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De la nature de l'arbre
Laugier Jean
GREGORIENNES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782914338813
Si, pour l'homme, l'univers a un sens, alors toutes les choses ont une signification dans une structure universelle. Notre fascination devant la beauté de la nature ne peut-elle pas s'expliquer par cette raison ? L'arbre, qui occupe une place remarquable dans le monde visible, a été largement représenté dans le message de nombreuses spiritualités. L'expression des artistes, les découvertes des savants et la pratique des jardiniers peuvent-elles nous aider à saisir la signification de l'arbre ? La contribution à cette recherche, pour aboutir à une proposition valable, doit être cohérente avec la spiritualité qui affirme le sens de la Création et vérifiée par les textes sacrés hébraïques, puis chrétiens. Le mystère de l'arbre ne se résume pas à un amalgame de traditions diverses et variées, ou à un ressenti imaginaire et sentimental. Il faut en dégager ce qu'il a d'universel, de vrai et d'efficient, pour finalement en proposer une signification éclairante et, par là, mieux comprendre la place de l'homme dans l'univers.
Van Orman Quine Willard ; Largeault Jean ; Laugier
Au centre de ce volume se trouve " L'épistémologie naturalisée ", sans doute le texte le plus influent de Quine : référence de la philosophie analytique dans sa version naturaliste, il a été utilisé non seulement comme manifeste philosophique des sciences cognitives, mais aussi comme signal d'un renoncement à l'antipsychologisme des pères fondateurs de la philosophie analytique. Quine y affirme que l'épistémologie devient " un chapitre de psychologie ", puisqu'elle étudie " un phénomène naturel, à savoir un sujet humain physique " et sa production de théorie (output) à partir de données sensorielles (input). Il reverse la question épistémologique à la psychologie, la renvoyant au schème conceptuel de la science dans son ensemble. L'inverse vaut aussi : la science naturelle, par un effet de " mise en abyme ", est finalement contenue dans l'épistémologie. On comprend pourquoi il est important que l'épistémologie soit naturalisée, et non, comme on l'imagine parfois, l'esprit, l'intentionnalité ou le langage. Naturaliser signifie renoncer à toute fondation extérieure à la nature, et certainement pas retrouver de nouvelles certitudes dans la science. Un naturalisme second ne serait plus fondé sur le modèle des sciences de la nature, mais sur notre nature, qui est sociale. Cet ouvrage a ainsi lancé le débat crucial sur les variétés du naturalisme : Sellars, Strawson, Putnam puis McDowell ont travaillé à élaborer ce naturalisme de la seconde nature. Le naturalisme devient alors simplement une position immanente, refusant toute argumentation transcendantale et toute position d'arrogance de la philosophie comme de la science. La réflexion sur le naturalisme, sur ses limites et sa nature, est certainement un élément essentiel de l'héritage philosophique de Quine aujourd'hui, et l'acquis le plus durable de la Relativité de l'ontologie.
Des années de séjour en forêt aident à s'échapper de la prison mentale que sont les idées reçues et l'enseignement étriqué de nos écoles. Déforestations, exode rural, confrontation avec les communautés traditionnelles, tourisme, naturalisme, recherche de rentabilité... autant de difficultés auxquelles le corps forestier a été confronté et qu'il n'aurait pu surmonter sans cette vitalité qui l'inonde : l'âme forestière. Au travers de l'épopée du reboisement des vallées provençales par les forestiers du XIXe siècle, et spécialement à partir du formidable exemple de la vallée de l'Ubaye, un forestier témoigne de l'idéal commun qui est le ciment de tous les corps forestiers européens. L'âme forestière apporte une remarquable contribution au débat critique sur le métier de forestier et sur son statut dans nos sociétés occidentales, grâce à un éclairage original. Cependant, issu d'une longue expérience du terrain, et illustré par de nombreux documents inédits, le témoignage de l'auteur dépasse le seul cadre d'une région et s'inscrit dans une réflexion plus large sur le rôle de la forêt à l'échelle de la planète.
