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Psychanalyse de l'informe. Dépersonnalisations, addictions, traumatismes
Le Poulichet Sylvie
AUBIER
15,30 €
Épuisé
EAN :9782700724318
L'informe désigne en psychanalyse ce qui se joue quand les identités vacillent - un visage qui ne se reconnaît plus dans le miroir, un corps vécu comme un cadavre. Face à ces processus limites où se brouillent les frontières entre le moi et l'objet, le dehors et le dedans, l'animé et l'inanimé, quelle sera l'écoute de l'analyste? en vue de quel secours? S'appuyant sur une riche expérience clinique, Sylvie Le Poulichet présente certaines énigmes suscitées par l'informe et montre qu'elles sollicitent plus que jamais l'analyste dans sa capacité à entendre l'inouï. Ainsi se dessinent des itinéraires singuliers au terme desquels le patient peut s'inventer une nouvelle "résidence dans le corps". Biographie de l'auteur Sylvie Le Poulichet est psychanalyste, professeur à l'université Paris VII et Directeur de recherches à l'École doctorale de psychanalyse de l'université Paris VII. Elle est l'auteur de Toxicomanies et psychanalyse. Les narcoses du désir, PUF, 1987 (2e éd., 2002), L'?uvre du temps en psychanalyse, Payot & Rivages, 1994, L'Art du danger. De la détresse à la création, Anthropos, 1996.
Résumé : L' informe désigne en psychanalyse ce qui se joue quand les identités vacillent - un visage qui ne se reconnaît plus dans le miroir, un corps vécu comme un cadavre. Face à ces processus limites où se brouillent les frontières entre le moi et l'objet, le dehors et le dedans, l'animé et l'inanimé, quelle sera l'écoute de l'analyste ? en vue de quel secours ? S'appuyant sur une riche expérience clinique, Sylvie Le Poulichet présente certaines énigmes suscitées par l'informe et montre qu'elles sollicitent plus que jamais l'analyste dans sa capacité à entendre l'inouï. Ainsi se dessinent des itinéraires singuliers au terme desquels le patient peut s'inventer une nouvelle " résidence dans le corps ".
Résumé : S'improviser détectives privés, ça semblait dans leurs cordes. Mais pour Jules, Nico et Virgil, trio de colocataires un peu menteurs, un peu dragueurs, un peu voleurs, la reconversion en Sherlock Holmes va rapidement tourner au fiasco. Partis pour un boulot facile (un bête constat d'adultère), ils se retrouvent plongés au coeur d'une machination qui les dépasse complètement. Cernés par une clique hétéroclite rassemblant tueurs serbes, producteurs télé véreux et flics en préretraite, ils vont essayer de sauver leur peau. Et aussi de retrouver Elena, leur amie kidnappée sans qu'ils aient bien compris pourquoi. Vu leur profil, c'est pas gagné. Un peu menteur, un peu dragueur mais plus trop voleur, Yann Le Poulichet n'a pas oublié de payer dans un supermarché depuis 1999 (ou alors juste une fois, mais y avait vraiment trop de monde à la caisse). Rangé des voitures, il est devenu journaliste et écrivain. C'est moins romanesque mais ça paye le loyer.
Le jeune enfant ne saurait admettre que les êtres soient à jamais retirés du monde des vivants. L'épreuve de la temporalité et celle de l'identité commencent avec cette incrédulité que laisse un départ sans retour, une absence pour toujours. Qu'appelle-t-on fantômes et fantasmes de transmission dans le travail psychanalytique ? La proximité entre fantasme et fantôme ne tient pas seulement à l'étymologie gréco-latine (phantasma). Elle a trouvé une consécration dès les premiers textes de pionniers de la psychanalyse. Ainsi qu'on le verra à travers les contributions de ce numéro de Cliniques Méditerranéennes, la psychanalyse est en effet maintes fois sollicitée, dans son exercice quasi quotidien, par divers modes de survivance qui ne peuvent guère être évoqués autrement que sous la figure ambiguë du fantôme, circulant au sein de familles ou entre des générations. Enfant mort et forclos du discours des vivants, enfant substitut ne pouvant exaucer le v?u de parents endeuillés, enfant dépositaire d'une effigie de disparu(e) : ce ne sont là que des exemples parmi les plus souvent produits. Mais il est aussi d'autres façons d'appréhender les devenirs fantômes. Ainsi de ce fameux " inquiétant " que suscitent les multiples figures du double, ou encore de " l'identification inconsciente au fantôme ", jusqu'aux manifestations suscitées par une " relation d'objet virtuelle utérine ".
