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Jacques Chirac et le déclin français 1974-2002. Trente ans de vie politique, premier bilan
Laulan Yves-Marie
F X DE GUIBERT
20,85 €
Épuisé
EAN :9782868397553
Comment avons-nous pu en arriver là ? Cette question se pose inévitablement à la lecture de la première partie de ce livre, dans laquelle Yves-Marie Laulan dresse le tableau impressionnant du déclin économique, démographique, militaire, diplomatique, politique et sociétal de la France d'aujourd'hui. Dans son ouvrage Les nations suicidaires, l'auteur analysait déjà un phénomène qui frappe l'ensemble du monde occidental. Cependant, outre que les difficultés de nos voisins ne sauraient être source de réconfort, il y a, pour la France, des raisons spécifiques aux problèmes graves qu'elle va devoir affronter dans les toutes prochaines années. Pour Yves-Marie Laulan, les causes politiques ont eu une influence toute particulière chez nous, tant il est vrai que, depuis toujours, la santé politique de la France est, beaucoup plus qu'ailleurs, déterminante pour l'avenir des Français. C'est pourquoi, dans une deuxième partie, il met en perspective ce déclin avec les trente dernières années de notre vie politique qui, pour lui, sont dominées par le personnage central qu'est devenu Jacques Chirac... depuis l'élection de Valéry Giscard d'Estaing. Véritable pivot de la vie politique française, associé déterminant " par action ou par omission " à tous les grands choix ou " non-choix " faits par la France, la carrière de l'actuel président de la République sert de fil conducteur pour une analyse vigoureuse où on rencontre, il est vrai, beaucoup de monde... A rebours des chroniques superficielles, ce livre ne nous révèle rien que nous ne sachions déjà mais, plus sérieusement, nous propose un exercice de mémoire et d'intelligence.
Jean Bodin et, plus près de nous, Alfred Sauvy, ont soutenu que la croissance démographique soutient et stimule la croissance économique. Il y a naturellement une exception à cette règle : lorsqu'une pression démographique excessive étouffe, au contraire, la croissance, comme cela est le cas de l'Afrique depuis plus de cinquante ans. Il est communément accepté qu'au cours de la première moitié du XXIe siècle, la population de la planète va considérablement augmenter, de près de moitié. Mais cette augmentation concernera essentiellement les pays pauvres, alors que les pays développés vont, au contraire, pour la plupart, amorcer un déclin démographique plus ou moins accusé selon les régions. Au plan mondial, cela va-t-il se traduire, conformément au postulat de Jean Bodin et de Sauvy, par une longue période heureuse de prospérité ? Ou au contraire, la croissance ne risque-t-elle pas d'être fortement compromise par différents facteurs hautement préoccupants, au premier chef, le vieillissement démographique généralisé, sans compter les problèmes d'environnement ? Dans la deuxième moitié de ce siècle, la population mondiale devrait plafonner, puis décliner avec le recul de la fécondité dans la plupart des continents. Faut-il donc s'attendre, à ce moment-là, à une stagnation, puis à une récession économique mondiale qui pourrait faire entrer l'humanité dans une sorte " d'âge sombre " ? Mais, bien avant ces échéances lointaines, ne faudrait-il pas envisager les risques, tout proches, d'un effondrement du système économique et financier mondial sous l'effet des excès commis depuis des années ?
Le sujet de ce livre, qui prend un singulier relief à la lumière des récentes émeutes urbaines, représente un des problèmes socio-économiques les plus opaques, les mieux gardés et les plus controversés de notre temps : les coûts économiques et financiers de l'immigration et de l'intégration des communautés issues de l'immigration. Faut-il s'interroger sur le fait de savoir si le couple immigration/intégration se traduit par un bénéfice économique, ou un avantage, pour le pays d'accueil, le nôtre en l'occurrence ? Le question ne se pose naturellement pas pour les immigrés qui viennent en France au nom du regroupement familial ou du droit d'asile - plus de 100 000 par an, soit peut-être sur 30 ans, 2,5 à 3 millions de personnes - qui émargent dans l'instant aux comptes sociaux. La liste de ces surcoûts - ces coûts supplémentaires - est infinie. Elle concerne, en réalité, pratiquement toutes les facettes de la société française. Mais voilà. La générosité a un coût. Or le malheur veut que les ressources de la nation, celles de l'Etat, ne sont pas indéfiniment extensibles. Depuis quelques années, la croissance s'est ralentie à des taux compris entre 1,5 % et 2 % l'an ; le taux de chômage est devenu structurel depuis une trentaine d'années ; le déficit budgétaire tourne autour de 3,5 % : lourd héritage que nous allons léguer à nos enfants et petits-enfants qui vont devoir payer les notes accumulées depuis 30 ans, sinon plus, par des gouvernements inconscients ou irresponsables. Il est grand temps de mettre un terme aux dissimulations bien pensantes et aux demi-vérités qui ont eu cours jusqu'à maintenant. Car, sans aucun doute, les Français devront se serrer la ceinture. Autant qu'ils le sachent dès maintenant, pour mieux l'accepter. C'est le prix, sans doute très élevé - nos experts l'ont chiffré à 36 milliards d'euros : 80 % du déficit public ; 3,5 fois le fameux " trou " de la Sécu - pour bien réussir une indispensable intégration trop longtemps négligée. C'est le prix à payer pour les erreurs et les négligences passées et ne pas sombrer dans le chaos.
