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La révolution inachevée. Reconcilier la nation et l'état de droit, pour sauver la démocratie françai
Larrivé Guillaume
L'OBSERVATOIRE
19,00 €
Épuisé
EAN :9791032921999
Un voyage à travers l'histoire de notre démocratie, pour mieux comprendre les défis d'aujourd'hui et de demain. Guillaume Larrivé nous invite à partager sa conviction de citoyen engagé au coeur de l'Etat : dans la France des années 2020, la Révolution de 1789 n'est toujours pas finie, car le peuple français n'est pas heureux. Au fil des années, le pouvoir de l'Etat s'est enlisé dans l'impuissance : la promesse de liberté politique, qui était le legs de la Révolution française et de la refondation gaullienne de la République, n'est plus tenue. En passant de l'âge de l'Etat-nation à celui de l'Etat de droit, nous avons gagné des droits individuels, mais le droit de l'Etat a reculé. C'est ainsi que la France a perdu une large part de sa liberté. Minée par le doute, la démocratie française est désormais menacée par les tentations extrémistes. Tout peut basculer. Ne nous résignons pas ! Il est encore temps de sauver notre démocratie. Réconcilions la Nation avec le droit, en organisant raisonnablement le retour du peuple souverain au centre du pouvoir. Soyons libres d'affirmer, à la fois, "vive l'Etat de droit ! " et " vive l'Etat-nation ! " Nous retrouverons alors peut-être, avec la démocratie française, la force révolutionnaire de l'espérance.
Résumé : Notre pays est affaibli par des décennies de renoncements. Le pouvoir n'exerce plus le pouvoir. Le système politique est à bout de souffle. L'immigrationnisme fait des ravages. L'ennemi islamiste s'attaque à une Nation fragilisée. C'est le mal français. Mais il n'est pas trop tard pour réarmer la Nation, dans toutes ses dimensions. C'est le combat d'une génération. Organiser un contre-choc migratoire, assumer la belle idée de l'assimilation, apporter une réponse nationale à la question musulmane, rebâtir la justice au nom du peuple français, réussir la transformation sécuritaire : voilà les urgences opérationnelles. Pour les mettre en ?uvre, il faudra conduire des changements institutionnels majeurs. La puissance retrouvée de l'État passera par la modernisation de la Ve République et la réinvention d'une Europe au service de la Nation. Pour que la France reste la France, le temps de l'insoumission est devant nous.
Larrivé Véronique ; Le Goff François ; Vibert Anne
L'ouvrage se veut innovant en matière de didactique de la littérature dans la mesure où il montre la nécessité de reconsidérer la place de l'écriture par rapport à la lecture au niveau de l'enseignement du français au collège et au lycée. Ses intérêts sont donc multiples : équilibrer les rapports entre la lecture et l'écriture tout en articulant la lecture et l'écriture ; donner aux élèves le goût de la littérature grâce aux pratiques d'écriture ; développer leurs compétences à la fois de lecteur et de scripteur. L'ouvrage est divisé en deux parties, chacune étant précédée d'une mise au point théorique du point de vue génétique, poétique et des théories de la réception. Le coeur de chacune des parties prend la forme d'un compte rendu d'expériences menées à différents niveaux de classe. Pour chacune d'elles, les objectifs sont exposés, les activités décrites : consignes d'écriture, écrits des élèves, types d'évaluation, modes de gestion de la classe (interventions de l'enseignant, travail en groupe, représentations des élèves...). Des tableaux synthétiques , tant introductifs que conclusifs, ainsi qu'une bibliographie détaillée complètent l'ensemble.
Il faut nous y préparer : demain, robots, agents conversationnels (chatbots) et autres poupées humanoïdes vont détecter nos émotions avec de plus en plus d'acuité. Si nous sommes malheureux, ils nous remonteront le moral ; si nous sommes seuls, en difficulté, ils se feront aidants. Ces "amis artificiels" vont prendre une place grandissante dans la société. Or ils n'ont ni émotions ni sentiments, ni hormones de désir et de plaisir, ni intentions propres. A l'instar de l'avion qui ne bat pas des ailes comme un oiseau pour voler, nous construisons des machines capables d'imiter sans ressentir, de parler sans comprendre et de raisonner sans conscience. Si leur rôle peut être extrêmement positif, notamment dans le domaine de la santé, les risques de manipulation sont par ailleurs réels : dépendance affective, isolement, perte de liberté, amplification des stéréotypes (80 % de ces artefacts ont des voix, des noms - Alexa, Sofia - et des corps de femmes, qui en font des assistantes serviles ou des robots sexuels)... Seront-ils un prolongement de nous-mêmes ? Jusqu'où irons-nous pour programmer une émergence de conscience artificielle ? Et l'éthique dans tout ça ? Mêlant technologie, philosophie et neurosciences, Laurence Devillers pose les questions centrales de responsabilité sur l'application de ces robots "émotionnels" au sein de la société et les enjeux qu'ils représentent pour notre dignité humaine.
Chaque année, des tueries de masse plongent les Etats-Unis dans l'horreur. Et pourtant, la liberté d'être armé est un droit fondamental, reposant sur le sacro-saint deuxième amendement à la Constitution, que soutiennent une majorité d'Américains : la puissante National Rifle Association, de paisibles mères de famille, les chasseurs, les tireurs sportifs, toutes celles et ceux qui veulent se défendre contre d'éventuelles agressions, qui n'ont confiance ni dans leurs polices ni dans les institutions fédérales. Ce que contestent, avec de solides arguments, les partisans du contrôle des armes. Le débat divise le pays, au même titre que l'avortement, la peine de mort et l'immigration. Il tient une place encore plus importante que l'opposition entre démocrates et républicains. Il suscite la controverse dans le monde religieux, universitaire, politique. En un mot, il nous plonge au coeur de la culture américaine, si proche et si différente de la nôtre.
Qu'elles soient joyeuses ou tragiques, visibles ou non, les ruptures rythment notre existence, nous transforment, nous remettent profondément en question. Comment conjuguer ces « bifurcations » de nos vies que sont les ruptures avec l'idée de notre identité, une et constante ? Nous révèlent-elles la multiplicité de nos identités possibles, ou le fait que nous nous affirmions progressivement, au fur et à mesure de ces « accidents » de la vie ? Nous épurent-elles ou nous démolissent-elles ? Pour la philosophe Claire Marin, la définition de notre être est tout autant dans nos sorties de route que dans nos lignes droites, dans les accrocs au contrat que dans le contrat lui-même. Naissances ou deuils, séparation ou nouvel amour, besoins d'ailleurs : nos oscillations, nos vacillements fragilisent nos représentations, ébranlent nos certitudes, certes. Mais ils soulignent aussi fondamentalement la place de l'imprévisible, et questionnent notre capacité à supporter l'incertitude, à composer avec la catastrophe et, en les surmontant, à parfois démarrer une nouvelle vie.
Pourquoi le management vire-t-il souvent à la tragi-comédie ? Pourquoi les entreprises s'évertuent-elles à bâtir des organisations qui font fuir les meilleurs alors que leur principal objectif devrait être d'attirer les talents ? Comment remédier concrètement à ces dysfonctionnements insensés, sources de burn-out, bore-out et autres brown-out ? Pour la philosophe et l'économiste, défenseurs acharnés de la libre-entreprise, il est urgent de laisser les salariés exprimer librement leur intelligence critique et redonner du sens à leur travail. Ce n'est pas avec des babyfoots, des formations ludiques, des documents PowerPoint à n'en plus finir ou des Chief Happiness Officers que l'entreprise de demain sera le lieu de l'innovation, de la performance et du progrès !