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Immigration/Intégration. Un essai d'évaluation des coûts économiques et financiers
Dupâquier Jacques ; Laulan Yves-Marie
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782296004603
Le sujet de ce livre, qui prend un singulier relief à la lumière des récentes émeutes urbaines, représente un des problèmes socio-économiques les plus opaques, les mieux gardés et les plus controversés de notre temps : les coûts économiques et financiers de l'immigration et de l'intégration des communautés issues de l'immigration. Faut-il s'interroger sur le fait de savoir si le couple immigration/intégration se traduit par un bénéfice économique, ou un avantage, pour le pays d'accueil, le nôtre en l'occurrence ? Le question ne se pose naturellement pas pour les immigrés qui viennent en France au nom du regroupement familial ou du droit d'asile - plus de 100 000 par an, soit peut-être sur 30 ans, 2,5 à 3 millions de personnes - qui émargent dans l'instant aux comptes sociaux. La liste de ces surcoûts - ces coûts supplémentaires - est infinie. Elle concerne, en réalité, pratiquement toutes les facettes de la société française. Mais voilà. La générosité a un coût. Or le malheur veut que les ressources de la nation, celles de l'Etat, ne sont pas indéfiniment extensibles. Depuis quelques années, la croissance s'est ralentie à des taux compris entre 1,5 % et 2 % l'an ; le taux de chômage est devenu structurel depuis une trentaine d'années ; le déficit budgétaire tourne autour de 3,5 % : lourd héritage que nous allons léguer à nos enfants et petits-enfants qui vont devoir payer les notes accumulées depuis 30 ans, sinon plus, par des gouvernements inconscients ou irresponsables. Il est grand temps de mettre un terme aux dissimulations bien pensantes et aux demi-vérités qui ont eu cours jusqu'à maintenant. Car, sans aucun doute, les Français devront se serrer la ceinture. Autant qu'ils le sachent dès maintenant, pour mieux l'accepter. C'est le prix, sans doute très élevé - nos experts l'ont chiffré à 36 milliards d'euros : 80 % du déficit public ; 3,5 fois le fameux " trou " de la Sécu - pour bien réussir une indispensable intégration trop longtemps négligée. C'est le prix à payer pour les erreurs et les négligences passées et ne pas sombrer dans le chaos.
Résumé : Dans le cadre d'une vaste enquête sur la violence publique en général, fruit d'un groupe de travail présidé par Jean Foyer, ancien Garde des Sceaux, membre de l'Institut, l'Académie des Sciences morales et politiques a auditionné pendant deux ans de hauts fonctionnaires de l'Education nationale, des spécialistes et des hommes de terrain. C'est la synthèse de cette enquête que présente ici Jacques Dupâquier, avec des réflexions complémentaires de quatre membres de l'Institut : MM. Bernard d'Espagnat, Gabriel de Broglie, Lucien Israël et Roland Drago. Le premier objectif du rapporteur a été de cerner et de mesurer l'ampleur du phénomène. Ceci n'a pas été facile, car la plupart des statistiques sont partielles, tardives et difficiles d'accès. Ce livre présente les résultats globaux de cette recherche. Il passe en revue les principales manifestations de la violence en milieu scolaire, puis quatre aspects particuliers de la crise : le vandalisme, le racket, la toxicomanie, l'absentéisme. Un chapitre entier est consacré aux auteurs et aux victimes de la violence scolaire, un autre à son terrain : les quartiers, les établissements. Pourquoi cette montée de la violence ? Pour mieux la comprendre, l'auteur distingue les origines externes - c'est-à-dire les répercussions de la crise de la société française - et les origines internes, celles qui sont spécifiques à l'école. Ici son analyse s'écarte de celles de la plupart des pédagogues institutionnels. Quels remèdes ? L'action du ministère de l'Education nationale pour prévenir la violence ne peut être qu'approuvée, à quelques nuances près ; mais pour la contenir, il faudrait une politique beaucoup plus énergique : toute prévention efficace implique un dispositif de sanctions clair, lisible et cohérent, ainsi que la volonté non moins claire de l'appliquer en cas de besoin.
Résumé : On ne serait attendu, avec la fin des épidémies, la maîtrise de la fécondité, le rapprochement des conditions et des comportements démographiques, à ce que le XXè siècle se caractérisât par des courbes démographiques aux pentes douces, comme dans les exercices d'école ; mais les deux guerres mondiales ont profondément affecté la mortalité, la nuptialité, la fécondité, et surtout les comportements des individus ; elles ont déclenché des fluctuations à court et à moyen terme, qui troublent et troubleront encore longtemps l'inertie majestueuse des structures démographiques.
Résumé : Nous entrons dans une période troublée : de 1789 à 1914, la France a connu 12 changements de régime, 11 constitutions, 3 coups d'Etat, 5 révolutions, 11 guerres étrangères et 6 guerres civiles, sans parler des expéditions extérieures, des conquêtes coloniales, des insurrections ni des répressions. Les vicissitudes politiques n'ont pas été sans effet sur la démographie : plus d'un million et demi de morts pour commencer (1789-1815), et près d'un million et demi encore au sortir de la période (1914-1918). Plus considérables encore les conséquences à long terme, s'il devait s'avérer qu'il y a quelque rapport entre ces bouleversements politiques et le grand virage démographique de la France au début du XIXe siècle.
Résumé : Les catégories modernes de la démographie étaient presque entièrement absentes de l'univers mental de nos ancêtres. Ils naissaient, ils aimaient, ils engendraient, ils mouraient. L'idée ne pouvait leur venir que ces événements, qui formaient la trame de leurs humbles vies, seraient un jour objet de science, ni même qu'on les comptabiliserait. Ces gens insérés dans un réseau de relations familiales et sociales très hiérarchisé, où les notions de maître et d'esclave, de noble et de routurier, introduisaient des clivages fondamentaux, n'avaient même pas conscience de former une population - le mot lui-même n'entrera dans l'usage qu'au XVIIIe siècle. Jacques DUPAQUIER
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !