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Patchwork pour l'école
Latouille Jean-Jacques
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343115498
Ce livre présente 36 articles, rangés en quatre catégories dessinant le cheminement de la réflexion de l'auteur à propos de l'école et de divers problèmes auxquels elle est confrontée. Ce ne sont pas les textes d'un chercheur, ce sont ceux d'un professionnel attentif à la vie de l'école et à son évolution, un professionnel qui s'est toujours placé comme "observateur de l'intérieur". Ces textes sont aussi le témoignage de rencontres et d'échanges. Tous sont temporellement, si ce n'est historiquement, connotés, ce qui sans doute leur confere un statut de témoignage. Ce livre intéressera les professionnels de l'éducation, mais aussi les curieux passionnés par l'évolution de l'école en France. C'est aussi un regard sur la façon dont elle s'empare des problèmes qu'elle rencontre, sur les choix de solutions et leurs mises en oeuvre. Les professionnels de la formation d'adultes ainsi que ceux qui ont pour mission de former et d'accompagner les enseignants y trouveront des pistes pour élaborer leur travail.
Oubliée depuis 50 ans dans un repli du grenier familial, l'auteur, qui la croyait à jamais perdue, a exhumé une correspondance qu'Alexandra adressa à Louise, sa grand-mère, entre 1957 et 1975, un commerce entre deux belles âmes qui prit indirectement sa source à Moscou en juillet 1957 lors du 6e Festival mondial de la Jeunesse et des Etudiants. Ecrites dans un français remarquable, ces lettres mêlent tour à tour les tracas du quotidien moscovite et les fracas du monde, la petite et la grande histoire, les indignations et les émerveillements littéraires et artistiques d'une femme à l'esprit élevé. Alexandra y livre aussi, sans détour, sa vision lucide du monde occidental et celle du régime soviétique sur fond de guerre froide. Elles cristallisent surtout, de page en page, une amitié entre deux femmes si lointaines par la géographie et si proches par le coeur et l'esprit. Et mettent en juste et pleine lumière une femme qui toute sa vie poursuivit une chimère, celle de connaître la France.
Les succès populaires au cinéma ont mauvaise réputation dans les milieux savants. Manichéens, racoleurs, simplistes et préfabriqués, ces produits industriels peinent à être reconnus comme des uvres d'art. Pourtant le succès de certains d'entre eux, confirmé au fil des générations, est rarement le fruit du hasard. En dévoilant les réponses sociales que les grands succès du cinéma offrent aux questions existentielles des individus, ce livre constitue une porte d'entrée idéale pour les lecteurs curieux de découvrir comment la sociologie analyse la place des individus dans la société.
L'implantation d'une université à Valence, plutôt qu'à Grenoble, et son développement constituent un paradoxe. Vivre son évolution montre avec quelle précision elle adhère aux mouvements sociaux des époques successives ; c'est la suivre dans un processus de changement qui la lie intimement à la société. On voit apparaître une forme universitaire, qui permet de rendre intelligible l'adaptation de l'institution entre des tensions d'ordre pédagogique et d'autres d'ordre politique. Elle ne doit sa survie et son développement qu'à sa capacité à devenir autonome en s'installant dans un système de domination et de pérennisation d'une classe sociale.
Résumé : Germaine Dermoz fut l'une des comédiennes les plus talentueuses que les scènes de France aient portées entre les deux guerres. Quand elle débuta en 1904, triomphaient sur scène les petites poulardes brunes au format restreint. Grande, blonde, Dermoz apportait soudain une stature d'héroïne, une allure et une taille à la hauteur des grands drames du Boulevard, un beau visage apte à exprimer tous les paysages de l'âme. Réjane et Gémier la formèrent à l'excellence. Le public ne tarda pas à l'aduler, les auteurs à lui écrire des rôles... C'est sa vie sous haute tension, emplie d'un amour indéfectible pour le théâtre et l'amitié que raconte ce livre. Et qui mieux que son petit cousin baigné depuis toujours dans la mythologie de cette artiste, pouvait lui consacrer un livre ? La valse de ses rôles, l'ardeur de ses passions ont donné souvent le vertige à l'auteur. C'est épuisé mais soulagé qu'il est sorti de ce splendide maëlstrom, fier d'y avoir remis bon ordre et rétabli l'éblouissante lumière.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.