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Lavis des Alpes
Demol Park Ji-Young ; Josse Gaëlle ; Demol Rodolph
GLENAT
36,15 €
Épuisé
EAN :9782344068465
Un recueil de 80 aquarelles et encres de Chine signées par l'artiste sud-coréenne Ji-Young Demol Park. Une invitation à la contemplation. "Des pas dans la neige. Elle avance sans hésitation. Ancrée, présente. Le regard, lui, fixe les cimes, les lignes de crête, l'horizon. Elle s'arrête. Sort un carnet ou un rouleau de papier à dessin, un bambou taillé, un pinceau à aquarelle, un peu d'encre. Maintenant. Cette ligne, ces rochers, ces arbres, ce versant". C'est par ces mots de l'écrivaine Gaëlle Josse que s'ouvre ce recueil d'aquarelles de Ji-Young Demol Park. Fascinée par les Alpes, l'artiste sud-coréenne consigne dans ses carnets à dessin les émotions suscitées par les paysages qu'elle découvre lors de ses randonnées. De retour à l'atelier, ces "notes" nourrissent le développement de grandes encres composées de tracés vigoureux au calame, de lavis éthérés et de vides omniprésents. "Ji-Young Demol Park peint les lignes, le souffle du monde, l'esprit des cimes. Elle suggère. Elle propose quelque chose d'ouvert, peu de forme, beaucoup de vide. Une place immense est laissée au blanc. Au silence. A l'épure" , poursuit Gaëlle Josse, qui prête sa voix à ce chant pictural. Les arbres, la neige, le roc, l'eau, l'horizon sont les lettres de l'alphabet qui composent les paysages alpins dont Ji-Young Demol Park transcrit l'atmosphère. "Je ne cherche pas à réaliser une représentation naturaliste de ce que je vois, explique-t-elle, mais à traduire en image une attitude de contemplation". Et c'est bien à contempler la beauté du monde qu'elle nous invite.
Les contributeurs à cet ouvrage collectif oeuvrent au quotidien principalement en formation. Ils ont présenté des travaux de recherche validés par l'université : master, doctorat. Leurs thématiques ici présentées orientent astucieusement pratiques professionnelles et recherches scientifiques. Il s'agit : d'interroger comment, avec l'universalisation de la formation, penser un partenariat formatif et reconstruire une nouvelle identité professionnelle de formateur ; de penser la formation par alternance avec le développement de l'hybridation ; de s'intéresser aux stratégies d'apprentissage des étudiants et/ou stagiaires afin d'imaginer de nouvelles ingénieries de formations ; de vivre et de penser le doute dans une société de l'incertitude ; de réfléchir au triptyque : accompagnement - expérience et recherche, comme moyen de formation personnelle. L'ouvrage s'adresse à un large lectorat, chercheurs, formateurs, managers, etc. Il donne à penser pour faire ou simplement pour alimenter sa culture et/ou sa curiosité.
Les auteurs de cet ouvrage collectif, cadres au quotidien, diplômés de l'Université (Master) proposent ici leurs ouvertures réflexives. Les thématiques peu explorées mettent en lumière des objets comme : - De la rencontre à la coopération, - Le doute en management, - La posture du personnel de santé en questions, - Le sens et l'éthique du soin, - L'intimité, la sexualité en EHPAD. Inscrits résolument dans le paradigme constructiviste, les textes informent autant qu'ils stimulent la pensée du lecteur. Ils invitent à s'intéresser autant qu'à se projeter ; quel que soit le domaine professionnel.
A partir d'un vaste corpus d'exemples journalistiques authentiques, cet ouvrage propose une analyse des spécificités et exclusivités des emplois anaphoriques des pronoms il et celui-ci et de leur concurrence. II présente pour la première fois une synthèse critique des nombreuses hypothèses formulées sur leur fonctionnement, affine plusieurs définitions et concepts et confronte les différentes théories proposées aux données attestées. L'étude traite tant la problématique du choix entre les deux anaphoriques que celle de leur interprétation. La pertinence des facteurs syntaxiques aussi bien que sémantico-référentiels, discursifs, structurels et cognitifs est évaluée dans des contextes d'étendue variable, allant des phrases accueillant l'anaphore et l'antécédent aux textes complets, en passant par le paragraphe. Ainsi, l'ouvrage souligne la complexité de l'objet d'étude et débouche sur une description de l'interrelation de ces facteurs, tout en cherchant une explication aux contre-exemples qui échappent aux tendances relevées. Par la perspective cognitive et fonctionnelle adoptée et sa rigueur méthodologique, il ne contribue pas uniquement à la connaissance des anaphoriques français, mais peut également intéresser les linguistes du discours en général.
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...