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Le Temps de l'écriture. Ecritures de la variation. Ecritures de la réception
Larrivé Véronique ; Le Goff François ; Vibert Anne
UGA EDITIONS
24,00 €
Épuisé
EAN :9782377470266
L'ouvrage se veut innovant en matière de didactique de la littérature dans la mesure où il montre la nécessité de reconsidérer la place de l'écriture par rapport à la lecture au niveau de l'enseignement du français au collège et au lycée. Ses intérêts sont donc multiples : équilibrer les rapports entre la lecture et l'écriture tout en articulant la lecture et l'écriture ; donner aux élèves le goût de la littérature grâce aux pratiques d'écriture ; développer leurs compétences à la fois de lecteur et de scripteur. L'ouvrage est divisé en deux parties, chacune étant précédée d'une mise au point théorique du point de vue génétique, poétique et des théories de la réception. Le coeur de chacune des parties prend la forme d'un compte rendu d'expériences menées à différents niveaux de classe. Pour chacune d'elles, les objectifs sont exposés, les activités décrites : consignes d'écriture, écrits des élèves, types d'évaluation, modes de gestion de la classe (interventions de l'enseignant, travail en groupe, représentations des élèves...). Des tableaux synthétiques , tant introductifs que conclusifs, ainsi qu'une bibliographie détaillée complètent l'ensemble.
Français. Européens. Occidentaux. Si nous voulons continuer à aimer notre histoire, ? il est temps de le décider. Le nouvel âge des migrations ne fait que commencer. Saurons-nous rompre avec un demi-siècle d'hésitations et tracer, dès maintenant, un nouveau chemin pour la France ?? Libérons-nous des passions mauvaises. Celle des immigrationnistes, qui n'aiment pas notre cité, comme celle des identitaristes, qui détestent l'humanité. Ouvrons les yeux. Telle qu'elle se déroule, l'immigration n'est plus, aujourd'hui, une chance pour la France. Elle semble même hors de contrôle. Que faire ? Gouverner, vraiment. Redonnons au peuple souverain le pouvoir de décider qui peut être accueilli au sein de notre communauté nationale. Réaffirmons la France en Europe, en bâtissant avec nos alliés une capacité continentale d'action, à l'est comme au sud. Réveillons-nous avant qu'il ne soit trop tard. C'est l'heure de la décision.
Résumé : Notre pays est affaibli par des décennies de renoncements. Le pouvoir n'exerce plus le pouvoir. Le système politique est à bout de souffle. L'immigrationnisme fait des ravages. L'ennemi islamiste s'attaque à une Nation fragilisée. C'est le mal français. Mais il n'est pas trop tard pour réarmer la Nation, dans toutes ses dimensions. C'est le combat d'une génération. Organiser un contre-choc migratoire, assumer la belle idée de l'assimilation, apporter une réponse nationale à la question musulmane, rebâtir la justice au nom du peuple français, réussir la transformation sécuritaire : voilà les urgences opérationnelles. Pour les mettre en ?uvre, il faudra conduire des changements institutionnels majeurs. La puissance retrouvée de l'État passera par la modernisation de la Ve République et la réinvention d'une Europe au service de la Nation. Pour que la France reste la France, le temps de l'insoumission est devant nous.
Le Goff François ; Larrivé Véronique ; Sauvaire Ma
La revue Le français aujourd'hui constitue un outil de réflexion et d'actualisation des connaissances sur le fonctionnement de la langue et des discours, sur un auteur ou une approche littéraire, sur des démarches d'enseignement-apprentissage novatrices. Chaque numéro regroupe, autour d'une thématique, des contributions qui s'appuient sur les données des recherches en sciences humaines, et plus particulièrement en sciences du langage et en didactique des langues et des textes, ainsi que sur des expériences concrètes, menées dans les différentes classes où le français est enseigné ou utilisé.
