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Mobilité et citoyenneté. La mobilité, une question politique
Le Breton Eric
APOGEE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782843987120
Les principes de la citoyenneté ont été définis en 1789. Pendant la Révolution, le citoyen est un homme ancré dans son quartier, dans son village. Il paye l'impôt. Il est attaché à un et un seul domicile. 250 ans plus tard, nous sommes nombreux à avoir plusieurs résidences et à nous déplacer continûment pour les études, le travail, les loisirs... N'y aurait-il pas désormais une contradiction entre un fonctionnement démocratique qui propose au citoyen un seul lieu de vote et nos espaces de vie multiples, changeants et ouverts ? La question est d'autant plus légitime que la scène politique est envahie de sujets " mobilitaires " : les Gilets-Jaunes, les débats environnementaux (moins de voitures, moins d'avions), l'épuisement des utilisateurs des trains et des métros et des personnes prises en otage par les embouteillages... Ces enjeux sont bien installés dans la vie quotidienne de nos contemporains. La mise en mobilité de la société ne doit-elle pas s'accompagner d'un aggiornamento de la citoyenneté ?
Si nous connaissons tous l'histoire de la liste de Schindler, combien de Français savent qu'en juin 1940 un homme, seul, a sauvé à Bordeaux près de 30000 personnes, dont plus de 10000 Juifs? Cet homme, Aristides Sousa Mendes, consul du Portugal à Bordeaux, refusa de rester insensible devant le drame des réfugiés qui tentaient par tous les moyens d'échapper aux nazis, tandis que le dictateur Salazar avait interdit la délivrance des visas. Entre son devoir de diplomate et son devoir d'homme, Aristides fit le choix de l'honneur. Il défia son gouvernement en accordant nuit et jour des visas à ceux qui en faisaient la demande. Salazar ne pardonnera jamais sa désobéissance au consul de Bordeaux qui sera démis de ses fonctions et finira sa vie dans le dénuement le plus complet. Aristides Sousa Mendes est aujourd'hui le seul Juste de nationalité portugaise. Sa réhabilitation dans son propre pays mettra cinquante ans à être effective. Celui qui a dit non à la barbarie ne se voyait pas en héros mais en homme honnête, en Juste.
Corbeyran Eric ; Anière Stéphane ; Le Breton Marti
A l'aube du 3e millénaire, le monde est en plein chaos. Élise, une jeune orpheline, est recueillie par Maître Holeilat, professeur de Zen et d'arts martiaux qui l'initie à son art. Il lui fait découvrir un monde spirituel où elle doit achever son apprentissage, un monde peuplé d'êtres sombres et tourmentés. Guidée par le Maître des lieux, Élise se retrouve vite engagée dans un voilage initiatique hors du commun dépassant de loin sa quête initiale, un voilage pour le salut de son âme...
Résumé : "Soyez mobiles ! ", c'est l'idéologie de notre temps mais elle est, de toute part, assaillie de contradictions. Oui, la mobilité est une conquête de la démocratie et elle ouvre encore les horizons de la découverte. Mais elle épuise les citadins comme les ruraux et rompt les liens entre ceux qui sautent d'une ville à l'autre et ceux qui sont prisonniers de leur quartier ou de leur commune. C'est à présent aux citoyens de se saisir de ces questions dans l'arène du débat politique.
