Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'école d'architecture de Bretagne. Un siècle de fabrique des architectes
Le Couëdic Daniel ; Sauvage André
LOCUS SOLUS
29,00 €
Épuisé
EAN :9782368334034
L'école d'architecture de Rennes est ici racontée à l'appui de recherches rigoureuses et d'illustrations d'archives, des origines à nos jours, avec des portraits d'enseignants et d'élèves ayant marqué l'établissement. L'enseignement de l'architecture fut longtemps cantonné à Paris, dans l'Ecole nationale des beaux-arts, mais les bouleversements du XIXe siècle transformèrent la profession, ce qui poussa à envisager la création d'écoles en province. Le débat fut cependant vif car l'idée contrariait divers cénacles craignant que cette décentralisation rognât leurs avantages ou leur réputation. La décision fut cependant prise en 1903 où sept villes furent autorisées à se doter d'une école régionale d'architecture. Rennes fut la seconde à se doter d'un tel établissement. Il put rapidement s'enorgueillir d'enseignants remarquables. Les carrières de ses élèves rendirent compte de la valeur de l'enseignement : son premier diplômé, compte un édifice inscrit à l'inventaire des monuments historiques, Yves Lemoine a doté Rennes de remarquables édifices, Maurice Marchal, a dessiné le Gwenn ha Du, etc. Comme dans tous les domaines de l'enseignement supérieur, 1968 vint rebattre les cartes : la pédagogie changea radicalement tandis que les effectifs croissaient spectaculairement. La partition rennaise fut originale et réunit à nouveau des enseignants de premier plan, tel Justino Serralta, qui avait travaillé auprès de Le Corbusier. L'oeuvre des enseignants et des élèves de la désormais Ecole nationale supérieure d'architecture de Bretagne aura, tout au long de son histoire, grandement contribué à changer l'image de la Bretagne.
Le Couëdic Daniel ; Texier Simon ; Voldman Danièle
Résumé : Victor, Robert et Pierre Lesage sont trois architectes actifs des années 1900 à nos jours. La saga qu'ils ont écrite illustre la constitution de la moderne profession d'architecte et l'évolution de la commande. Mais elle offre aussi des aperçus saisissants sur le XXe siècle et sa recomposition de la société. Rennais fixé à Paris, Victor inscrit en effet son existence dans un courant idéologique original : le solidarisme. La maison de la Mutualité, qu'il édifie dans le 5e avec son associé Charles Miltgen en 1931, en est l'expression et la récompense. Robert fait fructifier cet héritage durant la période de la Reconstruction, puis dans la réalisation d'ensembles de logements sociaux. Il est guidé lui aussi par des idéaux coopératifs. Pierre enfin prend son essor dans le courant de la loi d'orientation foncière de 1967.Préfigurant le projet urbain, il développe une méthode globale incluant les espaces publics, allant des études préalables à la conception architecturale puis au chantier. Cette capacité d'adaptation fait le succès de son agence, en France et à l'étranger. Ce voyage richement illustré, jalonné de projets et de réalisations majeurs, ne se cantonne pas dans le domaine bâti. L'action des Lesage auprès de l'émigration bretonne à Paris est éclairante, au moment où la cité est en proie à des tourments identitaires installant au premier plan la question du communautarisme.
En un demi-siècle, la société paysanne a connu une mue stupéfiante, dont les effets se sont lus rapidement et violemment dans les paysages. Tandis que les remembrements remodelaient les territoires au gré des nouvelles pratiques agricoles, la standardisation gagnait les édifices désormais bien éloignés de la diversité des constructions ancestrales. Si cet aboutissement est bien connu, les raisons et les modalités qui l'ont produit demeurent opaques. En prenant les édifices à témoin, cet ouvrage révèle les ressorts politiques, économiques et réglementaires de cette véritable transmutation, depuis les grandes orientations générales jusqu'aux interprétations locales. En analysant une modernisation délaçant progressivement ses liens avec les territoires, il montre comment les évolutions de l'architecture agricole, travaillées par l'esprit des Trente Glorieuses où elles s'inscrivirent, relevèrent d'une idéologie du progrès réunissant de manière ambiguë aussi bien des militants à l'incontestable générosité que les dépositaires d'intérêts bien peu précautionneux. Mais s'il revient sur le rôle déterminant de l'Etat et sur l'apparition de nouveaux acteurs dans le monde rural, il ouvre à une réalité ignorée où les résistances et les ajustements rusés des héritiers de la tradition, capables d'étonnantes adaptations, eurent toute leur place. Cet ensemble complexe est décrit et élucidé jusqu'au surgissement des questions environnementales, qui provoquent un nouveau tournant dont le bâti agricole s'avère être à nouveau un marqueur pertinent.
Rendu Christine ; Calastrenc Carine ; Le Couédic M
L'histoire du pastoralisme a longtemps été considérée comme immuable. Pourtant, les recherches initiées depuis une trentaine d'années remettent en question l'apparente stabilité des pratiques pastorales dans les Pyrénées. Dans les Pyrénées béarnaises, la vallée d'Ossau - dominée par le pic du Midi auquel elle a donné son nom -, est l'une des plus connues de la partie occidentale du massif. L'activité pastorale y est toujours vivace mais sa longue histoire demandait à être décryptée. Les observations croisées de différents chercheurs permettent de dévoiler progressivement l'histoire, ou plutôt les histoires, des multiples facettes de la vie pastorale sur la longue durée.
