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Shanghai. A la croisée des chemins du monde
Le Quément Joël
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782738490094
Shanghai appartient à l'histoire de la Chine et du monde. Plus grande ville de Chine, la cité redevient, par la volonté des plus hautes autorités politiques, la capitale économique, industrielle et financière. C'est à nouveau la démesure et la puissance des moyens et des talents réunis. Elle a l'ambition de devenir une cité globale du XXIe siècle. Marquée par son ouverture au monde durant un siècle (1843-1949) et à nouveau depuis 1990, la société shanghaïenne évolue vers une société plus internationale et métissée. En outre, Shanghai est une pièce maîtresse de l'entrée de la Chine dans le commerce mondial. Cette intégration au marché mondial, par les liens de plus en plus étroits tissés à l'extérieur, accentue la pression en faveur des libertés individuelles et collectives. Ainsi, Shanghai possède les capacités pour devenir un espace privilégié d'échange et de dialogue avec les acteurs des autres régions du monde et en particulier de l'Europe. Né de rencontres dans cette cité, cet essai repose sur la conviction qu'il s'y passe quelque chose de grande ampleur. Il convenait d'en porter témoignage.
Il est difficile de ne pas reconnaître que l'évolution de la société bangladaise, dans sa pauvreté massive, se trouve à la croisée des chemins du monde. Il n'est pas concevable d'en faire une exception, notamment dans l'Asie du Sud devenue " l'épicentre de la pauvreté mondiale ", avec près de 40 % de la population pauvre du monde. Tout y apparaît en excès, surtout dans les déséquilibres (surpopulation, espace de vie limité, risque climatique croissant, manque d'eau potable - l'eau est pourtant présente partout). Rien cependant n'est en décalage avec les autres sociétés du monde. À différents niveaux, les filiations sont nombreuses. En questionnant les réalités du Bangladesh, nous nous interrogeons sur nous-mêmes et nous interpellons les enjeux du futur, comme s'ils étaient les nôtres eux aussi. Dans ce cadre, le voyage sur place est irremplaçable pour appréhender ces réalités. L'entreprendre, c'est rencontrer " l'humain " pour l'essentiel.
Si elle était jadis pour l'essentiel une pêche de subsistance pratiquée sur l'estran par les populations littorales ne pouvant aller pêcher en mer, faute de bateau, la pêche à pied est aujourd'hui devenue un loisir. Pratiquée sur toutes les côtes de France, elle est surtout répandue sur les côtes de l'Atlantique, de la Manche et de la Mer du Nord. Tout un chacun peut s'y adonner avec un équipement assez simple. Cependant, afin de respecter la ressource naturelle et d'éviter de se mettre en grave danger, il est essentiel de connaître le milieu, les espèces de coquillages, poissons et crustacés, les techniques de pêche et, bien sûr aussi, la réglementation en vigueur. Ainsi, bouquets, dormeurs, homards, palourdes, étrilles, ... seront peut-être à votre table ce soir.
L'exposition universelle de Shanghai est un événement considérable et heureux qui, grâce à son thème " Meilleure ville, meilleure vie ", va longtemps résonner dans le monde. Ce thème a été célébré et le sera encore, tellement sa trame est en synchronie avec l'évolution démographique globale et avec les défis d'une urbanisation croissante sur tous les continents. Avoir réussi dans un lieu pénétré d'histoire urbaine à en faire un événement universel, un temps de célébration unique pour toutes les nations, constitue en soi un temps de paix et de libertés partagées entre les peuples, pour un futur commun. Reconnaissons que ceci n'eût pas été possible sans l'engagement et l'accueil de la Chine et de Shanghai. Par-delà l'événementiel, il y a l'enjeu d'un héritage à faire fructifier, celui du concept de " Villes meilleures pour une vie meilleure " pour tous, sans fracture ni exclusion dans le monde. C'est certainement une tâche considérable à accomplir, qui nécessite le dépassement d'un " laisser-faire " par l'engagement dans une solidarité durable.
Après avoir commercialisé l'Espace en 1984 puis la Twingo en 1992, voitures novatrices par leur conception monocorps aux multiples transformations d'aménagement de l'habitacle, placées en haut et en entrée de la gamme Renault, le segment de marché des familiales de moyenne gamme allait bénéficier d'une révolution similaire. La Mégane Scénic, commercialisée en 1996 au côté de cinq autres versions, berlines bicorps et tricorps, break, coupé et cabriolet, était le modèle le plus attrayant. La mutualisation des investissements avait permis la réalisation de cette variante, pour laquelle une forte attente de la clientèle - et surtout des enfants - avait été pressentie. Le succès commercial dépassa rapidement les espérances, et les déclinaisons des niveaux d'équipements et des motorisations, essence et diesel, agrémentées de nombreuses séries limitées, et même d'une version 4x4, ainsi qu'un habile restylage, contribuèrent à la production de plus de 2 100 000 exemplaires jusqu'en 2003. Le Renault Scénic créa ainsi le segment de marché du monospace compact, qui fut parfaitement analysé par la concurrence qui s'y invita promptement : on n'imite que le talent ! Le concept-car de 1991, la conception du modèle de série présenté en 1996, les prototypes, la fabrication, le lancement, les modèles de chaque millésime, les séries limitées, les articles de presse et les publicités sont présentés dans cet ouvrage retraçant l'histoire de cette voiture plébiscitée par les familles.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.