossibles au coeur de l'aristocratie génoise et son devoir familial de retour au paese Finalement rallié aux français par fidélité au clan des Abbatucci de Zicavo, Vicenzo, rattrapé par son passé, se voit condamné à mort sans jugement et supplicié par la roue sous l'implacable terreur française, pour un crime qu'il n'avouera pas. Jean-Baptiste Leccia a décidé d'en savoir davantage.
Au tournant des années 2020, un groupe assez large d'internautes (journalistes, médecins, ingénieurs, youtubeurs, etc.) s'est fait connaître en prenant des positions sur les réseaux sociaux en faveur de la science et d'une vision de la rationalité. Leurs cibles : les porteurs de théories du complot, certains militants écologistes hostiles aux produits industriels, les partisans des médecines naturelles, ainsi que de nombreux anonymes qui, dans leur communication numérique, s'écartaient des principes de la méthode scientifique. Ces "clercs" ont ainsi importé dans les espaces numériques des controverses actuelles autour de l'homéopathie, du glyphosate, de la vaccination, du nucléaire ou de l'utilisation de l'hydroxychloroquine. Quelles sont leurs façons d'argumenter, d'échanger, de fonctionner en communauté ? Les réseaux sociaux sont régulièrement considérés comme le lieu privilégié de circulation des fake news, rumeurs et théories du complot. Nombreux sont pourtant ceux qui résistent aux contre-vérités et incarnent une nouvelle tendance de fond de nos sociétés : celle la revitalisation des expertises et des positions rationnelles. Comment luttent-ils contre les fake news et l'infodémie ? Comment assurent-ils les conditions d'un dialogue raisonnable ? Destiné à un grand public éclairé, aux chercheurs en digital humanities ainsi qu'à ceux qui s'intéressent aux grands débats actuels dans le champ de la santé et de l'écologie, cet ouvrage présente de nouvelles approches méthodologiques pour protéger notre démocratie numérique.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.