Derrière le pourcentage élevé de bacheliers au sein d'une génération qui marque les progrès de l'instruction en France, se cachent des différences notoires résultant des mécanismes d'orientation et d'exclusion scolaires. Certains élèves qui ne sont pas jugés aptes à suivre la voie générale au lycée et qui sont donc évalués par rapport à une norme représentée en partie par les programmes de la classe de 3e sont inscrits dans les voies technologique et professionnelle, d'autres, les décrocheurs, ne sont déjà plus au rendez-vous, ils ont quitté l'école, découragés, lassés de la scolarité. Cet ouvrage s'intéresse à ces élèves différents et décrit, pour mieux les comprendre, les mécanismes d'exclusion scolaire et d'orientation par l'échec liés à la maitrise de la langue écrite. L'exclusion, explicite ou implicite, et la notion d'écart à la norme sont les deux volets centraux du questionnement. Les études présentées dans cet ouvrage concernent des lycéens soit orientés vers les filières technologique et professionnelle, soit en reprise d'études après un décrochage scolaire. Le point commun de ces élèves (exception faite du groupe témoin des élèves de troisième) est d'être, soit en situation d'orientation non choisie, soit en situation de difficulté scolaire, soit enfin en situation de raccrochage scolaire après une période de décrochage. Pour mieux comprendre les liens entre compétence scripturale et orientation, les auteures ont choisi d'opérer une comparaison entre des élèves issus de ces filières et des élèves de classe de 3e, non encore orientés vers telle ou telle filière. Cette caractérisation par la différence est une voie utile à une didactique de l'écriture appropriée, en classe de français comme dans les autres disciplines scolaires. Elle permet également d'aller plus avant dans la recherche de pistes didactiques applicables dans des situations individualisées destinées à des élèves en difficulté. L'ouvrage est organisé selon une triple perspective. La première partie est descriptive et elle donne à connaitre la population de ces lycéens "pas comme les autres" , leur quotidien en classe, leurs compétences, ce qu'en disent les recherches. La seconde porte sur ce qu'ils disent de l'écriture scolaire, sur ce qu'ils en pensent et en font. Leurs propos sont comparés à ceux d'élèves d'une classe de 3e hétérogène. La troisième partie présente des études de cas d'élèves décrocheurs en situation de raccrochage et porte sur leurs stratégies de réappropriation des apprentissages. Ces trois approches ont chacune pour but de donner à connaitre ces élèves dans leur relation avec l'écriture et ses pratiques dans le cadre de leur scolarité, ce qu'ils savent faire, et non plus seulement ce qu'ils ne savent pas faire, ce qu'ils pensent de l'école et des activités d'écriture qui leur sont proposées, ce qu'ils en attendent. Il s'agit donc de dépasser les classiques évaluations qui pointent leurs lacunes, par comparaison avec les performances d'élèves qui suivent un cursus général. Il s'agit aussi, par la multiplication des approches, de tenter non seulement de saisir la complexité du rapport à l'écriture, mais aussi, et notamment avec les études de cas d'élèves décrocheurs en reprise d'études, de mettre sur la voie d'approches didactiques adaptées à la réalité de la relation des jeunes en prise avec les exigences scolaires en matière d'écrit.
Résumé : L'attention que nous portons aux divers objets constituant notre monde conditionne la façon dont nous nous comportons envers eux. Si les problèmes d'économie de l'attention sont aujourd'hui à la mode, il reste à comprendre les multiples écologies attentionnelles développées par les sociétés humaines. Or un nouveau champ de recherche émerge depuis une vingtaine d'années sous le titre d'"archéologie des media" : son ambition est d'apporter une lumière nouvelle sur les transformations les plus récentes (entraînées par la numérisation) de nos formes de médialités et de nos régimes attentionnels, en les éclairant par ce que nous apprennent des couches oubliées des pratiques matérielles, des appareillages et des imaginaires médiatiques du passé plus ou moins lointain. Par les va-et-vient déroutants qu'elle propose entre un passé enfoui et un futur émergent, l'archéologie des media est aujourd'hui l'approche la plus prometteuse pour trouver de nouveaux repères dans l'exploration de nos écologies attentionnelles. En croisant les problématiques de l'archéologie des media et de l'écologie de l'attention, ce volume collectif issu d'une semaine de discussions menées dans le château de Cerisy fraie des pistes inédites pour aider à nous situer dans les nouveaux environnements de médialité instaurés par des technologies numériques devenues ubiquitaires.
