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Théodom. Tome 2, Histoire(s) d'Eglise. Un tour de France à pied, à vélo et en auto
Laurent-Huygues-Beaufond Grégoire ; Arcelin Maxime
CERF
10,00 €
Épuisé
EAN :9782204133654
Vingt siècles de vie de l'Eglise : un sujet compliqué et controversé ? Pas du tout. Dans la suite du catholicisme pour les nuls par le réseau Théodom et ses 120 000 adhérents, voici, après la théologie, l'histoire. Percutant, malin, jouissif : la meilleure façon d'apprendre en s'amusant (et d'arrêter de dire des bêtises ! ). SI les personnages de Chrodegang et Polycarpe vous sont inconnus, ou si vous manquez d'idées de prénom pour votre prochain enfant ; SI les bûchers de l'Inquisition vous ont toujours fait frémir ; ou même si vous ne savez pas ce qu'est l'Inquisition ; SI vous voulez mettre un point final à la querelle des Bretons et des Normands à propos du Mont-Saint-Michel ; SI vous voulez proposer à votre curé de célébrer une messe selon le rite malabar pour la fête du 15 août ; SI pour vous le béton n'a rien à faire en architecture sacrée ; SI vous cherchez des jeux pour le prochain barbecue familial ; SI vous avez oublié d'acheter un guide touristique avant de prendre le volant. Voici le condensé de 2 000 ans d'histoire de l'Eglise et d'histoire de France à lire sur la route des vacances.
On dit que la colère est une passion, voire un péché. On dit que la peur est mauvaise conseillère. Ce livre vous dira que ces émotions tout humaines viennent peut-être de Dieu. A l'écoute de récits d'abus, à l'écoute des évangiles et des psaumes, à l'écoute des poètes aussi, Grégoire Laurent-Huyghues-Beaufond propose un chemin pour avancer pas à pas, sans se voiler la face devant notre propre humanité. Car si le christianisme prône un Dieu qui s'est fait homme pour que l'homme devienne enfin humain, trop souvent les deux termes semblent s'opposer : chrétien et humain. Une réflexion à la fois lucide et profonde : comment crainte et fureur peuvent venir de Dieu et nous mener à lui. Un manifeste d'espérance croyante et un encouragement.
Pérez Montero José ; Alex Ben ; Laurent-Huyghues-B
Résumé : Entrez dans l'univers biblique avec cette bible en bandes dessinées, qui présente les épisodes les plus importants du Nouveau Testament. En un volume à la pagination ample, voici réunis les quatre évangiles et les Actes des Apôtres, mais encore les lettres de Paul, Pierre, Jean et Jude, ainsi que l'Apocalypse. Pour (re)découvrir avec plaisir le Nouveau Testament. De la naissance de Jésus jusqu'à la vision finale de l'apôtre Jean, dans le livre de l'Apocalypse, voici toute l'épopée du Nouveau Testament qui se dessine, dans les 192 pages de cette bande dessinée hors-normes ! Déjà illustrateur d'une Bible pour enfants, José Pérez Montero s'adresse ici aux adolescents pour leur offrir une plongée visuelle dans l'univers du Nouveau Testament. La netteté du trait et la vivacité des couleurs font de la lecture de ce roman graphique une expérience véritablement immersive. Ici, tout est documenté, sérieux, enraciné dans le texte biblique lui-même. Partout ou presque dans cet ouvrage, les mots sont ceux de la Bible elle-même. Ils sont tirés des Evangiles, des Actes des apôtres, des lettres de Paul, des épîtres catholiques, de l'Apocalypse de saint Jean, pour accompagner le lecteur dans sa traversée. Voici un ouvrage d'une grande densité, qui offrira à ses lecteurs bien plus qu'une excursion dans tel ou tel épisode du Nouveau Testament : une vision d'ensemble, rarement accessible. Un ouvrage à offrir aux adolescents et aux grands jeunes.
Résumé : Comment traverser la nuit que connaissent les mystiques et que ne méconnaissent pas, autrement, nos contemporains ? Que nous disent l'homme, la femme de Dieu goûtant l'amertume, traversant l'obscurité, plongeant dans le pire abandon ? Spirituel, littéraire, ce guide de l'espérance dans le désespoir marque la découverte d'un futur grand auteur. Deuil, maladie, chômage... et c'est le désespoir pour certains. Qui n'a jamais connu ces nuits de détresse profonde ? Quand rien ni personne, surtout pas Dieu, n'a plus de goût ni d'intérêt. Quand tout élan soudain manque, quand même le désir de vivre s'est éteint, où trouver la force ? Où est la lumière ? Nourri de la parole de Dieu et de celle des poètes contemporains, Grégoire L. Huyghues-Beaufond offre ici un texte magnifique pour traverser les épreuves de la vie. Par la lecture priante de la Bible qui ne laisse personne sombrer et réconforte les âmes les plus meurtries, il témoigne du Dieu consolateur qui se fait proche et aide à traverser les obscurités. Un accompagnement dans la prière. Un encouragement fraternel pour ceux qui peinent.
Résumé : 12 juin 2016. Un terroriste tue 49 personnes dans une boîte de nuit gay en Floride. Cet attentat provoque la gêne, ne disons pas l'embarras, d'un clergé américain qui n'apporte alors aucun soutien à la communauté LGBT. Indigné par ce silence, un prêtre décide de briser l'omerta. C'est en s'inspirant du Catéchisme de l'Eglise catholique, et en s'appuyant sur son expérience, que James Martin invite, dans ce livre, l'ensemble des croyants au "respect", à la "compassion" et à la "délicatesse". Rien, dans les Ecritures, ne justifie le rejet dont sont victimes les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres. Il en fait ici la démonstration et combat la vague réactionnaire et intolérante qui s'abat sur les chrétiens. Un manifeste pour un dialogue partagé, une reconnaissance mutuelle et une estime retrouvée.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.