Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le marechal niel 1802-1869
Faudais Stéphane
GIOVANANGELI AR
22,10 €
Épuisé
EAN :9782810011025
Niel est incontestablement l'un des maréchaux les plus capables de Napoléon III. Polytechnicien et sapeur, il démontre toutes ses qualités dans l'art d'assiéger une place, successivement à Rome, Bomarsund et Sébastopol. Il est fait maréchal de France sur le champ de bataille de Solférino, où il est un des seuls officiers généraux français à se distinguer par ses capacités manoeuvrières. Sa formation intellectuelle autant que son expérience et ses vues le désignent pour jouer un grand rôle dans l'institution militaire. Après Sadowa, qui accroît la menace prussienne aux frontières, Napoléon III fait de Niel son ministre de la Guerre et lui confie l'immense tâche de réformer l'armée en augmentant les effectifs. Niel, qui est convaincu des retards de l'armée française face à l'armée prussienne et du danger que la seconde fait peser sur la première, engage toutes ses forces dans cette bataille. Il meurt en août 1869. Si le maréchal Niel, qui était écouté de l'empereur, avait vécu, il aurait vraisemblablement évité à la France les malheurs qu'elle a connus un an plus tard. Stéphane Faudais est issu de l'école militaire de Saint-Cyr. Il est officier supérieur de l'armée de terre et docteur en histoire. Coauteur de l'ouvrage Campagnes du Second Empire, il a par ailleurs publié de nombreux articles sur le maréchal Niel, le siège de Bomarsund et l'armée de Napoléon III.
Le palais Niel est le plus imposant des édifices bâtis à Toulouse au XIXe siècle. Au début des années 1860, le maréchal Niel est à l'origine de sa construction, voulue pour matérialiser la puissance impériale et le prestige du commandement que le maréchal exerce alors dans la ville. Aujourd'hui, ces murs gardent toujours leur vocation militaire. Ils abritent l'état-major de la 11e brigade parachutiste. Ce livre nous ouvre les portes de ce magnifique ensemble architectural du patrimoine de l'armée de Terre.
Niel est incontestablement un des plus capables des maréchaux de Napoléon III. Polytechnicien et sapeur, il démontre toutes ses qualités dans l'art d'assiéger une place, successivement à Rome, Bomarsund et Sébastopol. Il est fait maréchal de France sur le champ de bataille de Solférino, où il est un des seuls officiers généraux français à se distinguer par ses capacités manoeuvrières. Sa formation intellectuelle autant que son expérience et ses vues le désignent pour jouer un grand rôle dans l'institution militaire. Après Sadowa, qui accroît la menace prussienne aux frontières, Napoléon III fait de Niel son ministre de la Guerre et lui confie l'immense tâche de réformer l'armée en augmentant les effectifs. Niel, qui est convaincu des retards de l'armée française face à l'armée prussienne et du danger que la seconde fait peser sur la première, engage toutes ses forces dans cette bataille. Il meurt en août 1869. Si le maréchal Niel, qui était écouté de l'empereur, avait vécu, il aurait vraisemblablement évité à la France les malheurs qu'elle a connus un an plus tard.
Ce livre rassemble des récits de guerre français et allemands présentés et commentés par Pierre Robin. Cette anthologie est un récit chronologique des combats qui marquent la fin de la suprématie de la cavalerie dans la bataille.
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.
Je ne suis pas sûr que les anges, lorsqu'ils sont en train de glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach ; je suis certain, en revanche, que lorsqu'ils sont entre eux, ils jouent du Mozart et que Dieu aime alors plus particulièrement les entendre." Après la lumière de Mozart, les hommes, toujours insatiables dans la quête du Beau, attendaient le Jupiter des sons : ils reçurent en partage Beethoven. La grande aventure musicale aurait pu s'arrêter après la puissance prométhéenne de Beethoven. Mais il manquait aux hommes le musicien-poète, partageant leurs heurs et malheurs : ce fut Schubert... Ce livre propose une autre lecture de Schubert, au plus près de sa personnalité, de son époque, de sa vie et de son oeuvre. Qui a été plus loin dans la recherche de l'essentiel dans une écriture souvent audacieuse et novatrice ? Qui a autant embrassé l'éternité dans le fugitif, le bonheur dans la souffrance, la vie dans son aspiration à la mort ? Nul doute que Mozart et Beethoven ont été ses modèles, mais jamais il ne se prit pour eux. Il n'en est que plus grand dans son humilité et sa discrétion. Car Schubert est tout simplement Schubert.
Lorsque, en novembre 1945, il fait ses premiers pas sur le sol indochinois, Marcel Bigeard ignore alors, comme il l'écrit dans ses Mémoires trente ans plus tard, "qu'il y aura bien d'autres pas, des milliers de kilomètres parcourus... au cours de longues années et qu'aussi, comme beaucoup d'autres, il serait marqué à vie par ce pays captivant". Bigeard fit trois séjours en Indochine, et c'est au cours du dernier qu'il "sortira de l'anonymat". C'est donc à l'épopée du 6e BPC qu'il commanda durant cette période que la Fondation Général Bigeard a choisi de consacrer ses travaux lors d'un colloque organisé en 2016 à l'Ecole militaire, sous le haut patronnage du ministre de la Défense. Ce livre réunit des contributions d'historiens, de très nombreux témoignages, et des document photographiques provenant notamment des archives personnelles du général Bigeard. Pour la plupart inédits, ces écrits et ces images font revivre le déroulement des opérations, l'atmosphère des combats et celle de la captivité dans les geôles vietminh, et témoignent de l'aura de Marcel Bigeard et du charisme qu'il a exercé sur tous ceux, militaires ou civils, qui ont servi sous ses ordres, croisé sa route ou encore mis en uvre ses méthodes de combat.