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Borgesiana/Bodmeriana. Un hommage multiple à Jorge Luis Borges
Berchtold Jacques ; Butor Michel ; Larrue Christop
NOTARI
17,00 €
Épuisé
EAN :9782970115052
Le 14 juin 2016, la Fondation Martin Bodmer de Cologny, qui conserve plusieurs manuscrits de l'écrivain argentin, organisa une commémoration à l'occasion du 30ème anniversaire de sa disparition, en présence de Madame Maria Kodama, veuve de Borges et en collaboration avec l'Ambassade d'Argentine, la Mission Permanente d'Argentine à Genève et la Fondation Internationale Jorge Luis Borges. Au programme, il y eut des conférences, notamment par Michel Butor ("Témoignage sur Borges"), Michel Petroff ("Une bibliothèque sans fin"), Edward Bizub ("Borges et l'approche de la littérature") et Bertrand Levy ("Borges et Genève"). Dans ce volume, en particulier, on retrouve : la reproduction en facsimilé et l'étude d'un manuscrit inédit de Jorge Luis Borges conservé dans la Bibliotheca Bodmeriana ; la transcription du témoignage de Michel Butor (qui fit à cette occasion une de ses dernières apparitions publiques) ; la présentation de l'exposition "Talisman pour Jorge Luis Borges", conçue par Yann Chateigné et ses élèves, jeunes artistes contemporains de la HEAD - Haute école d'art et de design de Genève et qui fut présentée au Centre Culturel du Manoir à Cologny, à quelque pas de la Fondation Martin Bodmer, du 13 au 30 octobre 2016.
Berchtold Jacques ; Sermain Jean-Paul ; Le Roy Lad
Résumé : Cet ouvrage constitue le deuxième volet de " l'Evénement climatique et ses représentations ", dont l'enquête, ouverte en 2007 autour des Tempêtes, a donné lieu à un premier volume (Desjonquères). Le présent volume est consacré aux événements climatiques extrêmes que sont les canicules et les grands froids, du Moyen Age à la période contemporaine, voire ultra contemporaine. Il est le lieu d'un débat entre chercheurs-scientifiques, historiens du climat, historiens des sciences, littéraires et historiens de l'art- autour de la question météorologique si préoccupante en ce début du XXIe siècle. Les hivers mémorables trouvent un éclairage particulier selon qu'ils sont abordés par l'histoire du climat, la géographie, la glaciologie ou l'analyse littéraire. Ainsi le " grand hiver 1709 ", premier hiver qui a fait l'objet de mesures scientifiques fiables, a laissé de remarquables empreintes dans la littérature. De même, dans le contexte du réchauffement climatique contemporain, aujourd'hui admis par la majorité des scientifiques, que nous apprennent les canicules du passé ? Le volume accueille les approches les plus variées de ces phénomènes extrêmes ; elles sont autant de points de contact entre scientifiques et littéraires.
La Fondation Martin Bodmer, collection de manuscrits et d'imprimés unique au monde, consacre pour la première fois une exposition au genre du théâtre. Elle dévoile dans Masques et Théâtre les trésors de sa bibliothèque : incunables (premières éditions des tragiques grecs), éditions originales rares (de Shakespeare, Corneille ou Molière), livres d'art illustrés (Antigone par Hans Erni) et manuscrits autographes (Büchner, Musset). Cette sélection exceptionnelle entre en dialogue avec les masques singuliers que l'artiste Werner Strub (1935-2012) a créés pour les metteurs en scène contemporains les plus prestigieux : Giorgio Strehler, Maurice Béjart, et bien sur Benno Besson dans l'inoubliable Oiseau vert de Carlo Gozzi (Comédie de Genève, 1982). Masques et Théâtre est une plongée dans la fabrique du théâtre, un parcours passionnant à travers ses textes fondateurs.
