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Croissance et inflation au XXIe siècle. Les perspectives de croissance au XXIe siècle dans un contex
Laulan Yves-Marie ; Lafay Gérard
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782296078499
Jean Bodin et, plus près de nous, Alfred Sauvy, ont soutenu que la croissance démographique soutient et stimule la croissance économique. Il y a naturellement une exception à cette règle : lorsqu'une pression démographique excessive étouffe, au contraire, la croissance, comme cela est le cas de l'Afrique depuis plus de cinquante ans. Il est communément accepté qu'au cours de la première moitié du XXIe siècle, la population de la planète va considérablement augmenter, de près de moitié. Mais cette augmentation concernera essentiellement les pays pauvres, alors que les pays développés vont, au contraire, pour la plupart, amorcer un déclin démographique plus ou moins accusé selon les régions. Au plan mondial, cela va-t-il se traduire, conformément au postulat de Jean Bodin et de Sauvy, par une longue période heureuse de prospérité ? Ou au contraire, la croissance ne risque-t-elle pas d'être fortement compromise par différents facteurs hautement préoccupants, au premier chef, le vieillissement démographique généralisé, sans compter les problèmes d'environnement ? Dans la deuxième moitié de ce siècle, la population mondiale devrait plafonner, puis décliner avec le recul de la fécondité dans la plupart des continents. Faut-il donc s'attendre, à ce moment-là, à une stagnation, puis à une récession économique mondiale qui pourrait faire entrer l'humanité dans une sorte " d'âge sombre " ? Mais, bien avant ces échéances lointaines, ne faudrait-il pas envisager les risques, tout proches, d'un effondrement du système économique et financier mondial sous l'effet des excès commis depuis des années ?
Ces récits constituent le troisième volet d'une sorte de trilogie de la mémoire dont le premier était mes souvenirs d'enfance pendant les années de guerre et le second le récit quelque peu burlesque de mes aventures en montagne. Ce dernier épisode concerne principalement mes aventures sous les Tropiques. Après la fin de mes études universitaires et de mon service militaire (deux longues années s'il vous plaît), j'ai eu la chance d'être recruté au Fonds monétaire international, organisation alors dotée d'un grand prestige teinté de respect (hélas, passablement terni depuis). Mes nombreuses missions m'entraînaient fréquemment dans les îles des Caraïbes, et Haïti en premier lieu, puis en Afrique. Sans vouloir prendre en compte ces plages somptueuses, cette mer étincelante et ce soleil radieux, je considérais naïvement cette affectation comme absolument désolante : ces micro-Etats ne me paraissaient pas à la hauteur de mes capacités ! J'en suis bien revenu depuis.
Automne 2004 : " quinze mille emplois supprimés en Allemagne en une journée ", titre Le Figaro. C'est avec surprise et inquiétude que les Français ont entendu, ces derniers jours, les premiers grondements annonciateurs d'un tremblement de terre tout proche, inimaginable de l'autre côté du Rhin. Peu habitués à regarder hors de l'hexagone, nous gardons, de l'Allemagne, une image anachronique et faussement idéalisée. Or ce pays est en train de mourir, comme économie, comme nation, comme peuple. Mais il ne le sait pas. Ses voisins non plus. Car le mal est invisible. C'est un effondrement démographique vieux de trente ans déjà, qui ronge son économie, ses capacités de défense, ses forces vives et son envie de vivre. Comment expliquer ce drame ? Par le passé allemand, riche de drames et de tourmentes, certes, mais surtout parce que les Allemands ont perdu la foi en eux-mêmes et en leur avenir. Ce que ni les rêves de Guillaume II, ni les folies d'Hitler n'avaient pu faire, Helmut Kohl, puis Gerhart Schroeder l'auront réussi : l'Allemagne va disparaître en tant que nation constituée. Le couple franco-allemand, réduit à la fable de l'aveugle et du paralytique, est condamné et la " construction européenne ", avec un " trou noir " en formation à son épicentre, va se désagréger.
Le vieillissement mondial, qui affecte nos sociétés à des degrés et à des rythmes évidemment très différents, va bouleverser les grands équilibres géostratégiques et le positionnement relatif des grandes puissances. Ce basculement va entraîner un changement radical dans la façon dont les hommes vivront et mourront sur la planète. Il est fort probable que la première victime de ce changement sera la croissance économique car il faudra compter avec le poids des retraites et de la santé, mais aussi celui du combat pour sauver notre environnement. Il en résultera aussi une profonde remise en question des objectifs sociaux et du système de valeurs si péniblement édifiés au cours des derniers siècles. . . Yves-Marie LAULAN a été économiste au FMI, à la Banque mondiale puis à la Caisse française de Développement, président du Comité économique de l'OTAN, directeur des Etudes de la Société générale, directeur général du Crédit municipal de Paris et président du réseau France. Il est consultant international depuis 1995 et président fondateur, avec Jacques Dupâquier, de l'Académie des Sciences morales et politiques, de l'Institut de Géopolitique des Populations.
Au début de l'année 2006, publiant le bilan démographique de l'année 2005, l'INSEE poussait un cocorico de triomphe " 807400 bébés sont nés en 2005... Presque un record...nous avons un deuxième taux de fécondité d'Europe... La France pouponne ". Or il s'agit là d'une confusion délibérément entretenue. Car ces chiffres incluent pour la première fois les départements d'outre-mer. En fait, le nombre des naissances en France métropolitaine ne doit pas dépasser 774 600 et même pas plus de 650 000 si l'on ne tient pas compte des naissances provenant de mères d'origine africaine, maghrébine ou turque. Il en résulte que le taux de fécondité dont se réclame fièrement l'INSEE - soit 1,9 enfant par femme - est grossièrement surestimé. Car celui de la population d'origine européenne doit être voisin de 1,7, alors que pour la population d'origine africaine et turque, les taux de fécondité sont voisins de 3,4 : le double... En conséquence, la structure ethnique de la population française devrait changer assez rapidement. Si l'on admet par hypothèse que 10 % au moins des naissances proviennent de femmes africaines ou turques étrangères ou naturalisées, la part des naissances d'origine africaine ou turque devrait atteindre 11,6 % vers 2008, 13,4 % vers 2013, mais 18 % en 2023. La France va donc se métisser progressivement. Dès lors, l'intégration devient un défi national majeur qui est loin d'être relevé. Car l'intégration de ces populations dans une population vieillissante et frileuse est quasi impossible. D'où l'importance primordiale d'une politique familiale dynamique destinée à relever la natalité française. Malheureusement, depuis une trentaine d'années, la politique familiale française, naguère la plus généreuse et la plus efficace en Europe, a été transformée en politique sociale d'assistance, ce qui l'a largement vidée de son contenu. Autrefois au premier rang pour le montant des allocations familiales - en pourcentage du PIB -, la France est aujourd'hui tombée au 9e rang européen. Alors peut-on en rester là ? Et que faire ?
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.