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Lettres d'Alexandra
Lamouille Jean-Jack
COMPLICITES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782386470196
Oubliée depuis 50 ans dans un repli du grenier familial, l'auteur, qui la croyait à jamais perdue, a exhumé une correspondance qu'Alexandra adressa à Louise, sa grand-mère, entre 1957 et 1975, un commerce entre deux belles âmes qui prit indirectement sa source à Moscou en juillet 1957 lors du 6e Festival mondial de la Jeunesse et des Etudiants. Ecrites dans un français remarquable, ces lettres mêlent tour à tour les tracas du quotidien moscovite et les fracas du monde, la petite et la grande histoire, les indignations et les émerveillements littéraires et artistiques d'une femme à l'esprit élevé. Alexandra y livre aussi, sans détour, sa vision lucide du monde occidental et celle du régime soviétique sur fond de guerre froide. Elles cristallisent surtout, de page en page, une amitié entre deux femmes si lointaines par la géographie et si proches par le coeur et l'esprit. Et mettent en juste et pleine lumière une femme qui toute sa vie poursuivit une chimère, celle de connaître la France.
Résumé : Germaine Dermoz fut l'une des comédiennes les plus talentueuses que les scènes de France aient portées entre les deux guerres. Quand elle débuta en 1904, triomphaient sur scène les petites poulardes brunes au format restreint. Grande, blonde, Dermoz apportait soudain une stature d'héroïne, une allure et une taille à la hauteur des grands drames du Boulevard, un beau visage apte à exprimer tous les paysages de l'âme. Réjane et Gémier la formèrent à l'excellence. Le public ne tarda pas à l'aduler, les auteurs à lui écrire des rôles... C'est sa vie sous haute tension, emplie d'un amour indéfectible pour le théâtre et l'amitié que raconte ce livre. Et qui mieux que son petit cousin baigné depuis toujours dans la mythologie de cette artiste, pouvait lui consacrer un livre ? La valse de ses rôles, l'ardeur de ses passions ont donné souvent le vertige à l'auteur. C'est épuisé mais soulagé qu'il est sorti de ce splendide maëlstrom, fier d'y avoir remis bon ordre et rétabli l'éblouissante lumière.
Il y a cinquante ans, Jean-Marc Bory appelait ses semblables des moitiés d'orange. Yvan, lui, les nommait pudiquement des hommes comme ça. Une manière de contourner le mot qui exclut, qui flétrit. Yvan a dix-sept ans lorsque débute ce récit de formation. Originaire de Savoie, arraché trop tôt à sa famille protectrice pour étudier le droit à Grenoble, il découvre avec désarroi sa liberté nouvelle, l'inconfort de l'indépendance et la brutalité de ses désirs. Une première expérience sexuelle violente va marquer son entrée dans l'âge adulte. Oscillant entre l'enfance et l'émancipation, entre son besoin d'amour, de douceur, et ses éblouissements charnels, Yvan avance à tâtons. Il croise des figures marquantes, des passants de passage, météores plus ou moins lumineux, mais toujours révélateurs. Sur fond d'ambiance colorée et troublée des années soixante-dix, ce roman explore les zones grises de l'identité, les blessures du corps, et les balbutiements de l'amour. Dans une langue précise et fluide, Jean-Jack Lamouille signe un roman sensible et profondément humain, où la justesse du regard n'empêche ni l'ironie douce, ni l'émotion. Jean-Claude, critique littéraire, écrit : " La fluidité du texte, la pertinence des dialogues, la sensualité incandescente du personnage font que ce roman tranche avec bonheur avec ce que l'on lit aujourd'hui. "
Comment les lois scolaires de 1881 et 1882 dites Lois Jules Ferry, se sont-elles imposées malgré la querelle autour de la laïcisation de l'enseignement et des instituteurs ? A partir de l'exemple de l'histoire des écoles de Tullins-Fures, petite ville de l'Isère, ce livre montre la façon dont ces lois scolaires ont été perçues par les édiles locaux, l'engouement manifesté pour les mettre en oeuvre. Cela permet de mesurer combien elles sont l'aboutissement d'un long processus d'évolution de la société et du rapport à l'éducation.
Voici les souvenirs de Madeleine Lamouille : les temps de l'enfance, la faim au ventre, dans les années 1900, puis l'adolescence dans une "manufacture-internat" ; l'engagement, surtout, comme femme de chambre dans une famille de l'aristocratie vaudoise, puis dans une maison bourgeoise de Genève. A la campagne comme à la ville, bonnes et cuisinières sont des "pipes de terre" quand leurs maîtres seraient de "porcelaine". Mais si Madeleine Lamouille connaît sa place auprès de "Monsieur" et de "Madame", elle sait se faire entendre pour obtenir un minimum de considération. Presque un siècle après, son récit n'a rien perdu de son actualité. Il en dit long sur cet esclavagisme des temps modernes.
Jeune homme, Quand tu passes près du prunus en fleur, Tu le frôles, tu l'effleures En coup de vent. Jeune homme, arrête-toi ! Les fleurs éclatent sous le ciel pur Jamais le monde n'a autant ri Et à ta boutonnière, respire Ce que le vent, ce soir, Sans façon te prendra. (Extrait)
La télévision était en noir et blanc et venait tout juste de s'offrir le luxe d'une seconde chaîne. En coulisse des chercheurs peaufinaient leurs études et finalisaient leurs travaux accompagnés par des industriels très intéressés par ce projet qui se préparaient au lancement en fabrication et à la mise sur le marché de postes en couleur... Le présentateur pose "la" question à un invité au cours de la traditionnelle messe télévisuelle du journal de vingt heures : - Qu'est-ce, pour vous, qu'un philosophe ? Réponse de l'intellectuel : Un philosophe est une personne qui réfléchit pour les autres qui n'ont pas les moyens intellectuels ni le temps matériel de réfléchir aux problèmes posés à l'être humain au cours de sa vie...
Résumé : Dans le village d'Auvers-sur-Oise, où le peintre Vincent van Gogh trouva la mort, Céleste vit seule dans la maison de sa mère. Grosse et laide, jardinière dans l'âme, elle mène une vie recluse, tandis que sa soeur jumelle est mannequin à Paris. Un jeune homme, un jour, la voit se baigner nue dans l'Oise. Il en tombe amoureux fou. Une idylle romantique naît. Lorsque reparaît la belle Anna? Les deux soeurs, que tout oppose, vont alors se livrer une sourde guerre. En résonnance avec la correspondance des frères Van Gogh, ce huis-clos étouffant conduira chacune des jumelles vers la vérité? Le Bal des Canotiers est le drame de la jalousie et du mal être au féminin. Un style envoûtant, pour une magnifique peinture de moeurs.