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LA CONCEPTION CARTESIENNE DU SYSTEME DE LA PHILOSOPHIE.
LAUTH REINHARD
CHAMPION
53,00 €
Épuisé
EAN :9782745310804
Le but de ce livre est de montrer que la doctrine cartésienne, transcendantale avant la lettre, contient les éléments pour un système transcendantal complet de la philosophie. D'abord tourné vers les mathématiques, Descartes s'est ensuite attaché aux conditions de possibilité des sciences, avant de fonder la connaissance finie elle-même sur un principe suprême (la véracité divine). Sa découverte du critère ultime de l'objectivité lui a permis d'assurer les sciences spécialisées. Mais cette entreprise de fondation a également une dimension pratique, puisqu'il s'agit pour Descartes de répondre à l'appel que nous adresse l'idée de vérité parfaite, dont Dieu affecte notre âme. Les Méditations ne sont pas seulement une fondation du savoir théorique. Elles révèlent la tâche qui incombe à tout homme : répondre librement, positivement ou négativement, à l'appel que Dieu nous lance à travers l'idée de vérité parfaite. Certes, Descartes ne nous livre pas un système achevé de philosophie, mais les structures fondamentales d'un tel système sont bel et bien posées.
Tandis que " la France s'ennuie ", au printemps 1968, selon les mots fameux d'un éditorialiste de l'époque, Julien Madelaine, jeune médecin de province, végète à Bon-Air. Quand Paris s'embrase, il part au volant de sa voiture pour une escapade à la capitale durant laquelle il croisera Peter et la jeune O., aura cherché Simone et Hirohama, et une part douloureuse de son passé. Il devra finalement réintégrer sa maison de repos, contre son gré, mais transformé. Dans l'intervalle, il aura traversé un moment intense de l'histoire, en observateur curieux et distant tout comme l'auteur d'Aï (l'amour) et de Temps variable, qui dans un style rapide file sur cette trame les différentes révolutions où futur, présent et passé s'entrecroisent. " Deuxième roman d'un auteur que l'on avait déjà remarqué pour Aï (l'amour), Impressions japonaises, il s'impose par sa maturité et cette impression indéfinissable que faute de mieux on appelle l'évidence ou la grâce. " Daniel Martin, La Montagne. " Sublimation du désœuvrement, de l'hésitation, de l'improbable quête de soi, ce premier roman, à l'écriture longue et souple, sensuelle, extrêmement séduisante, fouaille l'esprit, dérange et enivre tout à la fois. " Marine Laval, Télérama.
Laute-Leyrisset Anne ; Charbonier Jean-Jacques ; V
La petite Claire naît prématurée avec une insuffisance respiratoire majeure. Infirme motrice cérébrale, elle s'accroche pourtant à la vie. Les années défilent et elle devient une jeune fille, puis une jeune femme. Malgré les difficultés qu'elle affronte, Claire se forge un optimisme et un courage à toute épreuve, soutenue indéfectiblement par Anne, sa mère, avec qui elle partage une relation fusionnelle. Mais à l'âge de trente-deux ans, Claire est emportée par la maladie. Le monde d'Anne s'effondre. Alors qu'elle se demande comment continuer de vivre quand on a perdu son enfant, elle commence à recevoir des signes troublants : la sensation d'une présence à ses côtés, des paroles bienveillantes comme murmurées à son oreille, de multiples synchronicités. Claire se trouve toujours auprès d'elle... Se noue alors un dialogue extraordinaire, un lien invisible qui permettra à Anne de faire son deuil et de garder espoir. Le témoignage poignant de cette mère qui a vécu la pire des pertes et reçu les plus beaux soutiens résonne comme un véritable hymne à la vie.
Hubert Lauth est né à Castres, dans le Tarn. Il a été concepteur-rédacteur puis directeur de création dans la publicité. Il est aujourd?hui producteur et auteur de programmes de télévision. Kilomètres conteurs est son premier livre.
Très tôt, Flaubert aspire à représenter l'Antiquité. L'écrivain évoluera de l'enthousiasme romantique pour un passé oriental, qui hante ses premiers écrits, à la construction magistrale de Salammbô ou Hérodias, par un itinéraire long et à plusieurs voies, véritable voyage-passion en terrain antique, que l'auteur du présent volume se propose d'étudier. Si Flaubert repousse d'abord l'Antiquité morale et rhétorique que lui fournit le collège, il y revient vite, fasciné par le pouvoir des langues mortes. Il se construit un modèle antique, personnel et romantique, littéraire et historique, dont les "colosses" s'appellent Alexandre, Homère, Hérodote, Tacite, Pétrone, Apulée et surtout Néron. Ce "mirage", qui mêle barbarie et mysticisme, envahit les textes. Longtemps impossible à écrire, il devient tentation récurrente. Dans le présent antique du voyage en Orient, Flaubert en atteint, par " frissons historiques ", la réalité palpable. La bataille de la " résurrection " se fera cependant par la synthèse de l'Art, au-delà du rêve, du fantastique, de la documentation et du réel immédiat. Esquissée dans La Tentation de saint Antoine, avec la magie d'un spectacle défilant, l'Histoire se déploie, dans le roman, par amplification autour d'" un point fixe ". Ce sommet de la représentation devient alors celui de toute l'oeuvre. En romantique du réel, Flaubert, vrai Pétrone des Temps modernes, projette, sur l'écriture du présent, l'ombre d'une Antiquité décadente devenue autant un prisme signifiant qu'une " affaire de style ".