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30 ans du Centre d'art contemporain d'Ivry-le Crédac
Le Restif Claire
DILECTA
26,00 €
Épuisé
EAN :9782373720457
Le Centre d'art contemporain d'Ivry - le Crédac célèbre ses 30 ans aux côtés des artistes, critiques, administrateurs et publics qui ont été au coeur de son action en faveur de la création. Dans ce contexte, la réalisation d'un ouvrage est apparue nécessaire, permettant de convoquer la mémoire de chacun, des oeuvres, des expositions, des conférences et des projets menés par les artistes en milieu scolaire. Il s'agit aussi de documenter un riche passé de création contemporaine qui a laissé une empreinte durable sur la scène artistique française et internationale. Ce livre a pour ambition de se présenter en tant qu'outil de ressource, proposant un ensemble exhaustif d'archives concernant l'histoire du Crédac. L'ouvrage, à destination d'un public d'amateurs, d'étudiants et de professionels, se compose d'une balade iconographique qui retrace 30 ans de création, et d'un corpus de textes. Fidèle à l'histoire du Crédac qui s'est écrite au gré des projets et des personnes qui ont contribué à différents niveaux au déploiement de son activité, le livre réunit parmi ses auteurs : artistes, institutionels, critiques d'art, commissaires d'exposition, représentant des tutelles, administrateurs. Avec notamment les artistes Boris Achour, Saâdane Afif, Katinka Bock, Daniel Buren, Marcelline Delbecq, Laurent Grasso, Jean-Jacques Lebel, Jean-Luc Moulène, Olivier Mosset, Bruno Peinado, Anne et Patrick Poirier, Julien Prévieux, Alain Séchas et Bill Viola.
Résumé : Dans ce carnet aux couleurs douces et acidulées, racontez les plus beaux moments de ces 9 mois qui ont changé le cours de votre vie. Des premiers instants où vous avez su que vous étiez enceinte aux premiers jours après sa venue au monde, notez tous ces merveilleux souvenirs pour les transmettre plus tard à votre enfant et ne jamais les oublier. Avec une fermeture ruban et une grande pochette pour rassembler tous les témoignages de cette période inoubliable.
Résumé : "Or comme les artistes véritablement originaux possèdent des natures qui par quelque côté sont toujours primitives, Zadkine doit être naturellement apparenté aux plus anciens artistes de toutes les régions terrestres."
Un cahier + des pistes en format mp3 + des activités ludiques pour apprendre l'anglais dès le plus jeune âge ! Ce cahier vous propose : - des activités ludiques, pour apprendre des expressions de base en anglais : What's your name_ ? , It's... , I've got... - des pages dédiées au vocabulaire : les nombres, les jouets... - des révisions régulières, pour consolider les apprentissages au fur et à mesure de l'avancement dans le cahier ; - de jolis autocollants récompenses à coller dès qu'une double page est terminée ; - des pistes en format mp3 à télécharger gratuitement, qui contiennent toutes les consignes et le vocabulaire du cahier, pour se laisser guider dans l'apprentissage de l'anglais, ou bien simplement s'entraîner à l'écoute et à la prononciation.
Dans la profusion d'ouvrages que constituent les écrits canoniques du bouddhisme, le Dhammapada occupe une place particulière, par sa forme littéraire comme par sa dimension compacte. Considéré comme un fleuron de cette littérature, il en est l'un des textes les plus populaires par sa capacité à exprimer l'essence de la pensée bouddhique sous une forme simple et poétique, propre de ce fait à parler au plus grand nombre. Composé de quatre-vingt-trois versets (c'est le sens de "pada"), qui rapportent des paroles prononcées par le Bouddha en diverses circonstances au cours de ses quarante-cinq années de prédication, le Dhammapada se présente comme un exposé de la doctrine bouddhique : tel est en effet le sens de "Dhamma" qui signifie Loi, non celle des hommes, mais la loi naturelle régissant l'ordre des choses, celle que précisément le Bouddha a découverte en s'éveillant à l'ultime vérité.
