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L'intercommunalité en campagne. Rhétoriques et usages de la thématique intercommunale dans les élect
Le Saout Rémy
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753509672
Concernant aujourd'hui la presque totalité des communes et de la population française, lus établissements publics de coopération intercommunale se sont affirmés depuis une quinzaine d'années comme des acteurs incontournables de faction publique locale. Cette affirmation du fait intercommunal invite à s'interroger sur le traitement de la thématique intercommunale dans le cadre de la campagne municipale de 2008. En constitue-t-elle un enjeu ou un thème mobilisateur? Les bilans et réalisations communautaires sont-ils évalués? Les programmes de campagne se voient-ils élargis à cette nouvelle dimension de l'action publique locale? Assistons-nous à un processus de politisation de ces institutions jusque-là davantage centrées sur les " policier " que le " politics "? Telles sont les différentes questions que traite cette recherche collective en privilégiant cane entrée terrain " par le bas " faite de recueils de la presse locale, d'analyses de contenu des programmes ou bien encore d'entretiens et d'un suivi régulier des réunions publiques. Cette étude conclue que la thématique intercommunale s'est distinguée par sa relative discrétion dans la campagne municipale de 2008. Mais bien que discrète, l'intercommunalité n'en est pas pour autant absente. Si elle constitue très rarement un axe majeur, elle apparaît souvent en "toile de fond " des débats. Elle peut être présente en creux à travers l'évocation de projets ou bien comme une ressource à la disposition des communes. Par ailleurs et selon les configurations géographies considérées et la distribution du pouvoir local, l'intercommunalité peut être occultée ou à l'inverse, mais dans des cas plus rares, se placer au centre de la campagne. Finalement, et au-delà des singularités locales relevées, cette recherche montre que face aux électeurs les candidats engagés dans la campagne municipale de 2008 diffusent une vision de l'espace politique local essentiellement centré sur la commune.
Depuis la fin du XIXe siècle, les municipalités françaises coopèrent entre elles sous la forme d'établissements intercommunaux. Ce n'est donc pas le principe de la coopération intercommunale qui fait l'objet de contestations lorsqu'il s'agit d'intervenir sur les dispositifs existants mais son degré d'institutionnalisation et sa finalité: le transfert de la souveraineté communale vers l'échelon communautaire. Dans ces jeux qui relèvent de luttes pour l'autonomie d'action des maires, les élus locaux interviennent pour contrôler la nature et la force des contraires réglementaires en fonction des rapports qu'ils entretiennent avec le pouvoir mayoral et des conceptions qu'ils s'en font mais aussi des intérêts qu'ils peuvent en dégager. Dès lors, le développement de l'intercommunalité relève d'un ensemble de négociations et de compromis passés entre les élus et les administrations d'Etat mais aussi entre différents groupes d'acteurs représentants des intérêts différenciés. C'est dans cette perspective que s'inscrit cet ouvrage qui prend comme principal terrain d'observation, la loi du 16 décembre 2010 relative à la réforme des collectivités territoriales. Il a pour ambition de proposer un regard décentré sur la fabrication de cette réforme en mettant à jour les enjeux et les controverses qui l'ont alimentée et finalement orientée. L'ensemble de ces contributions permet de montrer que tout radicalisme en la matière est impossible et que les cadres institutionnels de l'intercommunalité sont le résultat de compromis et compositions.
Résumé : Mettez toutes les chances de votre côté ! Un ouvrage complet : une méthode pas à pas, plus de 30 exercices d'entraînement commentés et corrigés, 10 sujets d'annales et inédits corrigés. Des auteurs spécialistes des concours, enseignants et formateurs au plus près des réalités des épreuves. Une collection pour répondre à tous vos besoins. Un site dédié aux concours : toutes les infos utiles et de nombreux entraînements gratuits.
Les contributeurs analysent la place de l'intercommunalité dans le débat politique actuel, à travers son appropriation par les candidats aux élections locales de 2014 et le rôle finalement discret du scrutin intercommunal organisé à cette occasion, en concomitance avec le scrutin municipal.
Comme toutes les positions médianes, les personnels d'encadrement intermédiaire sont soumis à un ensemble de contraintes qui les placent dans une situation ambivalente. Tour à tour soumis aux pressions de leur hiérarchie et des salariés qu'ils encadrent, ils disposent d'une marge de manœuvre relativement réduite pour gérer les contradictions de leur position. Dans un contexte de transformation des formes plus traditionnelles d'organisation du travail au profit du " management participatif ", les cadres intermédiaires doivent à la fois se convertir à ces nouvelles formes et accompagner le changement auprès des personnels d'exécution. L'objet de cet ouvrage collectif consiste à mieux appréhender les mutations qui affectent actuellement ces personnels selon trois dimensions complémentaires. Il s'agit, tout d'abord, de rendre compte des transformations identitaires que sous-tendent ces évolutions. Ensuite, trois études menées dans différentes entreprises montrent comment ces personnels appréhendent dans leur travail les modifications de leur fonction. Enfin, la dernière partie de l'ouvrage est consacrée à l'étude de ces processus mais, cette fois, dans la fonction publique qui, elle aussi, connaît de profondes mutations organisationnelles.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.