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Le Maréchal Niel (1802-1869). Un grand ministre de Napoléon III
Faudais Stéphane
GIOVANANGELI AR
21,90 €
Épuisé
EAN :9782758700876
Niel est incontestablement un des plus capables des maréchaux de Napoléon III. Polytechnicien et sapeur, il démontre toutes ses qualités dans l'art d'assiéger une place, successivement à Rome, Bomarsund et Sébastopol. Il est fait maréchal de France sur le champ de bataille de Solférino, où il est un des seuls officiers généraux français à se distinguer par ses capacités manoeuvrières. Sa formation intellectuelle autant que son expérience et ses vues le désignent pour jouer un grand rôle dans l'institution militaire. Après Sadowa, qui accroît la menace prussienne aux frontières, Napoléon III fait de Niel son ministre de la Guerre et lui confie l'immense tâche de réformer l'armée en augmentant les effectifs. Niel, qui est convaincu des retards de l'armée française face à l'armée prussienne et du danger que la seconde fait peser sur la première, engage toutes ses forces dans cette bataille. Il meurt en août 1869. Si le maréchal Niel, qui était écouté de l'empereur, avait vécu, il aurait vraisemblablement évité à la France les malheurs qu'elle a connus un an plus tard.
Le palais Niel est le plus imposant des édifices bâtis à Toulouse au XIXe siècle. Au début des années 1860, le maréchal Niel est à l'origine de sa construction, voulue pour matérialiser la puissance impériale et le prestige du commandement que le maréchal exerce alors dans la ville. Aujourd'hui, ces murs gardent toujours leur vocation militaire. Ils abritent l'état-major de la 11e brigade parachutiste. Ce livre nous ouvre les portes de ce magnifique ensemble architectural du patrimoine de l'armée de Terre.
Niel est incontestablement l'un des maréchaux les plus capables de Napoléon III. Polytechnicien et sapeur, il démontre toutes ses qualités dans l'art d'assiéger une place, successivement à Rome, Bomarsund et Sébastopol. Il est fait maréchal de France sur le champ de bataille de Solférino, où il est un des seuls officiers généraux français à se distinguer par ses capacités manoeuvrières. Sa formation intellectuelle autant que son expérience et ses vues le désignent pour jouer un grand rôle dans l'institution militaire. Après Sadowa, qui accroît la menace prussienne aux frontières, Napoléon III fait de Niel son ministre de la Guerre et lui confie l'immense tâche de réformer l'armée en augmentant les effectifs. Niel, qui est convaincu des retards de l'armée française face à l'armée prussienne et du danger que la seconde fait peser sur la première, engage toutes ses forces dans cette bataille. Il meurt en août 1869. Si le maréchal Niel, qui était écouté de l'empereur, avait vécu, il aurait vraisemblablement évité à la France les malheurs qu'elle a connus un an plus tard. Stéphane Faudais est issu de l'école militaire de Saint-Cyr. Il est officier supérieur de l'armée de terre et docteur en histoire. Coauteur de l'ouvrage Campagnes du Second Empire, il a par ailleurs publié de nombreux articles sur le maréchal Niel, le siège de Bomarsund et l'armée de Napoléon III.
Je ne suis pas sûr que les anges, lorsqu'ils sont en train de glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach ; je suis certain, en revanche, que lorsqu'ils sont entre eux, ils jouent du Mozart et que Dieu aime alors plus particulièrement les entendre." Après la lumière de Mozart, les hommes, toujours insatiables dans la quête du Beau, attendaient le Jupiter des sons : ils reçurent en partage Beethoven. La grande aventure musicale aurait pu s'arrêter après la puissance prométhéenne de Beethoven. Mais il manquait aux hommes le musicien-poète, partageant leurs heurs et malheurs : ce fut Schubert... Ce livre propose une autre lecture de Schubert, au plus près de sa personnalité, de son époque, de sa vie et de son oeuvre. Qui a été plus loin dans la recherche de l'essentiel dans une écriture souvent audacieuse et novatrice ? Qui a autant embrassé l'éternité dans le fugitif, le bonheur dans la souffrance, la vie dans son aspiration à la mort ? Nul doute que Mozart et Beethoven ont été ses modèles, mais jamais il ne se prit pour eux. Il n'en est que plus grand dans son humilité et sa discrétion. Car Schubert est tout simplement Schubert.
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.
En mars 1796, le général Bonaparte devient le nouveau commandant de l'armée d'Italie. Dans sa première campagne, une des plus glorieuses entre toutes, Bonaparte révolutionne l'art militaire. Puissance, vitesse, direction, dissimulation du mouvement sont les clés de ses victoires. Cet album illustre de façon inédite cette nouvelle pensée stratégique. En effet avec 24 cartes originales de grand format commentées, l'auteur explique la révolution stratégique napoléonienne au profane. De nombreux tableaux de maîtres ornent l'ouvrage. Ainsi se trouve restituée par l'image et le texte l'épopée d'Italie, qui allait lier indéfectiblement les soldats à leur chef.