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La Philosophie française entre les deux guerres
Lavelle Louis ; Vieillard-Baron Jean-Louis
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782296077225
Lavelle (1883-1951) présente la philosophie française dans les vingt années qui séparent les deux guerres mondiales du vingtième siècle. Les deux figures marquantes de cette époque sont Bergson (1859-1941) et Blondel (1861-1949). Mais l'origine de toute cette brillante période est dans la pensée de Descartes, dans les études cartésiennes sur la liberté, l'esprit français, et dans la quête rationnelle de la sagesse. Dans sa présentation, Jean-Louis Vieillard-Baron souligne combien la philosophie chrétienne est encore présente dans la pensée des années 1930. Mais les nouveaux courants sont issus de l'atmosphère intellectuelle propre au bergsonisme, aussi bien par son réalisme spiritualiste (Édouard Le Roy, Albert Thibaudet) que par son rationalisme (Joseph Segond, Léon Brunschvicg, Émile Meyerson). Lavelle et Le Senne ont présenté une synthèse originale du rationalisme et du spiritualisme, la philosophie de l'esprit.
Après Panorama des Doctrines Philosophiques et Psychologie et Spiritualité, cet ouvrage clôt la publication des "Chroniques philosophiques" que Louis Lavelle avait fait paraître dans "Le Temps" . "Les progrès de la science ont toujours été épiés par la réflexion philosophique" y écrit Louis Lavelle dans un chapitre intitulé "De Démocrite à Louis de Broglie" . Cette vigilance du philosophe apparaît dans les trois parties du volume où sont analysées de grandes oeuvres, consacrées depuis, et où la réflexion philosophique s'exerce de façon dynamique et durable auprès des grands mouvements scientifiques, esthétiques et métaphysiques. Les trois volumes de "Chroniques Philosophiques" que nous avons publiés apportent, non seulement au philosophe, mais aussi à tous ceux qui s'intéressent aux grands problèmes de l'art, de la science, de la pensée, une matière d'intense méditation.
Publié en 1937, De l'acte constitue le second moment de La Dialectique de l'éternel présent, vaste entreprise métaphysique qui forme le coeur de l'oeuvre de Louis Lavelle (1888 - 1951). Etayé par une pensée de l'intuition intellectuelle. De l'acte tente de donner raison de ce jugement : "Je ne puis poser l'Etre que par l'acte même par lequel je me pose moi-même." Elan vers l'infini et consentement de l'homme au monde : Louis Lavelle invite à une sagesse dont on trouverait peu d'équivalents de nos jours. "La sagesse lavellienne a cette profondeur d'être un conservatoire de la langue de la philosophie. Aucun concept, aussi radical soit-il, ne peut se substituer à cette profondeur. Dans Lavelle on entend la langue de la métaphysique livrée à sa jouissance, et ce rythme du penser écrit demeurera longtemps plus précieux que bien des activations théoriques qui méconnaissent les vraies sources de l'initiative intellectuelle ainsi que les moyens réels de sa durée. Dans Lavelle une génération de philosophes pourrait bien apprendre à écrire la philosophie..."
RESUME : Dans sa leçon inaugurale au Collège de France, prononcée le 2 décembre 1941, Louis Lavelle explore les fondements philosophiques qui sous-tendent la recherche de la vérité et la quête de la connaissance. Ce texte, à la fois érudit et accessible, invite le lecteur à réfléchir sur la nature de l'existence et le rôle de la pensée dans la compréhension du monde. Lavelle, en tant que représentant éminent de la philosophie française du XXe siècle, aborde des thèmes tels que l'intuition, la perception et la réalité, tout en se penchant sur les interactions entre l'individu et l'univers. L'auteur s'interroge sur la capacité de l'esprit humain à transcender les apparences pour atteindre une vérité plus profonde, une vérité qui ne se limite pas aux faits tangibles mais qui englobe également les dimensions spirituelles et métaphysiques de l'être. A travers un style rigoureux et poétique, Lavelle propose une vision du savoir qui dépasse les limites traditionnelles de la science et de la logique, insistant sur l'importance de l'expérience personnelle et de la réflexion intérieure. Ce texte, bien que prononcé dans un contexte historique précis, résonne encore aujourd'hui par sa pertinence et sa profondeur, offrant une perspective intemporelle sur les questions essentielles de l'humanité. __________________________________________ BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR : Louis Lavelle, philosophe français né le 15 juillet 1883 à Saint-Martin-de-Villeréal, est une figure majeure de la pensée philosophique du XXe siècle. Après des études à l'Ecole Normale Supérieure, il obtient l'agrégation de philosophie en 1909. Lavelle enseigne dans plusieurs lycées avant de devenir inspecteur général de l'instruction publique. En 1941, il est nommé professeur au Collège de France, où il prononce sa célèbre leçon inaugurale. Sa philosophie, souvent associée à l'existentialisme chrétien, se concentre sur la notion de l'être et l'expérience intérieure. Lavelle développe une pensée originale autour de la métaphysique de la participation, où l'individu est en quête d'une harmonie entre le monde sensible et le monde spirituel. Parmi ses oeuvres les plus notables figurent "La Dialectique de l'éternel présent" et "De l'Acte".
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.