Le bruit des bonbons - The Astounding Eyes of Syria aborde la force de langage de la confiserie et des objets quotidiens. L'oeuvre explore les condensations de l'histoire, la résistance de nos héritages passés. Si le bonbon est un transmetteur universel qui humanise les relations entre les individus, il est ici l'objet moteur qui a le pouvoir de rassembler, de transmettre comme de se souvenir. C'est à travers la confiserie syrienne, que l'installation évoque et partage des souvenirs qui survivent au temps et à l'horreur de la guerre. Elle tisse des temporalités à la fois vraisemblantes et réelles sur fond de traditions partagées. Beaucoup de Syriens se retrouvent aujourd'hui autour de leur héritage vivant dont les souvenirs collectifs et individuels engagent la survie d'un immatériel qu'on ne saurait faire plier, réduire et oublier. Le Louloupti est un véritable petit bonbon qui nous rappelle les Abaib Ghouwar, petits sabots syriens en sucre, le souk d'Al-Hamidiyah et la Booza qui sont aujourd'hui plus que jamais dans la mémoire des Syriens en Jordanie, en France, au Canada, en Italie... Ces confiseries, objets-images et de liens, réparent notre regard et réveillent notre capacité à voir et à mobiliser. Imaginées par Benjamin Loyauté, ces sucreries narratives sont des agents transmetteurs, des actants. Durant plusieurs siècles, les peuples arabes introduisent le sucre dans la pharmacopée. Au XVIe siècle, le sucre était vendu par les apothicaires. Le bonbon avait ses vertus que l'histoire ne lui a pas depuis, reprises. Découverte en Syrie par Max Mallowan en 1937, l'idole aux yeux est une sculpture qui intrigue toujours et dont la fonction n'a jamais été véritablement tranchée. Le Louloupti dessiné à partir de cette archéologie est aussi spéculatif que tangible. En meringue et à la rose de Damas, il aurait aussi la fonction de prolonger le temps et les souvenirs comme de préserver l'avenir... En collectant les mots, les histoires et les "mémoires sucrées" de ses amis syriens sur des cartes postales, l'artiste et designer participe à la protection d'une culture dont la trace forme une armure. L'installation est une expérience "fictio-fonctionnelle" , où les objets-mots ont une force perlocutoire. Benjamin Loyauté utilise pour la première fois le terme design sémantique en 2014. Il définit alors le design comme un langage et développe ses premières installations autour des actes de langage. Il engage depuis une réflexion sur la géopolitique du design, nos sociétés contemporaines et l'ensemble de ses actes conditionnés par la langue, la culture, le temps et l'espace. "Les objets sont comme des mots et mes installations comme des histoires, aussi factuelles que spéculatives elles révèlent nos comportements, affectent nos certitudes et notre perception des choses" . B. L.
Non sans humour, le travail de Laure Prouvost joue avec le langage et les codes de notre société, en particulier ceux qui guident l'adolescence. L'instabilité de ce passage de l'enfance à l'âge adulte est au coeur de la réflexion qu'a menée l'artiste au musée départemental d'Art contemporain de Rochechouart en 2015. L'exposition "We Will Go Far" révèle son intérêt pour l'exploration, les rêves d'ailleurs, les pistes mystérieuses. Pensée comme un contre-point, l'exposition "A Way to Leak, Lick, Leek" à la Flax Foundation, à Los Angeles, interroge les mêmes dimensions. L'ouvrage se compose comme un carnet de voyages, au sein duquel se rencontrent les thématiques explorées à Rochechouart et Los Angeles. Deux parties, l'une nourrie de l'exposition française, l'autre de l'exposition américaine, sont séparées par une série de photographies, d'installations, de captures de ses films. A rebours du catalogue classique, le propos tente de dessiner une narration, vécue du point de vue de l'adolescence. En lien avec les thématiques explorées par Laure Prouvost, l'oeil se déplace dans l'ouvrage et l'invitation au voyage se retrouve dans des notes manuscrites de Laure Prouvost, insérées çà et là dans les pages. Ce livre révèle la façon dont les films immersifs, les installations, les dessins et les tapisseries de Laure Prouvost, mêlant représentation du désir, onirisme et description fantasmée de la nature, mettent en péril notre relation au langage et à la compréhension à travers l'intrication de narrations complexes et de moments surréalistes qui nourrissent son approche, inhabituelle, des conventions du cinéma et de l'image. Il est enrichi de textes des commissaires, Annabelle Ténèze et Martha Kirszenbaum, ainsi que d'essais de l'écrivaine américaine Joan Didion (inédit en français) et des auteurs français Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah.
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.
Cette exposition vise à montrer que chez Pierre David la représentation du corps tend à contester les codes sociaux qui enferment chacun dans des catégories ethniques, stylistiques et comportementales. Les portraits sans regard (Portraits d'argent), présentent des visages aux yeux clos qui anéantissent toute communication avec l'autre. Les corps étendus sur une table (Dormir) et les corps fragmentés (Modèles, Nu) sont saisis par l'exactitude d'un dessin mimétique au style clinique. Ces témoins de vies mises à nu, sans décorum et sans fard, ces morceaux d'êtres que Pierre David s'applique à représenter, sont la mémoire précieuse (d'or et d'argent) des années et des tragédies de l'existence qui conduisent à l'inexorable déchéance. Les commandes passées à l'artiste par des particuliers ou des institutions permettent de les contextualiser et de leur conférer une humanité. De ce fait, l'oeuvre de Pierre David acquiert une dimension sociale. Les notices accompagnant les oeuvres parviennent à leur donner un souffle, une vie". Caroline Bongard