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Manessier, hymne à la lumière. Vitraux de l'église du Saint-Sépulcre d'Abbeville
Le Brun Eric ; Cocquet Jean-François ; Dhainaut Pi
INVENIT
23,00 €
Épuisé
EAN :9782376800163
Transfigurée par Alfred Manessier (1911-1993), l'église gothique du Saint-Sépulcre d'Abbeville est l'un des lieux majeurs de l'art contemporain du vitrail en France. En I982, François Enaud, inspecteur général des monuments historiques, propose à Manessier de parer l'ample fenestrage (300 m2) de Saint-Sépulcre de vitraux abstraits. Ainsi fut-il donné à l'artiste, - entre les hortillonnages et la baie de Somme, de retrouver ce pays picard qui enchanta son enfance et suscita sa vocation de peintre, comme d'accomplir son oeuvre d'artiste verrier dont l'église comtoise des Bréseux offre, dès I948, le premier témoignage. Manessier confiera ses cartons à l'atelier Lorin-Hermet-Juteau de Chartres ; les trois premiers vitraux du choeur sont posés en I989 ; l'ensemble quasi achevé est inauguré le 30 mai I993, deux mois avant la mort accidentelle du peintre. Richement illustré d'exceptionnelles photographies inédites et documenté d'éclairantes esquisses préparatoires de l'artiste, cet ouvrage est un voyage de lumière et de couleur dans l'art et la pensée d'Alfred Manessier.
En surface, chaque balise raconte une bribe d'histoire des profondeurs de la mer. Les marins s'y repèrent, naviguent entre elles. A terre, des hommes réparent, façonnent les bouées, les balises, et d'autres les déposent précisément en mer. C'est le récit de ces métiers en évolution, centré sur les Pharbal de Dunkerque, que trace ici Elizabeth Gueuret, sociologue qui étudie les mémoires du travail. Eric Le Brun, photographe, accompagne les gestes attentifs des baliseurs, glisse avec eux dans leur regard sur les choses, sur la mer... Survient en fin du livre Marie, la sirène du sculpteur Léopold Franckowiak, comme une apparition, un dernier mirage marin.
Quelques fragments des rêves de nos lointains ancêtres Il y a environ 20 500 ans, le dernier maximum glaciaire s'achève. Jusqu'aux alentours de -13 000 ans, la grande plaine européenne connaît un climat instable, mais qui tend à se radoucir un peu. La flore et la faune changent. Les mammouths et rhinocéros laineux commencent à disparaître, mais les troupeaux de grands herbivores prospèrent. Durant ces millénaires, la dernière grande culture du paléolithique supérieur se développe : le magdalénien. Ce nouvel album de L'Art préhistorique en BD s'intéresse cette fois à la dernière période charnière de notre préhistoire : celle qui vit arriver le plus fort développement des arts et des techniques. Un ouvrage ludique et pédagogique qui s'adresse aussi bien aux enfants qu'aux adultes et qui permet une meilleure connaissance de nos ancêtres.
Dans la grotte Chauvet en Ardèche, ont été découvertes en 1994 les peintures pariétales les plus anciennes de l'humanité, qui feraient passer Lascaux pour de l'art contemporain! Ces ?uvres fragiles ont traversé le temps jusqu'à nous. Ce n'est pas seulement leur conservation exceptionnelle qui rend les fresques de la grotte Chauvet aussi remarquables: ce sont également les qualités esthétiques et la maîtrise technique visible des hommes qui les ont exécutées il y a plus de 30 000 ans. Fasciné lui aussi, le cinéaste Werner Herztog a eu le privilège d'en ramener des images magnifiques de cette première ?uvre d'Art de l?humanité dans le film La Grotte aux Rêves perdus (2011). Après une visite ou pour accompagner le programme scolaire, cette bande dessinée solidement documentée rassasiera la curiosité des grands et des petits.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.
Agnès Dubart a choisi pour médium essentiel la gravure, un art du multiple dont la nature généreuse convient particulièrement à cette artiste ouverte sur le monde. En explorant les deux registres que sont la gravure à l'eau-forte et la gravure sur bois, elle développe deux univers particuliers ; dans le premier, aérien, sa pointe légère accroche des éléments fugaces par une écriture vive ; dans le second, tellurique et plus physique, elle dit tout son attachement à la matière. Là se situe l'artiste, qui déclare trouver son propre équilibre entre l'air et la terre à travers un art dont elle veut faire son lien au monde. "La presse c'est mon ancre sur terre, un moyen de fixer le volatile". Les personnages qu'Agnès Dubart fait vivre sont portés par l'onde ; ils volent, s'enracinent, irradient. Dans son oeuvre, elle dit la recherche de soi, mettant en image un monde à la fois intérieur et heureusement trivial, par l'expression du corps.
Une Compositwn de Serge Poliakoff , peinte en janvier 1954, est entrée dès l'année suivante dans les collections du musée des Beaux-Arts de Lille. Elle est à la fois singulière dans la trajectoire du peintre et caractéristique de son travail. L'évocation de sa découverte par un adolescent qui deviendra l'auteur de ce texte, la description minutieuse de l'imbrication de ses formes et de ses couleurs, et un parcours de ses divers avatars devraient aussi bien en raviver le souvenir chez les amateurs qui la connaissent que susciter le désir de la voir chez ceux qui jusqu'alors en ignoraient l'existence ; car un tableau ne vit que par les regards de ceux qui le contemplent.
Allemand Evelyne-Dorothée ; Viéville Dominique ; G
Ce livre et l'exposition qu'il accompagne présentent un dialogue entre Auguste Rodin, Constantin Brancusi et Carl Andre, trois artistes qui ont bouleversé l'histoire de la sculpture. Réaliser cette exposition, c'est interroger la question du socle et la relation de la sculpture à l'espace. Aujourd'hui, c'est surtout, dans une vision beaucoup plus large, révéler l'interaction entre des procédés de création - assemblage, dessin, photographie... Jusqu'à l'époque moderne, le socle était purement fonctionnel, même si son style s'adaptait à la sculpture qu'il sacralisait. Les fondements de cette tradition du socle sont ébranlés pour la première fois avec Les Bourgeois de Calais d'Auguste Rodin (Paris,1840 - Meudon,1917), avant d'être mis en question par Constantin Brancusi. C'est La Colonne sans fin de Brancusi (Hobita, Roumanie, 1876 - Paris, 1957) qui a particulièrement retenu l'attention de Carl Andre (Quincy, Massachusetts, Etats-Unis, 1935), sculpture que Brancusi a produite dans de nombreuses versions pendant toute sa vie. Carl Andre propose une expérience de l'oeuvre, une expérience sensible et physique, de ses éléments, de son matériau, de son espace, du déplacement du visiteur pour éprouver le lieu : "la sculpture comme lieu". La sculpture change de statut. C'est aussi mettre en perspective Rodin, Brancusi et Carl Andre au regard d'artistes du XXe siècle et de l'art contemporain pour lesquels la question du socle et sa remise en cause ont une profonde résonance : Stephan Balkenhol, Vincent Barré, Alberto Giacometti, Henri Matisse, Côme Mosta-heirt, Tamara Van San, Peter Soriano, Elmar Trenkwalder.