Résumé : "Quand j'ai publié El-kous, je promettais d'écrire ultérieurement un autre livre où "je raconterais mon père et moi". Mon père, Etienne Ferry, n'est plus là, maintenant que je tiens ma promesse. El-Kous était en Algérie un domaine viticole où il exerçait le triple métier de mécanicien, d'électricien et de caviste. Il était un bel et très bon ouvrier manuel, mais de temps à autre déplorait de n'avoir pas fait d'études pour être un ingénieur, et nous rappelait combien à l'école primaire il aimait faire des rédactions. Au soir de sa vie il rédigea ses "mémoires". C'est dans cet écrit que j'ai puisé pour composer notre face-à-face d'outre sa tombe et restaurer notre passé familial. Ainsi défilent dans ce diptyque des images de mort liées aux atrocités de la guerre d'Indépendance ou à la cruauté du destin individuel (la mort de ma mère, celle de mon frère puîné, et celle d'Etienne), mais aussi des figures d'amour nées de l'expérience, de la culture ou de la fantasmagorie, telle Suzanne la belle Maltaise dont ma grand-mère couturière prenait les mesures sous mes yeux enfantins, ou la stellaire Gina Lollobrigida qui projetait sa vénusté au cinéma comme sur les écrans de mes rêveries exubérantes. Etienne en Algérie, Le fils d'Etienne en littérature : le père mort et le fils encore là s'embrassent dans ces pages, en croisant leurs mots, leurs rédactions et les mailles de leur mémoire."
Résumé : Ce récit fait de messages et de monologues bâtit et déconstruit une liaison amoureuse. Léah est la femme du dimanche, Tobie l'amant du dimanche. En semaine, ils ne se voient pas. Cet éloignement laisse place à l'écriture, à l'échange de lettres et aux digressions, à la digestion des frustrations, à l'espoir ou au désir de fuite. Le temps mis pour se rejoindre (deux heures de train tôt le matin et deux heures tard le soir) réduit d'autant celui qui leur est imparti pour s'aimer. Léah n'en peut plus de ce chemin sans issue. Tobie peut-il être l'homme de sa vie ? Elle en doute, tant elle le sait pris aux rets de son épouse, exigeante et complaisante, bien plus âgée que ce bel homme en pleine maturité. Menue, timide ou délurée, séduite un temps par celui qui voit en elle celle qui le dédommage des trahisons de son propre corps, elle se révolte peu à peu. Ce texte épistolaire est un règlement de comptes, déchirant ou truculent, c'est selon, au cours duquel, devant l'incompréhension d'un interlocuteur borné ou sourd, Léah tente de faire émerger une nouvelle identité. "Je est un autre" et l'autre est hors-jeu. Au prix de quelques coups fourrés et de quelque fou rire, la libération viendra finalement à bout du silence.
Intervention en situation de crise jette un regard nouveau sur les différents types de crises, les techniques d'évaluation et sur le rôle des intervenants en contexte traumatique. Offrant une approche théorique inédite, cet ouvrage permet de répondre aux objectifs de formation des intervenants actuels et futurs en leur fournissant un cadre d'analyse clair, de nouvelles mises en situation et des cas cliniques commentés qui sauront les guider tout au long de leur apprentissage. Cette 3e édition brosse un portrait complet de l'état d'avancement des connaissances sur la crise, le suicide et les différents types d'homicides. Enrichi d'une réflexion éthique, ce petit manuel initie les étudiants, ainsi que les professionnels de la santé, aux exigences particulières rattachées à leur travail et aux principaux enjeux de l'intervention en contexte de crise.
Résumé : Les nouvelles ici rassemblées ont pour cadres divers pays ou régions : la Flandre belge, l?Alsace, le Roussillon, l?Angleterre, l?Allemagne, pays que Michel Wallon connaît bien pour avoir été longtemps professeur au lycée français de Baden-Baden, l?Autriche et la Roumanie. Le fantastique dont elles sont imprégnées n?a rien d?effrayant. Le personnage à qui toutes ces histoires arrivent, et qui les raconte à la première personne, ce qui confère à l?ensemble une belle unité, entretient une sorte de familiarité avec les puissances invisibles. Il accueille (le plus souvent) avec calme et sérénité les " signes " (c?est d?ailleurs le titre de l?une des nouvelles) qui lui sont adressés, et s?efforce avec une touchante bonne volonté de faire ce qu? " on " lui demande. C?est un fantastique teinté d?humour que Michel Wallon nous propose dans ce court recueil. Comme son nom ne l?indique pas, Michel Wallon est né en Flandre. Dans la partie française de cette région européenne, où l?on a particulièrement le goût de l?étrange. Il n?est donc pas étonnant que cela se retrouve au c?ur de plusieurs de ses nouvelles.