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La vérité en héritage. La violoncelliste d'Auschwitz
Lasker-Wallfisch Anita ; Gilbert Martin
ALBIN MICHEL
9,95 €
En stock
EAN :9782226505811
Nombreux furent les rescapés de l'extermination nazie à se demander, au lendemain de la guerre, comment dire l'indicible. Anita Lasker-Wallfisch a préféré garder le silence pendant plus de cinquante ans, avant de se décider à raconter. Arrêtée avec sa soeur Renate en 1942, à Breslau, après la déportation de ses parents, cette jeune fille issue d'une famille juive cultivée a connu la prison puis l'enfer des camps. D'Auschwitz à Bergen-Belsen, les deux soeurs furent séparées, puis réunies. Sauvées par les talents de musicienne d'Anita, intégrée par Alma Rosé - la nièce de Gustav Mahler - à l'orchestre du camp, c'est grâce à leur détermination, à leur ingénuité parfois, et aussi à quelques hasards qui tiennent du miracle, qu'elles échappèrent à la mort. Récit d'une force extraordinaire, contribution essentielle au devoir de mémoire et de transmission aux générations à venir, le livre d'Anita Lasker-Wallfisch est aussi l'un des rares témoignages d'une survivante de l'orchestre de femmes d'Auschwitz.
Résumé : Nombreux furent les rescapés de l'extermination nazie à se demander, au lendemain de la guerre, comment dire l'indicible. Anita Lasker-Wallfisch, devenue depuis une violoncelliste de renommée internationale, a préféré garder le silence pendant plus de cinquante ans. Aujourd'hui enfin, elle raconte - pour ses enfants et ses petits-enfants. Inoubliable et bouleversant. Arrêtée avec sa soeur Renate en 1942 à Breslau, après la déportation de ses parents, cette jeune fille issue d'une famille juive cultivée va connaître la prison, puis l'enfer des camps. D'Auschwitz à Bergen-Belsen, les deux s?urs sont séparées, puis réunies. Sauvées par les talents de musicienne d'Anita qui est intégrée par Alma Rosé - la nièce de Gustave Mahler - à l'orchestre du camp, c'est grâce à leur détermination, à leur ingénuité parfois, et aussi à quelques hasards qui tiennent du miracle, qu'elles échapperont à la mort. Des années de cauchemar, une famille anéantie, un drame dont Anita Lasker-Wallfisch témoignera en 1945 au procès de Lüneburg où seront jugés ses bourreaux. C'est avec une sobriété exemplaire et un souci de stricte exactitude que l'auteur retrace son terrible parcours. Récit d'une force et d'une justesse extraordinaires, contribution essentielle au devoir de mémoire et de transmission aux générations à venir, le livre d'Anita Lasker-Wallfisch continue de nous hanter longtemps après avoir été refermé.
Résumé : Jouer aux échecs n'est pas plus difficile que de jouer au bridge, ou aux tarots. Mais jouer aux échecs convenablement et caresser raisonnablement l'espoir d'atteindre un jour la maîtrise est maintenant un rêve réalisable grâce à la méthode du maître américain Edward Lasker. Utilisant les méthodes pédagogiques les plus modernes - celles des questions à réponses multiples - cet ouvrage permet à l'élève d'abandonner rapidement le stade du débutant pour atteindre celui d'un joueur de compétition. Au cours de conversations simulées entre le maître et l'étudiant, les progrès de ce dernier sont vérifiés par des interrogations pertinentes et, si la réponse n'est pas satisfaisante, le lecteur doit " redoubler " comme un véritable élève.
Dans ce journal pot pourri Else Lasker-Schüler raconte sa vie de réfugiée à Zürich entre 1933 et 1938. Il s'agit de l'un des rares textes en prose où la poétesse, habituellement connue pour la fantaisie de son imagination et de son style, rend compte avec réalisme de sa vie quotidienne. Cela dit, cette part de réalité parfois très crue, ne l'empêche pas de livrer au lecteur - ami et confident auquel elle s'adresse - une prose en forme de chant. Par moments, d'ailleurs, surgissent du texte de véritables poèmes dont certains semblent improvisés sur le vif et où fuse un humour tantôt très tendre, tantôt très noir. A travers cet autoportrait nous arrivons à saisir l'originalité de la poétesse chère aux auteurs et aux peintres expressionnistes, ainsi que l'extrême liberté de son style poétique.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin