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Les habitants du feu
Laurence Margaret ; Lévy-Paoloni Florence
JOELLE LOSFELD
25,40 €
Épuisé
EAN :9782070789795
Stacey MacAindra, la quarantaine, habite Vancouver. Épouse d'un commis insociable, mère de quatre enfants, elle incarne la femme au foyer moderne qui a la conviction profonde que la vie a plus à lui offrir que la routine du quotidien... Margaret Laurence offre une nouvelle fois dans ce roman une héroïne inoubliable, humaine, fascinante, pleine de poésie, d'ironie et d'humour.4e de couverture : Stacey MacAindra, la quarantaine, habite Vancouver. Elle est l'épouse d'un commis insociable qui tire le diable par la queue. Mère de quatre enfants, elle incarne la femme au foyer moderne qui a la conviction profonde que la vie a plus à lui offrir que la routine du quotidien. Loin des préjugés et malgré une position sociale qui la contraint, Stacey ne se refuse pas des petits plaisirs, non sans éprouver de culpabilité. Elle rêve d'une autre vie, plus riche et passionnée, et, pour combattre la monotonie de son existence, convoque son passé : les débuts de son couple, son enfance restituée à coups de flash-back, et tente de ne surtout pas répéter les erreurs de sa mère, ni de ressembler à sa s?ur aînée, toujours célibataire. Margaret Laurence offre une nouvelle fois dans ce roman une héroïne inoubliable, humaine, fascinante, pleine de poésie, d'ironie et d'humour.
Laurence Patrick ; Malick-Prunier Sophie ; Heim Fr
Pères de l'Eglise, qui étaient, souvent au préalable, des rhéteurs, ont développé, à leur manière, une esthétique. Si un Hans Urs von Balthasar y est particulièrement attentif, en particulier dans La Gloire et la Croix, en revanche, les études sur la question sont assez peu nombreuses, d'où l'intéret de ce numéro de CPE qui fait suite au précédent, consacré à la beauté chez les Pères. Tout d'abord, Patrick Laurence s'intéresse à la beauté spirituelle à partir de La vie de Mélanie, qu'il a éditée, puis Sophie Malick-Prunier envisage la beauté du corps féminin dans la poésie martyriale et ascétique, avant que François Heim ne reprenne l'esthétique d'Augustin et Marlène Kanaan celle de Denys l'Aréopagite. Finalement, Marcel Metzger aborde la beauté dans la liturgie et Paul-Irénée Fransen nous donne de connaître ce beau texte de Dom Calmetsur la beauté de Jésus-Christ. Nous connaissons le beau Dieu de la cathédrale d'Amiens. D'une autre manière, à partir d'une lecture approfondie du texte biblique, Dom Calmet s'attache à rendre compte de la beauté de Jésus-Christ, ce qui n'est pas sans rejoindre la question de la thérophanieet de la Transfiguration, sur laquelle les Pères ont largement réfléchi et où la beauté du Christ se manifeste de façon fulgurante. Mari-Anne VANNIER
À quatre-vingt-dix ans, Hagar Shipley évoque les difficultés à aborder le vieillissement et pose, avec sincérité et humour, un regard acéré sur l'existence qu'elle a menée. Un irrésistible voyage au travers des yeux d'une femme allant vers la liberté et l'indépendance...4e de couverture : À quatre-vingt-dix ans, Hagar Shipley évoque les difficultés à aborder le vieillissement et pose, avec sincérité et humour, un regard acéré sur l'existence qu'elle a menée. De son enfance dans la petite ville de Manawaka à son mariage houleux, Hagar a vécu avec un sens aigu de la fierté héritée de ses ancêtres. Elle tente de comprendre la tournure que sa vie a prise, ses sentiments ambigus à l'égard de son mari, son attachement passionné à l'un de ses fils et sa négligence envers un autre. Mais si elle est parfois gênée par de telles constatations, elle ne montre que rarement des regrets. L'ange de pierre est un irrésistible voyage au travers des yeux d'une femme allant vers la liberté et l'indépendance et comprenant enfin le vrai sens de sa vie.
Laurence Margaret ; Soonckindt Edith ; Atwood Marg
Margaret Laurence (1926-1987) est considérée au Canada comme l'une des écrivaines majeures. Une divine plaisanterie a été adapté au cinéma par Paul Newman sous le titre Rachel, Rachel.4e de couverture : Rachel Cameron a trente-quatre ans. Elle est célibataire et enseigne dans la petite ville de Manawaka, au Canada, où elle a toujours vécu. Rachel refuse toute vie sociale et, habitant toujours avec sa mère, s'enferme obstinément dans une vie rythmée par les soins qu'elle lui prodigue quotidiennement. Avec le directeur de l'école, avec sa mère, avec sa collègue, Rachel ne trouve jamais la force de s'exprimer, de se révéler. Celle qui se définit elle-même comme un anachronisme rencontre bientôt en la personne de Nick Kazlik son premier amour, son premier amant qui va transformer sa vie à jamais. Mais celui auquel elle se donne déjà corps et âme s'empresse de disparaître, sans donner de nouvelles, dès lors qu'elle lui parle naïvement de son désir d'enfant...
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère