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Voix de femmes dans le monde. Au prisme du genre dans la littérature et les arts
Le Nan Frédérique ; Brünig Andrea ; Pergoux-Baeza
PU RENNES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782753574601
Comment penser le genre dans la production des oeuvres de femmes quand l'histoire ne permet pas toujours de leur apporter un semblant de contextualisation et quand cette production ne nous est parvenue qu'à l'état de traces ?? La restitution de plusieurs journées d'étude organisées dans le cadre du programme de recherche Genre et discriminations sexistes et homophobes (2014-2017) à l'université d'Angers devait permettre de donner une place nouvelle à des femmes d'hier et d'aujourd'hui qui, faute d'avoir pu se déclarer librement auteures, cherchèrent différentes postures et stratégies pour s'approprier le droit d'écrire. Sont explorés dans le présent ouvrage travestissements et masquages divers, écriture de l'intime, anonymats voulus ou non, neutralisations et autres contournements du genre, dans leurs dimensions textuelles et sociales, voix et écriture de la dissidence, ainsi qu'un état de la réception critique, universitaire et scolaire. On y trouvera également, à la croisée de techniques artistiques variées (ornements de manuscrits médiévaux, cinéma, peinture, roman graphique, bande dessinée, etc.), différentes approches du texte littéraire et des modes d'appréhension variés de la figure de l'autrice. L'ouvrage propose encore une entrée thématique sur la notion d'engagement, puisque les femmes ont toujours été concernées par la société dans laquelle elles tentaient de se faire entendre. Contemporaines des événements, à l'origine parfois de mouvements sociaux et politiques, elles ont oeuvré pour que leur implication se manifeste à travers les failles et fissures des rapports sociaux de genre. Ainsi, à n'en pas douter, des voix de femmes se sont fait entendre. Prenant fait et cause pour rechercher la vérité, elles ont sondé leurs propres convictions, les ont portées sur la place publique, parce qu'elles pensaient pouvoir agir sur le monde avec les mots.
Résumé : Grands et petits gibiers de plaine, gibiers d'eau, oiseaux de passage, gibiers de montagne, sans oublier les prédateurs et les déprédateurs, le Grand livre Hachette de la chasse apporte une réponse à une question que se posent tous les chasseurs : quelle est la situation, par espèce, des populations de gibier en France susceptible d'assurer une chasse durable ? La passion de la chasse requiert de bien connaître les caractéristiques de chaque gibier. Le Grand livre Hachette de la chasse apprend à les identifier, à connaître leurs moeurs, leurs modes de vie, leur reproduction, leurs biotopes et leurs habitats. En France, la variété des paysages et de milieux a pour conséquence celle des gibiers. Pour bénéficier de cette richesse cynégétique sans pareil Le Grand livre Hachette de la chasse présente tous les modes de chasse adaptés à chaque gibier selon son territoire. A lire comme un guide pratique pour vivre les plaisirs forts de la chasse. Chasseur et chien forment un couple complémentaire. Un choix de coeur à confirmer en tenant compte du comportement, des performances, des qualités et des défauts de chaque race, sans oublier l'éducation et le dressage, l'alimentation et les soins. Le Grand livre Hachette de la chasse présente toutes les races de chiens de chasse : chiens d'arrêt, chiens courants, chiens leveurs, retrievers, chiens de terrier. Un fusil ou une carabine sont des outils qui doivent permettre au chasseur de tirer son gibier dans les meilleures conditions. Leur choix, leur utilisation et leur entretien répondent à des critères qu'il importe au chasseur de connaître. Le Grand livre Hachette de la chasse est indispensable pour une bonne connaissance de la maîtrise du tir de chasse. La chasse est un acteur du développement durable et gère la biodiversité, non seulement l'adaptation du niveau des populations de gibiers aux capacités des milieux en régulant l'accroissement par un prélèvement équitable mais encore peut être une chance pour les espèces menacées. A la suite de récentes études un nouveau chapitre a été ajouté sur le poids économique, social, culturel et environnemental de la chasse française et sur l'impact des activités bénévoles des chasseurs. L'écocitoyenneté est une réalité quotidienne au service de la vie des territoires. La valeur de ce don à la société a été quantifiée, connaître son détail est riche de sens.
Résumé : Dans ce carnet aux couleurs douces et acidulées, racontez les plus beaux moments de ces 9 mois qui ont changé le cours de votre vie. Des premiers instants où vous avez su que vous étiez enceinte aux premiers jours après sa venue au monde, notez tous ces merveilleux souvenirs pour les transmettre plus tard à votre enfant et ne jamais les oublier. Avec une fermeture ruban et une grande pochette pour rassembler tous les témoignages de cette période inoubliable.
