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REVOLUTIONS
LAUT FRANCOIS
SERPENT A PLUME
15,94 €
Épuisé
EAN :9782842610555
Tandis que " la France s'ennuie ", au printemps 1968, selon les mots fameux d'un éditorialiste de l'époque, Julien Madelaine, jeune médecin de province, végète à Bon-Air. Quand Paris s'embrase, il part au volant de sa voiture pour une escapade à la capitale durant laquelle il croisera Peter et la jeune O., aura cherché Simone et Hirohama, et une part douloureuse de son passé. Il devra finalement réintégrer sa maison de repos, contre son gré, mais transformé. Dans l'intervalle, il aura traversé un moment intense de l'histoire, en observateur curieux et distant tout comme l'auteur d'Aï (l'amour) et de Temps variable, qui dans un style rapide file sur cette trame les différentes révolutions où futur, présent et passé s'entrecroisent. " Deuxième roman d'un auteur que l'on avait déjà remarqué pour Aï (l'amour), Impressions japonaises, il s'impose par sa maturité et cette impression indéfinissable que faute de mieux on appelle l'évidence ou la grâce. " Daniel Martin, La Montagne. " Sublimation du désœuvrement, de l'hésitation, de l'improbable quête de soi, ce premier roman, à l'écriture longue et souple, sensuelle, extrêmement séduisante, fouaille l'esprit, dérange et enivre tout à la fois. " Marine Laval, Télérama.
Résumé : "Moi qui pensais être ici au bout du monde, j'étais en son centre". (Nicolas Bouvier) A seize ans, celui qui s'emploiera à "raconter le voyage pour apprendre à écrire" sait qu'il veut sillonner le monde et inventer un art de la vie. Il part, pour mieux revenir. Il photographie, pour mieux écrire. Lui-même voyageur et romancier, François Laut, qui l'a bien connu, nous peint un Nicolas Bouvier intime, introspectif, toujours ironique, pleinement artiste. On le suit dans les voyages qu'il n'a pas racontés et dans ce qu'il a lu des voyages racontés. On le voit batailler avec l'écriture et ses démons intimes ; on le voit vivre, aimer, souffrir en consumant son existence. Fondé sur des archives inédites et des interviews des proches de Bouvier, ce livre est la seule biographie d'envergure consacrée à l'auteur du mythique "Usage du monde" .
Très tôt, Flaubert aspire à représenter l'Antiquité. L'écrivain évoluera de l'enthousiasme romantique pour un passé oriental, qui hante ses premiers écrits, à la construction magistrale de Salammbô ou Hérodias, par un itinéraire long et à plusieurs voies, véritable voyage-passion en terrain antique, que l'auteur du présent volume se propose d'étudier. Si Flaubert repousse d'abord l'Antiquité morale et rhétorique que lui fournit le collège, il y revient vite, fasciné par le pouvoir des langues mortes. Il se construit un modèle antique, personnel et romantique, littéraire et historique, dont les "colosses" s'appellent Alexandre, Homère, Hérodote, Tacite, Pétrone, Apulée et surtout Néron. Ce "mirage", qui mêle barbarie et mysticisme, envahit les textes. Longtemps impossible à écrire, il devient tentation récurrente. Dans le présent antique du voyage en Orient, Flaubert en atteint, par " frissons historiques ", la réalité palpable. La bataille de la " résurrection " se fera cependant par la synthèse de l'Art, au-delà du rêve, du fantastique, de la documentation et du réel immédiat. Esquissée dans La Tentation de saint Antoine, avec la magie d'un spectacle défilant, l'Histoire se déploie, dans le roman, par amplification autour d'" un point fixe ". Ce sommet de la représentation devient alors celui de toute l'oeuvre. En romantique du réel, Flaubert, vrai Pétrone des Temps modernes, projette, sur l'écriture du présent, l'ombre d'une Antiquité décadente devenue autant un prisme signifiant qu'une " affaire de style ".