Résumé : Freud a parlé d'un travail du rêve et d'un travail du deuil. Existe-t-il aussi un travail du temps dans le transfert ? Cette question est fondamentale si l'on veut comprendre les transformations générée par l'expérience psychanalytique. S'appuyant sur une riche clinique et une recherche originale, ce livre tente d'y répondre, en abordant entre autres " l'instant catastrophique " du traumatisme, mais aussi la toxicomanie et la boulimie.
Van Orman Quine Willard ; Largeault Jean ; Laugier
Au centre de ce volume se trouve " L'épistémologie naturalisée ", sans doute le texte le plus influent de Quine : référence de la philosophie analytique dans sa version naturaliste, il a été utilisé non seulement comme manifeste philosophique des sciences cognitives, mais aussi comme signal d'un renoncement à l'antipsychologisme des pères fondateurs de la philosophie analytique. Quine y affirme que l'épistémologie devient " un chapitre de psychologie ", puisqu'elle étudie " un phénomène naturel, à savoir un sujet humain physique " et sa production de théorie (output) à partir de données sensorielles (input). Il reverse la question épistémologique à la psychologie, la renvoyant au schème conceptuel de la science dans son ensemble. L'inverse vaut aussi : la science naturelle, par un effet de " mise en abyme ", est finalement contenue dans l'épistémologie. On comprend pourquoi il est important que l'épistémologie soit naturalisée, et non, comme on l'imagine parfois, l'esprit, l'intentionnalité ou le langage. Naturaliser signifie renoncer à toute fondation extérieure à la nature, et certainement pas retrouver de nouvelles certitudes dans la science. Un naturalisme second ne serait plus fondé sur le modèle des sciences de la nature, mais sur notre nature, qui est sociale. Cet ouvrage a ainsi lancé le débat crucial sur les variétés du naturalisme : Sellars, Strawson, Putnam puis McDowell ont travaillé à élaborer ce naturalisme de la seconde nature. Le naturalisme devient alors simplement une position immanente, refusant toute argumentation transcendantale et toute position d'arrogance de la philosophie comme de la science. La réflexion sur le naturalisme, sur ses limites et sa nature, est certainement un élément essentiel de l'héritage philosophique de Quine aujourd'hui, et l'acquis le plus durable de la Relativité de l'ontologie.
L'âge d'or du duel en France. ce n'est pas l'époque des mignons de Henri III. mas le siècle du fer et de la vapeur: après la Révolution française, plus besoin d'être noble pour porter l'épée et provoquer un adversaire aussi bien né que vous. Tout le monde peut se battre, et tout le monde se bat, à l'épée, au sabre, au pistolet; à propos d'un pied écrasé par mégarde, d'un article de journal venimeux, ou d'un adultère trop voyant. A force de se battre, on commence à se tuer moins: le dernier duel meurtrier connu a lieu en 1903. Et puis, après la boucherie de la Grande Guerre, le duel s'étiole, même si quelques combats ont encore lieu jusque dans les années 50 - notamment celui qui opposa Defferre à Ribière, indigné d'avoir été traité d'"abruti". Fourmillant de récits de rencontres légendaires ou méconnues, ce beau livre raconte la saga du duel sous toutes ses formes, sociales, littéraires ou politiques.