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Marcel Le Guilloux. Chanteur, conteur, paysan du Centre-Bretagne, avec 1 CD audio
Vassallo Marthe ; Le Troadec Ifig ; Le Troadec Nan
PU RENNES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782753577084
Comment le petit dernier d'une famille rurale du Centre-Bretagne, né en 1930, est devenu un grand interprète de la tradition de chant à danser en breton, un acteur majeur de sa transmission, un conteur, un éleveur passionné par ses bêtes, un bénévole engagé dans des initiatives qui ont marqué son pays : Marcel Le Guilloux se raconte à quelques-uns de ses élèves et amis. Avec un art consommé de la parole et du détail, il évoque l'univers de son enfance ; son parcours de chanteur, du premier renouveau de la musique bretonne aux grandes scènes d'aujourd'hui ; son travail de paysan dans un monde agricole en pleine révolution, en dépit du handicap de la malvoyance, aux côtés de sa soeur Maria et de son beau-frère André ; son intense activité d'enseignant du kan ha diskan et ce qu'il y a lui-même appris. Une conversation sur l'art du conte s'accompagne d'un florilège de ses histoires ; un inventaire de près de 80 chansons de son répertoire est l'occasion de revenir sur la façon dont il a appris chacune d'elles, et d'en éclairer nombre de détails. Une vie de chanteur, dont le CD joint donnera un échantillon : 30 plages d'archives, de 1958 à 2018, où l'on entendra Marcel en compagnie de treize de ses nombreux compères et commères. Né lui-même à la croisée des mondes, témoin et participant des mutations du siècle écoulé, Marcel a toujours eu à coeur d'offrir aux jeunes générations les richesses des précédentes ; c'est ce qu'il fait encore tout au long de cet ouvrage, avec la générosité, l'humour et la vitalité qu'on lui connaît - ou que l'on aura plaisir à découvrir. Entretiens avec Marthe Vassallo, Ifig et Nanda Le Troadec, Nolùen Le Buhé, Annie Ebrel, ainsi que Jean-Pierre Le Guyader pour Radio Kreiz Breizh, mis en forme et traduits par Marthe Vassallo. Chansons transcrites et traduites par Ifig et Nanda Le Troadec.
Cher lecteur, Je regrette fort de devoir le dire, mais le livre que voici ne contient rien de plaisant. Il raconte l'histoire de trois enfants qui ont toutes les déveines et collectionnent les calamités. Dans ce seul volume, ils vont affronter un sinistre personnage, de hideux habits qui grattent, un épouvantable incendie, un complot pour dérober leur héritage et de la bouillie froide au petit déjeuner. Pour ma part, je me suis fait un devoir de relater ces funestes épisodes, mais rien ne t'interdit, cher lecteur, de remettre ce livre où tu l'as pris et d'en choisir un plus joyeux. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket.
4e de couverture : Un matin d'automne, Ourse et Lapin font une découverte inquiétante : les arbres ont été DÉVORÉS. Pour Lapin, seul un Monstre peut être à l'origine de ce désastre. Mais si les intentions de la créature n'étaient pas si mauvaises, après tout ?Notes Biographiques : Julian Gough est un auteur britannique. Né à Londres, il a écrit plusieurs romans, le livre pour enfants Rabbit's Bad Habits, et des pièces pour BBC radio. La parution en 2016 de son premier livre pour enfants, Rabbit's Bad Habits, premier tome de la collection «Rabbit & Bear», a connu un grand succès. Cette collection paraît en France chez Flammarion jeunesse, sous le titre «Ourse et Lapin». Originaire de Farnborough, une petite ville au sud de l'Angleterre, Jim Field commence à dessiner très jeune, avec la ferme intention de créer des dessins animés. Pour cela, il étudie l'animation à l'École d'art et de design d'Hull et poursuit sa route vers l'animation en tant que directeur de Partizan, société de production audiovisuelle à Londres. Parallèlement à son métier, il propose également ses services en tant qu'illustrateur freelance pour la littérature jeunesse. Son premier ouvrage remporte le prix Roald Dahl en 2011 et se voit nommé pour le prix Kate Greenaway. Depuis ce succès, Jim Field continue son travail d'illustrateur pour enfants. Il est l'illustrateur de la série anglaise «Rabbit & Bear», publiée en France par Flammarion Jeunesse sous le nom «Ourse et Lapin». Originaire de Farnborough, une petite ville au sud de l'Angleterre, Jim Field commence à dessiner très jeune, avec la ferme intention de créer des dessins animés. Pour cela, il étudie l'animation à l'École d'art et de design d'Hull et poursuit sa route vers l'animation en tant que directeur de Partizan, société de production audiovisuelle à Londres. Parallèlement à son métier, il propose également ses services en tant qu'illustrateur freelance pour la littérature jeunesse. Son premier ouvrage remporte le prix Roald Dahl en 2011 et se voit nommé pour le prix Kate Greenaway. Depuis ce succès, Jim Field continue son travail d'illustrateur pour enfants. Il est l'illustrateur de la série anglaise «Rabbit & Bear», publiée en France par Flammarion Jeunesse sous le nom «Ourse et Lapin». Rose-Marie Vassallo est née en 1946 à Niort. Elle a d'abord été auteur de livres pour la jeunesse sous un pseudonyme, puis lectrice dans une maison d'édition. Elle est traductrice de l'anglais depuis 1976 et a traduit plus de 350 livres, principalement pour la jeunesse, mais aussi des essais, des romans adultes et des livres sur le jardinage. Elle est notamment l'auteure du Classique Le Jamais-Content, et elle est également à l'origine de la traduction française de la série «Ourse et Lapin».
Moi, Harvey et Thomas J, on est comme des balles de flipper. Quelqu'un a mis un sou dans la fente, il a appuyé sur un bouton et vloum! nous autres, on est sortis, qu'on l'ait voulu ou non. On est dans le même pétrin." D'après Carlie, une adolescente placée en famille d'accueil, il y a ceux qui ont de la chance... et ceux qui n'en ont pas, comme elle et les deux garçons que les services sociaux ont envoyés chez Mme Mason. Et s'entraider n'y changera rien! Il faut dire que jusqu'à présent, la vie ne lui a pas fait de cadeau... Pourtant, lorsque Harvey tombe gravement malade, elle décide de tout faire pour l'encourager à guérir...
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.