Présentation de l'éditeur Des textes inédits de Nicolas Bouvier rédigés en des pays sur lesquels il n’a rien publié de son vivant : telles sont les pépites de ses archives sur près d’un demi-siècle, du jeune homme de dix-huit ans qui en 1948 écrit son premier récit de voyage entre Genève et Copenhague, rempli d’illusions qu’il veut « rendre réelles », à l’écrivain reconnu qui en 1992 sillonne les routes néo-zélandaises, à la fois fourbu et émerveillé.On visitera aussi avec lui la France et l’Afrique du Nord de 1957-1958 lors d’une tournée de films-conférences, on parcourra la campagne de Java en 1970 à bord d’une locomotive, on accompagnera des touristes en Chine en 1986 et on fera du tourisme avec son épouse au Canada en 1991.Tout le talent de Nicolas Bouvier apparaît dans ces carnets : portraitiste et observateur hors pair, mais également reporter, historien, ethnographe, conférencier, photographe, poète. La brièveté des notations, les feuilles de route, l’absence de relecture et de projet littéraire rendent particulièrement attachantes ces pages qui s’adressent aux lecteurs-voyageurs comme à tous les amateurs de l’auteur genevois. Car, dans ce recueil où l’on retrouve la profondeur historique et le charme du Bouvier écrivant, scintille le Bouvier écrivain. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
La voiture du paysage : c'est ainsi que Courbet désignait la carriole entraînée par l'âne Gérôme - du nom de son rival bonapartiste de Vesoul à travers les paysages de son Jura natal. Munis d'une voiture tant soit peu plus puissante, l'écrivain François Laut et le photographe Lin Delpierre ont parcouru les plateaux et vallées de ce qui fut à la fois le terrain de son enfance, son "atelier ouvert" et, étendu à la Suisse, sa terre d'exil. Aux cinq séries de huit photographies, regard contemporain sur le territoire pictural d'un peintre du XIXe siècle, répondent autant de textes qui élargissent le champ en puisant d'abondance aux écrits et aux peintures de Courbet. Le Jura y agit comme révélateur des nombreuses vies du peintre, des plus éclatantes aux moins connues.
Un proverbe algérien dit : " Accompagne le menteur jusqu'à la porte de sa demeure. " Latifa Ben Mansour nous offre dans ce livre " les clés des citadelles enfouies sous les monceaux de mensonges ". Elle entrouvre pour nous des portes secrètes et nous promène à travers les méandres de la langue arabe et les venelles d'une mémoire engloutie. A l'heure du " choc des civilisations ", elle s'emploie à venir à bout des remparts de la haine en ressuscitant des textes majeurs occultés. Qui a entendu parler du pacte de Médine, dicté et signé par le Prophète Muhammad en l'an 1 de l'hégire (623) - dans lequel il fixait les droits et les devoirs des tribus juives en terre musulmane - ou du pacte de Najran, scellé en l'an 10 (632) entre le Prophète Muhammad et les chrétiens du Yémen ? Qui sait que le Hidjaz, La Mekke et Médine furent dès l'aube de l'islam, le berceau de la poésie érotique, du chant et de la musique ? Qui connaît les " Perles du Hidjaz et des Quraych " : Sukaïna Bint Al Hussaïn et Aiche Bint Talha ? Elles furent les mécènes des poètes, des musiciens, des chanteurs et refusèrent de porter le voile. Sait-on encore que les femmes musulmanes peuvent exiger " Al'Usma : 1'impeccabilité " et la monogamie de leurs époux à la signature de leur contrat de mariage ? N'a-t-on pas oublié que l'émir Abd El Kader déclara le jihad aux musulmans de Syrie et du Liban pour sauver 12 000 chrétiens du massacre ? L'auteur nous replonge aux sources de la culture arabe et de la civilisation musulmane occultées par les mensonges qui génèrent l'ignorance et la violence. Elle convoque Kafka, Hannah Arendt, Saussure, Freud, Lacan, ainsi que les grands textes arabes profanes écrits par Abou Al Faradj Al Isfahani et les textes sacrés : le Coran et la Tradition du Prophète.
Le viol de guerre, cet acte de barbarie, cette pratique sauvage et abjecte, est un crime contre l'humanité, " le crime des crimes " selon le Tribunal pénal international de l'ONU, le Mal absolu... La profanation des vagins est une arme de destruction massive des femmes et des fillettes par les nouveaux sauvages., Dans toutes les guerres oubliées de la planète, les vagins sont massacrés. Leur destruction est systématique, généralisée, planifiée... Les crimes sexuels de masse contre les femmes sèment le sida, les viols à grande échelle engendrant une contamination dévastatrice de cette " peste démographique "... Cette profanation est bien une nouvelle arme biologique de guerre. Mode opératoire de cette barbarie, le viol devient un " instrument de génocide ", une technique rustique d'extermination et de nettoyage ethnique. Des petites filles sont transformées en " poupées de sang "... Les nouveaux sauvages, les seigneurs de guerre, ces grands prédateurs sexuels, ces monstres pédophiles, bref ces seigneurs de vagins mènent des combats de lâches en s'attaquant à des femmes et des fillettes désarmées. Les conventions de Genève contre la torture, l'esclavage, les décisions récentes du Tribunal pénal international de l'ONU, sont tous les jours bafouées. Jamais autant de femmes et de fillettes n'ont été souillées... En toute impunité ! Le viol de guerre est devenu une redoutable arme d'humiliation massive des femmes et des peuples. Silence, on viole ! Silence, on tue ! Le Silence tue ! Y aurait-il un troisième sexe ? Les vagins oubliés des guerres oubliées...
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.