Automne 2004 : " quinze mille emplois supprimés en Allemagne en une journée ", titre Le Figaro. C'est avec surprise et inquiétude que les Français ont entendu, ces derniers jours, les premiers grondements annonciateurs d'un tremblement de terre tout proche, inimaginable de l'autre côté du Rhin. Peu habitués à regarder hors de l'hexagone, nous gardons, de l'Allemagne, une image anachronique et faussement idéalisée. Or ce pays est en train de mourir, comme économie, comme nation, comme peuple. Mais il ne le sait pas. Ses voisins non plus. Car le mal est invisible. C'est un effondrement démographique vieux de trente ans déjà, qui ronge son économie, ses capacités de défense, ses forces vives et son envie de vivre. Comment expliquer ce drame ? Par le passé allemand, riche de drames et de tourmentes, certes, mais surtout parce que les Allemands ont perdu la foi en eux-mêmes et en leur avenir. Ce que ni les rêves de Guillaume II, ni les folies d'Hitler n'avaient pu faire, Helmut Kohl, puis Gerhart Schroeder l'auront réussi : l'Allemagne va disparaître en tant que nation constituée. Le couple franco-allemand, réduit à la fable de l'aveugle et du paralytique, est condamné et la " construction européenne ", avec un " trou noir " en formation à son épicentre, va se désagréger.
Résumé : Cet ouvrage fait suite au précédent essai de l'auteur, Les Nations suicidaires, paru en 1998. Yves-Marie Laulan concluait alors sur une note quelque peu pessimiste. L'Occident, ou la civilisation occidentale, faute de mettre au monde des enfants en nombre suffisant, n'avait, pensait-il, aucune chance raisonnable de survivre à " l'hiver démographique " qui se prépare au XXIe siècle. Yves-Marie Laulan a voulu ici corriger et éclairer ce pronostic en explorant les voies possibles pour sortir de l'impasse dans laquelle nos sociétés se sont imprudemment fourvoyées. Il se penche, au passage, sur la situation d'une Europe en gestation décidément bien malthusienne et d'une France en proie aux tourments de la mutation. Sa conclusion, résolument optimiste, est que la civilisation occidentale peut être sauvée par les femmes qui détiennent la clef du salut. Mais celles-ci devront pour cela pleinement assumer à la fois leur condition féminine et leur vocation politique. La parité, à cet égard, est un pas qui va dans le bon sens.
Résumé : L'Eucharistie n'est pas un office liturgique parmi d'autres : elle se situe au centre de la révélation chrétienne, actualise le mystère de la rédemption et anticipe le royaume à venir. Dans ce livre-testament, terminé un mois avant sa mort, le Père Schmemann (1921-1983), théologien orthodoxe de réputation mondiale, ne fait pas qu'?uvre d'historien : il cherche avant tout à revenir au sens originel de la célébration eucharistique. Dénonçant les interprétations erronées, les pratiques aberrantes, les " réductions " de toutes sortes, il appelle les chrétiens à une participation plénière au mystère de l'Eucharistie " qui l'a interpellé dès son adolescence et qui n'a cessé de remplir sa vie de joie ".
Un témoignage lumineux de santé que nous donne Maryse Pioch. Ayant vécu toute son enfance dans une belle famille de huit enfants, avec des parents apiculteurs, elle est professeur d'éducation physique. Mais voici qu'un jour sa jambe ne lui obéit plus. Alors qu'elle est fatiguée sans comprendre pourquoi depuis plusieurs années, le diagnostic tombe enfin, à la veille de l'an 2000: sclérose en plaques. La médecine est toujours aussi peu efficace en ce domaine. Que faire? Subir l'évolution de cette épouvantable maladie? Maryse a tout essayé dans ce qui est proposé par les médecines alternatives. Elle a cherché les causes de sa sclérose en plaques, virales et psychologiques. Fort heureusement, les abeilles ont véritablement stoppé son mal, et de belle manière. C'est manifestement le venin qui a été le plus efficace, déposé par des points d'acupuncture. Ce livre témoignage ouvre des perspectives de santé publique pour traiter ces maladies auto-immunes qui touchent le système nerveux central et créent de graves handicaps.
La foi l'avait quittée depuis plus de vingt ans. Après s'être révoltée contre l'Église, Marina revient à Dieu par Marie quand elle se retrouve à Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine: elle y rencontre la Vierge de son enfance. Ce petit livre vous permettra de suivre sa vie et son itinéraire spirituel. C'est un livre d'amour, écrit par l'Amour.