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Tunisiens
Denieuil Pierre-Noël
HENRY DOUGIER
14,00 €
Épuisé
EAN :9791031202303
La vie d'un bistrot à l'ancienne, authentique, lieu de rencontre et de mixité sociale, comme en en fait plus beaucoup... Au Café du coin, Jeannine fume la pipe en discutant avec ses copains du quartier. Réputée pour son franc-parler, cette arrière-grand-mère de caractère, appelée "la Mère Lapipe', sait aussi écouter. Les conversations évoquent ce quartier ouvrier qu'elle a vu changer. Les générations s'y retrouvent et on y croise une fabuleuse galerie de personnages. Sur le formica de son comptoir, on tchine au "petpet' entre étudiants, retraités, forains, brocanteurs et policiers, avec un fakir, un ministre et même avec le Père Noël ! La vie d'un bistrot, ce lieu rare de parole et d'écoute qui disparaît aujourd'hui. Un bistrot qui ferme, c'est un théâtre qui brûle.
Cet ouvrage propose trois dossiers thématiques, "Après l'orientalisme ? Médiations, appropriations, contestations", "Sous l'empire de la nationalité (1830-1960) et "Formes territoriales, urbaines et architecturales au Maghreb aux XIX-XXIe siècles : permanences ou ruptures ? ", une série d'études, suivis de deux textes dans une nouvelle rubrique intitulée chroniques et opinions.
Les notions de culture et de cultures sont respectivement assimilées à celles de savoir ou d'art, et de sociétés. L'auteur propose un regard différent, sur la culture comme forme de conscience du groupe. Il explore tour à tour la culture sociétale puis locale, la culture d'entreprise ou professionnelle, les cultures de sexes, et la culture technique. Cet ouvrage distingue deux dimensions de la culture. Il la décrit d'abord comme un ordre du monde. Cet ordre formate nos représentations : les cultures nationales, l'héritage des traditions, le progrès technologique, le développement des réseaux territoriaux, l'individualisation des échanges sociaux, la valorisation des compétences et de l'entreprendre. L'auteur montre que la culture est aussi capacité d'invention : arts de faire individuels et/ou collectifs, manières de se réapproprier la technologie, de s'inventer sa place au travail, d'agir pour réguler l'aliénation, de mobiliser le développement local. Elle est un outil de résistance symbolique et de résilience pour les dominés du rapport social. Ce livre, étayé par une expérience de trente années de recherche sur la diversité culturelle des rapports sociaux en France, en Haïti, au Cameroun, au Maroc et en Tunisie, retrace un itinéraire sociologique. Par souci d'exhaustivité (un état des savoirs, des études de cas) et de transmission (une formulation pédagogique, des encadrés), il s'adresse tant à l'étudiant, à l'enseignant, qu'à tout lecteur des sciences sociales.
L'Association pour la Formation Professionnelle des Adultes est chargée de l'exécution de la commande publique pour la formation, au sein du Service Public de l'Emploi. A l'heure de la décentralisation, elle est induite à évoluer d'un rôle de prestataire de formation, à un rôle d'ingénierie et d'accompagnement des populations sur leurs lieux de vie. Reposant sur l'hypothèse du territoire comme force de développement, ce livre relate trois expériences: l'implantation en Savoie d'un plateau de services pour le retour à l'emploi de publics en difficultés; le diagnostic action du développement d'un massif régional de l'arrière-pays niçois; la création d'un Service Public de l'Emploi interdépartemental sur le pôle aéroportuaire de Roissy. Le lecteur recueillera au fil des pages des informations précieuses sur la revalorisation des métiers traditionnels par la création d'activités, puis sur la mutation des compétences; sur l'insertion des publics en difficultés avec la coopération des entreprises locales; sur l'intercommunalité et l'implication des élus. L'un des intérêts de cet ouvrage est de "raconter" de manière vivante la mise en place progressive de projets de développement, d'entraîner le lecteur dans leurs méandres institutionnels. Le développement territorial y apparaît comme un incessant jeu d'acteurs où se mêlent enjeux et logiques professionnelles. Révélatrice de cette alchimie, l'AFPA se trouve prise dans un rôle de régulateur de partenariat et d'ensemblier entre les démarches des services sociaux (DDASS, Assistantes sociales), des acteurs de l'emploi (ANPE et DDTEFP), des entreprises, des collectivités locales et des élus. Ce livre touche au c?ur des évolutions de la formation professionnelle en France, et de la formation "développement". Il préfigure une décentralisation non plus impulsée d'en "haut", mais recentrée par le "bas", sur sites et au plus près des besoins de la société civile.