Les idées traversières de Michel Delon créent, dans ce livre de mélanges, des circuits, des connexions, parfois des lignes d'erre ou des discrépances. Elles éveillent partout des échos parmi ces études qui lui sont offertes. On peut y lire des travaux sur les auteurs qui l'ont intéressé toute sa vie, Diderot, Sade, André Chénier, Crébillon, Casanova, sur les phénomènes et les courants littéraires et culturels qui ont eu sa prédilection, le libertinage, les Lumières. Ces idées éclairent les formes, la poésie, le théâtre, le roman, les essais. Elles portent la marque d'une profonde actualité autant que de leur historicité, agissant à la manière des meilleures mises en scène de théâtre, qui se saisissent d'un texte et l'éclairent aujourd'hui. On rencontrera donc aussi Baudelaire, Artaud, Nodier. L'atelier des idées, ici présenté, est d'abord l'oeuvre des mots, opérant à la manière des rameaux retirés des solutions salées, dont parlait Stendhal. Les idées, de ce fait, ne sont nullement idéales ou idéelles. Elles ne sont pas dans la littérature et n'existent pas ailleurs ou autrement que dans l'écriture, car c'est ici, comme on verra, la littérature qui pense.
Henri Lafon, professeur de littérature du XVIIIe siècle à l'université Sorbonne nouvelle-Paris 3, nous a quittés prématurément en 2006. À l'occasion d'une journée d'hommage le 17 mars 2007, de nombreux chercheurs ont étudié son apport capital à la connaissance du roman des Lumières et les voies critiques fécondes qu'il laisse en héritage. Les études rassemblées font étroitement écho à ses ouvrages majeurs : Les décors et les choses dans le roman du 18e siècle et Les espaces romanesques de Mme de Villedieu à Nodier, qui ont permis de laisser émerger une histoire du roman rénovée et un inventaire inédit de l'imaginaire du XVIIIe siècle. Les meilleurs spécialistes de la littérature du XVIIIe siècle se risquent à prolonger ces perspectives : recomposant des éléments du décor ou de l'espace, les quinze essais rassemblés montrent à leur tour comment objets et espaces valent par les relations qu'engagent les personnages avec eux.
Le texte de cet ouvrage est dédié «à tous ceux qui racontent des histoires», et les illustrations «à tous ceux qui résistent face à la réalité». Mais au fait, raconter et résister, n'est-ce pas la même chose? Nous savons qu'une mémoire et un imaginaire nourris de récits transmis par d autres hommes permettent à l'enfant, puis à l'enfant devenu adulte, d'affronter les questions, les obstacles, les peurs, sur le chemin de la vie. Une condition essentielle, cependant, doit être remplie: que résonne la voix du «passeur», pour qu'au-delà des limites spatiales et temporelles imposées aux individus, se perpétue, grâce à la musicalité de la langue, la conscience d'appartenir à une commune humanité. Les joues rouges répondent à cette exigence en mettant en scène un jeune garçon s adressant directement au lecteur pour lui faire part de son émerveillement à l'écoute des histoires racontées par son grand-père. Celles-ci sont rapportées dans un langage qui porte à la fois les marques du conteur et celles de l'enfant, traduisant bien la relation de confiance qui s établit à travers l'acte de narration, et dont le livre lui-même se propose finalement de matérialiser le témoignage sous une forme accessible à tous. La succession des images montre comment s'opère, dans l'esprit de l'enfant, son appropriation du monde par lequel son grand père lui dit avoir passé; et le signe visible de cet héritage, ce seront de jolies joues rouges, transmises, elles aussi, à travers les générations. Prix: gagnant du Bologna Ragazzi Award 2006 Fiction
Résumé : L'auteure et illustratrice portugaise Catarina Sobral signe ici un brillant conte contemporain sur le thème du développement durable. Le monde que nous avons tant maltraité, soudain, nous quitte: et nous, les humains, il faut qu'on trouve des solutions ! Avec beaucoup d'humour (noir?), on nous montre quelles seraient les réactions des habitants humains de notre planète: les politiciens, les physiciens, les philosophes, les écologistes, les cuisiniers et toute la population étonnée, jusqu'au "meilleur footballeur du monde" qui se demande, faute de monde: "...je suis le meilleur footballeur de quoi ?" Autant aller chez le psy... ! Fort heureusement, le final est optimiste et nous laisse de l'espoir : il est encore possible de sauvegarder notre monde !