Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La pauvreté durable ? Au Bangladesh, à Dhaka et dans le monde
Le Quément Joël
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782296124219
Il est difficile de ne pas reconnaître que l'évolution du Bangladesh, dans sa pauvreté massive, se trouve à la croisée des chemins du monde. Il n'est pas concevable d'en faire une exception, notamment dans l'Asie du Sud, devenue " l'épicentre de la pauvreté mondiale " avec près de 40 % de la population pauvre du monde. Tout y apparaît en excès, surtout dans les déséquilibres (surpopulation, espace de vie limité, risque climatique croissant, manque d'eau potable alors que pourtant l'eau est présente partout). Rien cependant n'est en décalage avec les autres sociétés du monde. A différents niveaux, les filiations sont nombreuses. Nous sommes bien dans une période d'instabilité, de basculement de l'histoire, avec la mondialisation. Le temps pour une gouvernance de la solidarité contre la " bidonvilisation " des grandes cités est venu. Parmi les chantiers à privilégier, celui de l'éducation des enfants en bidonville. " Un bidonville, une école " mérite toute notre attention, tout notre engagement.
Monde en construction. Monde en déconstruction. Monde en quête d'identité. Le phénomène des mégapoles est né dans la cité de New York pour s'étendre au monde au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Le poids des mégapoles dans la marche des nations s'est considérablement accru. Le processus de " mégapolisation " intrigue par son ampleur, la démesure des réalisations et la concentration de richesse et de pauvreté sur des espaces en proie au gigantisme. À l'aube de ce nouveau siècle, le mythe de Babel trouve toute sa puissance dans le déploiement des grandes cités nées sous les tropiques au c?ur des nouvelles puissances du monde, notamment la Chine, l'Inde et le Brésil. C'est un basculement de l'histoire des hommes auquel nous assistons. Babel d'aujourd'hui, les mégapoles vont constituer un des principaux chantiers du XXIe siècle. C'est le chemin qui est entrepris dans cet essai. Les mégapoles sont devenues de nouveaux acteurs clés de la mondialisation.
Shanghai appartient à l'histoire de la Chine et du monde. Plus grande ville de Chine, la cité redevient, par la volonté des plus hautes autorités politiques, la capitale économique, industrielle et financière. C'est à nouveau la démesure et la puissance des moyens et des talents réunis. Elle a l'ambition de devenir une cité globale du XXIe siècle. Marquée par son ouverture au monde durant un siècle (1843-1949) et à nouveau depuis 1990, la société shanghaïenne évolue vers une société plus internationale et métissée. En outre, Shanghai est une pièce maîtresse de l'entrée de la Chine dans le commerce mondial. Cette intégration au marché mondial, par les liens de plus en plus étroits tissés à l'extérieur, accentue la pression en faveur des libertés individuelles et collectives. Ainsi, Shanghai possède les capacités pour devenir un espace privilégié d'échange et de dialogue avec les acteurs des autres régions du monde et en particulier de l'Europe. Né de rencontres dans cette cité, cet essai repose sur la conviction qu'il s'y passe quelque chose de grande ampleur. Il convenait d'en porter témoignage.
L'exposition universelle de Shanghai est un événement considérable et heureux qui, grâce à son thème " Meilleure ville, meilleure vie ", va longtemps résonner dans le monde. Ce thème a été célébré et le sera encore, tellement sa trame est en synchronie avec l'évolution démographique globale et avec les défis d'une urbanisation croissante sur tous les continents. Avoir réussi dans un lieu pénétré d'histoire urbaine à en faire un événement universel, un temps de célébration unique pour toutes les nations, constitue en soi un temps de paix et de libertés partagées entre les peuples, pour un futur commun. Reconnaissons que ceci n'eût pas été possible sans l'engagement et l'accueil de la Chine et de Shanghai. Par-delà l'événementiel, il y a l'enjeu d'un héritage à faire fructifier, celui du concept de " Villes meilleures pour une vie meilleure " pour tous, sans fracture ni exclusion dans le monde. C'est certainement une tâche considérable à accomplir, qui nécessite le dépassement d'un " laisser-faire " par l'engagement dans une solidarité durable.
Cet essai est un appel à se mobiliser au service de la solidarité pour les pauvres de notre monde. Depuis l'origine des institutions européennes, la solidarité avec les plus démunis des pays en développement et d'Europe interpelle la conscience européenne. C'est l'un des principes fondateurs de l'Europe unie. Comment ne pas agir quand l'espace des pauvretés a tendance à s'élargir et à s'aggraver dans le monde ? Ce livre témoigne de l'engagement de fonctionnaires des institutions européennes.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.