Cet ouvrage relate l'expérience du directeur de l'Institut de recherche sur le Maghreb contemporain à Tunis (IRMC), confronté en 2011 à la révolution tunisienne. Plusieurs livres s'enchevêtrent dans ce témoignage rare. L'un, sur la société tunisienne depuis le contrôle du régime de Ben Ali, dans un contexte peu propice à la liberté d'expression, jusqu'aux mutations de la révolution. L'autre, sur la radioscopie d'un Institut français à l'étranger et de sa coopération universitaire. L'auteur y dévoile l'envers du décor de l'administration de la recherche. Il nous livre ses valeurs, ses tactiques face aux pouvoirs, ses manières de gérer l'argent et la science. Le suivant, sur la confrontation du chercheur et du diplomate. Il y est question des cultures de la diplomatie, de ses rituels, des codes, valeurs, symboles qui fondent son langage. Le livre nous convie au coeur du dispositif français de coopération. Il en relate les pressions institutionnelles et politiques, au fil des enjeux inavoués de la diplomatie scientifique. Le dernier égrène une réflexion sur des sujets tels que les sciences sociales, l'écriture de la société, la théorie des réseaux, l'agir organisationnel, les violences scolaires, les relations internationales avec la Libye, les évolutions anthropologiques de la société tunisienne. Le lecteur tient ici un document ethnographique d'exception où l'auteur accumule avec insolence des observations sur la diplomatie française, et de fines analyses sur la part cachée d'affect et d'informalité existentielle qui irrigue la cuisine scientifique et la coopération internationale.
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. " La toile aux dimensions inhabituelles sortait peu à peu de sa solitude de lin. Klimt l'avait recouverte d'une ample couche d'or mat, au cuivré profond, d'une densité puissante propre à accueillir le motif. Il se souvenait des fonds des fresques de Ravenne et des coupoles de San Marco et de Torcello, tous dorés eux aussi, aptes à recevoir. L'or comme un ciel offert à toutes les promesses, disait-il. Car de lui naîtrait l'objet même du tableau... " Le Baiser de Klimt est devenu le tableau de tous les records : le plus connu du XXe siècle, le plus admiré, le plus copié, le plus " marchandisé "... Mais que sait-on de sa création ? Et surtout, quel sens Klimt a-t-il voulu donner à son chef-d'oeuvre ?
La Belgique, un pays petit par sa taille mais grand par son influence Dans l'imaginaire populaire, quand on parle de la Belgique, on pense aux moules, aux frites, à la bière, à Jacques Brel ou à Stromae. Les Belges bénéficient d'une image sympathique, teintée de surréalisme. Pourtant, sous une apparente bonhomie, le royaume est un territoire fracturé, traversé par des soubresauts identitaires, politiques et économiques. Vivre dans un pays divisé en communautés pousse chacun à évoluer dans sa langue, dans ses symboles et... dans sa bulle. C'est par de nombreux témoignages et rencontres de Belges, connus ou non, que Jérémy Audouard montre un facette inconnue de la Belgique. On retrouve de grands noms de la culture comme Philippe Geluck, Jean Quatremer, In Koli Jean Bofane ; de la télé avec Jean Libon, créateur de Strip-Tease ; ou encore de l'astrophysicien Mickaël Gillon. Et comment parler de la Belgique sans évoquer la bière, c'est chose faite avec un reportage dans la brasserie Brussels Beer Project.
Résumé : Au-delà d'un cruel mariage arrangé entre une petite fille et un homme, il est question de la vie d'un village avec ses commérages et ses médisances au pouvoir dévastateur... " Quand tu auras vingt ans, nous te marierons. " Ma mère m'avait prévenue. Ce jour-là, elle passa la tête par la porte entrouverte de ma chambre et annonça : " C'est une affaire réglée. " Puis elle retourna à ses occupations ménagères. Nina a sept ans lorsqu'elle est promise à un homme de presque trente ans son aîné, un homme dont elle ignore tout, du visage au nom. L'homme est riche et puissant, c'est amplement suffisant pour ses parents qui ne voient en lui que leur propre enrichissement. Devant le village rassemblé, la promesse du mariage est prononcée. Or, là d'où vient Nina, la parole donnée est une parole sacrée. Dans ces montagnes, la langue et le regard acéré des hommes peuvent être meurtriers. Alors, quelques années plus tard, quand le futur mari disparaît, les ennuis commencent...
Franz Schubert, compositeur déjà reconnu mais désargenté, a été invité comme maître de musique de deux jeunes filles de la haute aristocratie viennoise, dans leur somptueuse résidence d'été en Hongrie. Franz reconnaît bientôt en l'une des deux comtesses, Caroline, la plus jeune et la plus talentueuse, son âme s?ur. Cet amour, cependant, va se briser sur les conventions et les interdits de caste. Cette passion fut-elle partagée ? Certains gestes, même les plus ténus, ne sont-ils pas, parfois, des aveux ? Un été à quatre mains explore les invisibles mouvements du c?ur, et le mystère d'une histoire entre deux êtres qui rêvent d'un monde où ils trouveraient enfin leur place.