Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Lectures de Jean-Jacques Rousseau. Les Confessions I-VI
Berchtold Jacques ; Lavezzi Elisabeth ; Martin Chr
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753520561
Rédigées par une douzaine de spécialistes de Rousseau (universitaires confirmés ou jeunes chercheurs) les études présentées ici se proposent d'aborder les six premiers livres des Confessions sous des angles variés et novateurs, mais pensés pour être utiles aux candidats à l'agrégation. Ont été privilégiées à la fois des approches synthétiques faisant le point sur des questions centrales de l'oeuvre et des approches inédites. On découvrira ainsi des contributions réinterrogeant la genèse et le projet de l'autobiographie, examinant l'origine et le résultat de cette " entreprise qui n'eut jamais d'exemple et qui n'aura point d'imitateur ", et analysant la tension entre l'irréductible singularité et l'inévitable sociabilité, des enquêtes sur la question des moeurs, sur la voix et les voix dans les six premiers livres, ou encore sur les effets du portrait de soi tant sur l'auteur lui-même que sur le siècle suivant.
Berchtold Jacques ; Butor Michel ; Larrue Christop
Le 14 juin 2016, la Fondation Martin Bodmer de Cologny, qui conserve plusieurs manuscrits de l'écrivain argentin, organisa une commémoration à l'occasion du 30ème anniversaire de sa disparition, en présence de Madame Maria Kodama, veuve de Borges et en collaboration avec l'Ambassade d'Argentine, la Mission Permanente d'Argentine à Genève et la Fondation Internationale Jorge Luis Borges. Au programme, il y eut des conférences, notamment par Michel Butor ("Témoignage sur Borges"), Michel Petroff ("Une bibliothèque sans fin"), Edward Bizub ("Borges et l'approche de la littérature") et Bertrand Levy ("Borges et Genève"). Dans ce volume, en particulier, on retrouve : la reproduction en facsimilé et l'étude d'un manuscrit inédit de Jorge Luis Borges conservé dans la Bibliotheca Bodmeriana ; la transcription du témoignage de Michel Butor (qui fit à cette occasion une de ses dernières apparitions publiques) ; la présentation de l'exposition "Talisman pour Jorge Luis Borges", conçue par Yann Chateigné et ses élèves, jeunes artistes contemporains de la HEAD - Haute école d'art et de design de Genève et qui fut présentée au Centre Culturel du Manoir à Cologny, à quelque pas de la Fondation Martin Bodmer, du 13 au 30 octobre 2016.
La Fondation Martin Bodmer, collection de manuscrits et d'imprimés unique au monde, consacre pour la première fois une exposition au genre du théâtre. Elle dévoile dans Masques et Théâtre les trésors de sa bibliothèque : incunables (premières éditions des tragiques grecs), éditions originales rares (de Shakespeare, Corneille ou Molière), livres d'art illustrés (Antigone par Hans Erni) et manuscrits autographes (Büchner, Musset). Cette sélection exceptionnelle entre en dialogue avec les masques singuliers que l'artiste Werner Strub (1935-2012) a créés pour les metteurs en scène contemporains les plus prestigieux : Giorgio Strehler, Maurice Béjart, et bien sur Benno Besson dans l'inoubliable Oiseau vert de Carlo Gozzi (Comédie de Genève, 1982). Masques et Théâtre est une plongée dans la fabrique du théâtre, un parcours passionnant à travers ses textes fondateurs.
Henri Lafon, professeur de littérature du XVIIIe siècle à l'université Sorbonne nouvelle-Paris 3, nous a quittés prématurément en 2006. À l'occasion d'une journée d'hommage le 17 mars 2007, de nombreux chercheurs ont étudié son apport capital à la connaissance du roman des Lumières et les voies critiques fécondes qu'il laisse en héritage. Les études rassemblées font étroitement écho à ses ouvrages majeurs : Les décors et les choses dans le roman du 18e siècle et Les espaces romanesques de Mme de Villedieu à Nodier, qui ont permis de laisser émerger une histoire du roman rénovée et un inventaire inédit de l'imaginaire du XVIIIe siècle. Les meilleurs spécialistes de la littérature du XVIIIe siècle se risquent à prolonger ces perspectives : recomposant des éléments du décor ou de l'espace, les quinze essais rassemblés montrent à leur tour comment objets et espaces valent par les relations qu'engagent les personnages avec eux.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.