Résumé : Entrez dans l'univers singulier de l'astrophotographie, art des images sidérantes moissonnées nuitamment au gré des paysages d'une Bretagne inconnue. Constellations, planètes et météores s'y observent dans un ballet original au-dessus des côtes et des phares, des rivières et des manoirs. Ces clichés réalisés sans retouches demandent une parfaite maîtrise technique et une minutieuse précision. Mais au-delà de la prouesse, c'est la beauté de ces instants célestes qui retient l'oeil du spectateur nocturne. L'information scientifique - environnement, description des phénomènes et du matériel utilisé - ajoute au plaisir de la découverte de ces panoramas géants inédits. " La photographie me fascine : figer un instant pour l'éternité est magique. Ce qui me plaît, au-delà de l'émotion ou du sens, c'est de donner de l'intérêt à des scènes familières que le regard effleure sans même les voir, sans en appréhender la nature. "
Biographie de l'auteur Bernard Berrou est un écrivain qui partage sa vie entre la Bretagne (baie d'Audierne) et l'Irlande (West-Cork et Clare). Son oeuvre, teintée de romantisme, se lit comme la quête permanente d'un occident celtique menacé par la modernité. Ses séjours fréquents en Irlande, son attrait pour les grands espaces, seront de grandes inspirations pour ses récits. Il publie des articles dans diverses revues et donne des conférences en France et en Irlande. Bibliographie sélective : Une Saison en Irlande, éd Terre de Brume, 1996, Le Voyage d'Octobre, éd Terre de Brume, 2000 (Grand Prix des Ecrivains bretons), Un Passager dans la baie, éd La Part commune, 2005, Errances irlandaises et autres textes, éd Terre de Brume, 2011, Je vous écris d'Irlande, éd Dialogues, 2012. Didier Houeix n'a de cesse de capturer et traduire la beauté et la fragilité de la lumière et de ses couleurs, dans un style plein de sensibilité où l'homme trouve sa place. A dix ans, un appareil Voigtländer guide son regard sur les grèves de Bretagne. Photographe prolifique, il a contribué à de nombreuses éditions. Son travail s'enrichit de voyages à travers l'Europe, surtout l'Italie et l'Irlande qu'il connaît sur le bout de l'objectif pour y avoir consacré l'essentiel de son travail. Créateur de magazines (Pays de Bretagne, Celtics), producteur réalisateur à Radio France, il est avant tout reporter d'images. Sa dernière exposition photographique, "Ireland of sky, waters and light", réalisée sous l'égide de l'Ireland Fund de France, a été largement complimentée par la critique.
Le 15 janvier 2004 disparaissait en quelques secondes le Bugaled Breizh.Déjà 10 ans de silences, de revirements, de mensonges!Après le succès public du film-événement «Bugaled Breizh, The silent killer», en tournée depuis plus un an dans de nombreuses salles en France, voici enfin le livre qui donne:- Toutes les clés de l'affaire depuis son origine- Les parties en présence- Les incohérences du dossier- Les pressions sur l'enquête- L'internationalisation de l'affaire- 40 images et cartes pour comprendreUn petit livre pour de grandes questions en suspens, alors que l'affaire connaît encore de nouveaux rebondissements.L'enquête des juges, des experts, des médias et des parties civiles a suivi un cours sinueux, se heurtant à tout moment à L'OMERTA DU SECRET DÉFENSE. Après le succès public du film-événement The silent killer, en tournée en France et à l'étranger, l'auteur-réalisateur Jacques Losay rassemble ici les pièces du puzzle, pointe les incohérences, les pressions sur l'enquête et l'internationalisation de l'affaire, avant d'en appeler à un légitime sursaut citoyen. En dépit d'une fin d'enquête conclue en appel, LE BUGALED BREIZH N'A PAS ENCORE LIVRÉ TOUS SES SECRETS.Les auteurs:Jacques Losay, réalisateur du film «The Silent killer»retrace l'histoire de la disparition du tristement célèbre Bugaled Breizh, disparu en mer le 15 janvier 2004.A la pointe du combat des familles, lui-même beau-père du fils d'une victime du naufrage.Michel Douce, armateur du Bugaled Breizh, qui l'a commandé durant plusieurs années avant d'armer d'autres bateaux à la pêche chalutière dans le Finistère Sud. Il était encore l'armateur du bateau au moment du naufrage.
Philippe Gloaguen, né en 1961, est un artiste breton au profil atypique. Ancien militaire de carrière et gendarme, sa rencontre avec la peinture voici trente ans est vite devenue une passion. Dès que l'occasion se présente, il sort alors son carnet et sa boîte d'aquarelle, pour saisir des lieux, des gens "qui ne voyaient pas toujours la peinture là où se trouvait un uniforme de gendarmerie". Formé par Jacques Noury, maître aquarelliste à Tours, il améliore sa technique jusqu'à présenter son travail en de régulières expositions et marchés d'art où la demande pour ses tableaux est forte. Un pas de plus est franchi par cette première publication qui va à la rencontre des amateurs de marines et de vues portuaires, dont il s'est fait une spécialité. Philippe Gloaguen réside à Muzillac dans le Morbihan.