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Tunisie 2011-2014. Radioscopie d'une entrée en révolution
Denieuil Pierre-Noël ; Laroussi Houda
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782343117331
Le 14 janvier 2011, suite à un mois de mouvements sociaux déclenchés depuis les régions déshéritées, et relayés par les réseaux sociaux, s'effondrait le régime du président Ben Ali en Tunisie. S'ensuivirent quatre années de débats, d'expérimentation institutionnelle, de transactions sociales et politiques. Cet ouvrage en retrace a posteriori la cohésion : une année d'effervescence et de mutation institutionnelle et politique (2011), qui aboutit à la constitution d'un gouvernement provisoire durant deux années (2012, 2013) conduit par le parti islamiste Ennhada, puis débouche sur le dialogue national, la fabrication d'une nouvelle constitution (janvier 2014) et, à la fin de la même année (octobre/décembre 2014), les premières élections législatives et présidentielles, libres, depuis l'indépendance de 1956, de toute autorité d'un leader. Le livre est étayé par des chronologies et une revue de presse, par des témoignages encadrés produits au fil des jours par des universitaires tunisiens, et par des résultats de recherches sociologiques et anthropologiques. Au fil de l'histoire, de l'information à l'interprétation, les auteurs restituent une mémoire parfois oubliée, et invitent leur lecteur dans les rouages de la fabrication d'une révolution et au coeur d'un mouvement social en train de se faire. L'ouvrage présente sous forme d'encadrés et d'entretiens. Par ordre d'apparition dans le texte, les témoignages de : Sihem Najar, Hassen Boubakri, Hamadi Ridissi, Swanie Potot, Chirine Ben Abdallah, Larbi Chouikha, Mohamed Kerrou, Mohamed Elloumi, Hélé Beji, Ridha Tlili, Imed Melliti, Yadh Ben Achour, Kmar Bendana, Arbi Dridi, Riadh Zghal, Abdelkhalecq B'chir, et Mondher Kilani (interrogé par Olfa Belhassine).
Les notions de culture et de cultures sont respectivement assimilées à celles de savoir ou d'art, et de sociétés. L'auteur propose un regard différent, sur la culture comme forme de conscience du groupe. Il explore tour à tour la culture sociétale puis locale, la culture d'entreprise ou professionnelle, les cultures de sexes, et la culture technique. Cet ouvrage distingue deux dimensions de la culture. Il la décrit d'abord comme un ordre du monde. Cet ordre formate nos représentations : les cultures nationales, l'héritage des traditions, le progrès technologique, le développement des réseaux territoriaux, l'individualisation des échanges sociaux, la valorisation des compétences et de l'entreprendre. L'auteur montre que la culture est aussi capacité d'invention : arts de faire individuels et/ou collectifs, manières de se réapproprier la technologie, de s'inventer sa place au travail, d'agir pour réguler l'aliénation, de mobiliser le développement local. Elle est un outil de résistance symbolique et de résilience pour les dominés du rapport social. Ce livre, étayé par une expérience de trente années de recherche sur la diversité culturelle des rapports sociaux en France, en Haïti, au Cameroun, au Maroc et en Tunisie, retrace un itinéraire sociologique. Par souci d'exhaustivité (un état des savoirs, des études de cas) et de transmission (une formulation pédagogique, des encadrés), il s'adresse tant à l'étudiant, à l'enseignant, qu'à tout lecteur des sciences sociales.
Cet ouvrage propose trois dossiers thématiques, "Après l'orientalisme ? Médiations, appropriations, contestations", "Sous l'empire de la nationalité (1830-1960) et "Formes territoriales, urbaines et architecturales au Maghreb aux XIX-XXIe siècles : permanences ou ruptures ? ", une série d'études, suivis de deux textes dans une nouvelle rubrique intitulée chroniques et opinions.
Résumé : La vie d'un bistrot à l'ancienne, authentique, lieu de rencontre et de mixité sociale, comme en en fait plus beaucoup... Au Café du coin, Jeannine fume la pipe en discutant avec ses copains du quartier. Réputée pour son franc-parler, cette arrière-grand-mère de caractère, appelée "la Mère Lapipe', sait aussi écouter. Les conversations évoquent ce quartier ouvrier qu'elle a vu changer. Les générations s'y retrouvent et on y croise une fabuleuse galerie de personnages. Sur le formica de son comptoir, on tchine au "petpet' entre étudiants, retraités, forains, brocanteurs et policiers, avec un fakir, un ministre et même avec le Père Noël ! La vie d'un bistrot, ce lieu rare de parole et d'écoute qui disparaît aujourd'hui. Un bistrot qui ferme, c'est un théâtre qui brûle.
Ces dernières années ont vu défiler en France de nombreuses réformes marquant la décentralisation accélérée et la territorialisation des politiques sociales. La réorganisation des territoires devient un enjeu fort, national et international, des politiques publiques et de l'action sociale. Que recouvrent les notions de développement social local, développement social de quartier, développement social urbain, développement local, territoires et territorialisation, gouvernance locale et développement durable ? Quelles continuités historiques peut-on établir entre les mouvements sociaux et politiques ou les pratiques professionnelles qui ont porté et structuré ces notions ? Comment pour le politique ou pour le professionnel du social, s'orienter dans ce champ des territoires et de la décentralisation, tout autant construit idéologiquement que porteur de réels changements de société ? Autant de questions auxquelles les auteurs livrent des réponses claires et documentées. Cet ouvrage apporte des clefs pour comprendre les relations établies entre la question sociale et le territoire. Son objet est d'offrir au lecteur, décideur politique ou gestionnaire de collectivités territoriales, praticien du développement et de l'action sociale, expert puis chercheur ou étudiant, une synthèse des connaissances et des points de repères sur le sujet. L'ensemble est étayé par une bibliographie fournie, un glossaire des notions clefs, et des témoignages d'expériences et d'acteurs.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.