Hermetet Anne-Rachel ; Le Blay Frédéric ; Le Nan F
Le bonheur en littérature ?? Le bonheur, en tant qu'état de l'âme, peut emprunter à diverses représentations s'exprimant à travers une terminologie labile (eudémonisme, bien-être, joie de vivre, etc.)? ; il peut être présenté aussi bien comme un projet de vie, un idéal, construit et pensé dans un cadre philosophique ou spirituel, que comme un état de fait, une expérience existentielle ressentie et vécue dans son immédiateté et sa dimension émotionnelle. Ephémère ou durable, il se vit dans l'intimité subjective comme dans le partage. On se propose de penser sa matérialisation ou sa réalisation à travers les lieux que l'écriture et la littérature peuvent susciter. Plusieurs perspectives sont posées dans cet ouvrage pour tenter de répondre à cette question ? : que fait la littérature au bonheur ?? On y interroge d'abord la manière dont la fiction inscrit le bonheur dans une quête, une trajectoire spirituelle, voire mystique, dans un ailleurs qu'offre parfois la perspective d'une migration. On peut aussi rapporter la dimension intérieure du bonheur comme état de l'âme à un objet extérieur, "? le lieu construit ? " imaginé, en privilégiant les relations et interactions qu'il entretient avec les contextes de sa réalisation. Les "? lieux du bonheur ? " invitent encore à considérer le concept, non seulement dans sa dimension subjective et individuelle, mais encore au sein de représentations où le bonheur est pensé comme collectif, voire communautariste. Les genres littéraires, comme le récit allégorique, l'autobiographie, l'autofiction, les journaux intimes et les mémoires, le roman notamment où la dimension fictionnelle peut développer la matérialisation d'un bonheur collectif, entre utopies et dystopies, ou encore le théâtre, ont à voir avec cette articulation. Enfin, il importe de considérer l'objet-livre comme lieu construit par l'acte même de l'écriture, un refuge pour l'auteur/l'autrice, pour le lecteur/la lectrice, favorisant certaines formes de bonheur ? : la littérature où l'on se "? recueille ? ", l'objet-livre qui peut encore être le lieu d'un engagement, volontariste et politique. Cette perspective de l'engagement renvoie au rôle que la littérature occupe au sein de la société, en tant qu'elle constitue elle-même un lieu à part entière - une scène - où peuvent se jouer et s'exprimer les conflits, aspirations ou grandes questions qui occupent le corps social dans le temps présent comme dans le temps long de l'imaginaire partagé.
Vassallo Marthe ; Le Troadec Ifig ; Le Troadec Nan
Comment le petit dernier d'une famille rurale du Centre-Bretagne, né en 1930, est devenu un grand interprète de la tradition de chant à danser en breton, un acteur majeur de sa transmission, un conteur, un éleveur passionné par ses bêtes, un bénévole engagé dans des initiatives qui ont marqué son pays : Marcel Le Guilloux se raconte à quelques-uns de ses élèves et amis. Avec un art consommé de la parole et du détail, il évoque l'univers de son enfance ; son parcours de chanteur, du premier renouveau de la musique bretonne aux grandes scènes d'aujourd'hui ; son travail de paysan dans un monde agricole en pleine révolution, en dépit du handicap de la malvoyance, aux côtés de sa soeur Maria et de son beau-frère André ; son intense activité d'enseignant du kan ha diskan et ce qu'il y a lui-même appris. Une conversation sur l'art du conte s'accompagne d'un florilège de ses histoires ; un inventaire de près de 80 chansons de son répertoire est l'occasion de revenir sur la façon dont il a appris chacune d'elles, et d'en éclairer nombre de détails. Une vie de chanteur, dont le CD joint donnera un échantillon : 30 plages d'archives, de 1958 à 2018, où l'on entendra Marcel en compagnie de treize de ses nombreux compères et commères. Né lui-même à la croisée des mondes, témoin et participant des mutations du siècle écoulé, Marcel a toujours eu à coeur d'offrir aux jeunes générations les richesses des précédentes ; c'est ce qu'il fait encore tout au long de cet ouvrage, avec la générosité, l'humour et la vitalité qu'on lui connaît - ou que l'on aura plaisir à découvrir. Entretiens avec Marthe Vassallo, Ifig et Nanda Le Troadec, Nolùen Le Buhé, Annie Ebrel, ainsi que Jean-Pierre Le Guyader pour Radio Kreiz Breizh, mis en forme et traduits par Marthe Vassallo. Chansons transcrites et traduites par Ifig et Nanda Le Troadec.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.