À l'occasion de l'exposition événement qui a déjà fait le tour du monde et installée en ce moment au musée Art ludique de Paris, ce catalogue rassemble les plus belles créations à l'origine des productions Pixar, de Toy Story à Là-haut en passant par 1 001 Pattes, Wall-E et bien d'autres qui ont su faire rêver les jeunes (et les moins jeunes) depuis les 25 dernières années.
Cet ouvrage fait suite à celui consacré à l'Enigme de la pensée que nous achevions par une considération de saint Jean de la Croix : "Une seule pensée de l'homme est plus précieuse que tout l'Univers : d'où vient que Dieu seul en est digne". Quelle "pensée" serait-elle assez forte pour n'avoir d'autre objet que la divinité ? C'est l'objet d'un débat et d'un combat. La religion formalisant la relation de l'homme à Dieu et de Dieu à l'homme est-elle une création de l'esprit humain ? Si l'homme doit combattre laborieusement ses propres préjugés pour faire de la science, combien plus doit-il faire face à l'obstacle de sa pensée auto-référente et à son désir inconscient pour recevoir une véritable capacité d'accueil d'une révélation, sans laquelle il serait à jamais clos sur lui-même. La proposition chrétienne de transformation des principes de la pensée et des principes du désir s'appelle métanoïa. Les méditations données dans cet ouvrage dessinent un chemin intellectuel et spirituel vers un but qui semble inaccessible à l'imaginaire "naturel" : la déification de l'âme. Grégoire Palamas ou Louis Lanneau l'ont exploré aux XIVe et XVIIe siècles. Nous reprenons le flambeau, pour que brille la véritable espérance.
Les récits de la Genèse sur la création du monde et celle de l'homme offrent au lecteur contemporain un sujet d'étonnement profond : ils sont structurés par une logique rigoureuse. Une lecture toute nouvelle s'offre à nous si nous voulons bien accepter une généralisation de la logique classique, remontant à Aristote, en une logique plus puissante. On peut ainsi se dégager de l'impasse métaphysique dont les travaux de Martin Heidegger ont fait toucher le fond. Il faut s'appuyer sur la catégorie de relation, valide aussi bien en Physique qu'en Métaphysique ; alors la réconciliation entre Foi et Raison s'opère naturellement. L'interprétation de chaque verset se découvre aussi passionnante qu'un roman policier dont on attend le dénouement avec impatience ! L'auteur, dont c'est le quinzième ouvrage, livre ici le résultat de méditations assidues avec son propre étonnement devant cette révélation, souvent méprisée comme un mythe mais qu'on peut redécouvrir dans sa fraîcheur de source.
A travers le récit de Zachée, Juif collecteur d'impôts pour le compte de l'occupant romain, Aujourd'hui, je viens demeurer chez toi entraîne le lecteur dans la vie en Palestine au temps de Jésus. L'histoire de Zachée, son enracinement dans le contexte historique et géographique, mettent le lecteur en présence d'un personnage vrai et attachant, dont le quotidien se déroule au moment où l'on parle d'un jeune prophète du nom de Jésus. Sa narration se fait l'écho des réactions de ses contemporains, de leur espoir d'un nouveau monde et de leur attitude devant la fin de vie tragique de ce prophète — un tableau très vivant de la société du temps de Jésus, mais aussi une approche documentée des sources historiques, respectueuse des Ecritures. S'appuyant sur de solides études de philosophie, de théologie et des Ecritures saintes, André Braunstedter, après une carrière de haut fonctionnaire, a découvert une nouvelle passion : l'écriture, qu'il pratique ici avec beaucoup de talent — comme le souligne Monseigneur Jordy dans la préface — pour " mettre en scène des personnages connus de l'Evangile, en faisant appel aux sources historiques mais aussi aux fruits d'une méditation de la Parole ".