Louis LLiboutry est considéré comme le père de la glaciologie moderne. Ce livre met en valeur une grande figure scientifique locale et une histoire scientifique en prise avec l'actualité. En appliquant les outils de la physique aux processus glaciaires, il a fortement contribué à faire passer la glaciologie d'une discipline naturaliste à une science quantitative, branche de la géophysique. Sa rigueur alliée à une grande intuition scientifique en font un précurseur dans les nombreux domaines dans lesquels il a brillé. A Grenoble, en 1956, la tâche est immense. La seule possibilité locale de recherche pour Lliboutry était la glaciologie, au carrefour de nombreuses disciplines : topographie, exploration géophysique, météorologie, métallurgie physique, hydrologie, etc. Mais fort de son expérience en Amérique du Sud, il lutte sur tous les fronts : monter au fil des ans un atelier de mécanique ainsi qu'une bibliothèque spécialisée, la glaciologie avait en effet à créer ses instruments propres, en particulier ceux de forage et de carottage; écrire de nouvelles publications ; chercher à regrouper les quelques glaciologues français; créer une filière d'enseignement de la géophysique à Grenoble en 2e et 3e cycle et obtenir des locaux indispensables au fonctionnement de cette toute nouvelle et restreinte équipe d'ingénieurs et de techniciens "aux mains d'or qui faisaient des moutons à cinq pattes pour résoudre des problèmes de forage". Pionnier de l'exploration scientifique des glaciers des Alpes et des Andes à partir des années cinquante, son héritage - qui permettra notamment de développer l'exploration polaire en Antarctique avec Claude Lorius - n'est toutefois pas assez reconnu en France. Ce livre est bien positionné (comité scientifique, adossement au laboratoire de glaciologie de Grenoble (IGE)) et revêt en outre une forte dimension internationale, qui correspond à des liens déjà existants dans le domaine de la recherche. Il propose un choix de textes et de documents photographiques inédits, mettant en valeur, à la fois l'oeuvre essentielle et le rôle que Louis Lliboutry a joué dans l'essor et le développement d'une science toute jeune et désormais cruciale. Il ne s'agit pas d'une simple biographie encore moins d'une hagiographie mais d'un portrait inédit de l'homme, de l'explorateur et du vrai savant, dont l'oeuvre scientifique se rapporte à la glaciologie et à la géophysique de l'environnement. Il est considéré comme le pionnier du développement de la géophysique de l'environnement en France.
D'où viennent les ZAD (zones à défendre) ? Qu'est-ce que l'"autonomie politique" comme régime d'action ? En donnant à lire l'autonomie politique dans son contexte actuel puis s'appuyant sur une enquête menée en grande partie sur la ZAD Notre-Dame-Des-Landes, cet ouvrage analyse des occupations territoriales associant stratégie défensive et déploiement de formes de vie totales. Se plaçant en dehors du système marchand et capitaliste, l'autonomie politique défend jusque dans ses alliances les plus récentes avec l'écologie, l'idée que des formes politiques et sociales émergentes sont irréductibles et doivent résister à toute tentative de formalisation (notamment par la sociologie) ou d'institutionnalisation. L'étude menée par Sylvaine Bulle restitue l'épaisseur d'un monde, celui des ZAD, qui par sa nouveauté et sa radicale différence, échappe au regard de la sociologie classique et en questionne la posture. L'enquête permet d'identifier la diversité au sein des groupes autonomes et affinitaires, mais également les fondements normatifs, économiques d'un projet incarné spatialement et dont les grammaires sont structurées autour de principes : la non domination, la solidarité ainsi que le refus de toute extériorité renvoyant à l'Etat. Sylvaine Bulle tente une incursion dans ce que certains ont appelé la "zone du dehors", auprès d'acteurs qui bousculent l'ordre social jusqu'à la démarche sociologique même.