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Le développement social local et la question des territoires
Denieuil Pierre-Noël ; Laroussi Houda
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782747592550
Ces dernières années ont vu défiler en France de nombreuses réformes marquant la décentralisation accélérée et la territorialisation des politiques sociales. La réorganisation des territoires devient un enjeu fort, national et international, des politiques publiques et de l'action sociale. Que recouvrent les notions de développement social local, développement social de quartier, développement social urbain, développement local, territoires et territorialisation, gouvernance locale et développement durable ? Quelles continuités historiques peut-on établir entre les mouvements sociaux et politiques ou les pratiques professionnelles qui ont porté et structuré ces notions ? Comment pour le politique ou pour le professionnel du social, s'orienter dans ce champ des territoires et de la décentralisation, tout autant construit idéologiquement que porteur de réels changements de société ? Autant de questions auxquelles les auteurs livrent des réponses claires et documentées. Cet ouvrage apporte des clefs pour comprendre les relations établies entre la question sociale et le territoire. Son objet est d'offrir au lecteur, décideur politique ou gestionnaire de collectivités territoriales, praticien du développement et de l'action sociale, expert puis chercheur ou étudiant, une synthèse des connaissances et des points de repères sur le sujet. L'ensemble est étayé par une bibliographie fournie, un glossaire des notions clefs, et des témoignages d'expériences et d'acteurs.
Les notions de culture et de cultures sont respectivement assimilées à celles de savoir ou d'art, et de sociétés. L'auteur propose un regard différent, sur la culture comme forme de conscience du groupe. Il explore tour à tour la culture sociétale puis locale, la culture d'entreprise ou professionnelle, les cultures de sexes, et la culture technique. Cet ouvrage distingue deux dimensions de la culture. Il la décrit d'abord comme un ordre du monde. Cet ordre formate nos représentations : les cultures nationales, l'héritage des traditions, le progrès technologique, le développement des réseaux territoriaux, l'individualisation des échanges sociaux, la valorisation des compétences et de l'entreprendre. L'auteur montre que la culture est aussi capacité d'invention : arts de faire individuels et/ou collectifs, manières de se réapproprier la technologie, de s'inventer sa place au travail, d'agir pour réguler l'aliénation, de mobiliser le développement local. Elle est un outil de résistance symbolique et de résilience pour les dominés du rapport social. Ce livre, étayé par une expérience de trente années de recherche sur la diversité culturelle des rapports sociaux en France, en Haïti, au Cameroun, au Maroc et en Tunisie, retrace un itinéraire sociologique. Par souci d'exhaustivité (un état des savoirs, des études de cas) et de transmission (une formulation pédagogique, des encadrés), il s'adresse tant à l'étudiant, à l'enseignant, qu'à tout lecteur des sciences sociales.
Cet ouvrage relate l'expérience du directeur de l'Institut de recherche sur le Maghreb contemporain à Tunis (IRMC), confronté en 2011 à la révolution tunisienne. Plusieurs livres s'enchevêtrent dans ce témoignage rare. L'un, sur la société tunisienne depuis le contrôle du régime de Ben Ali, dans un contexte peu propice à la liberté d'expression, jusqu'aux mutations de la révolution. L'autre, sur la radioscopie d'un Institut français à l'étranger et de sa coopération universitaire. L'auteur y dévoile l'envers du décor de l'administration de la recherche. Il nous livre ses valeurs, ses tactiques face aux pouvoirs, ses manières de gérer l'argent et la science. Le suivant, sur la confrontation du chercheur et du diplomate. Il y est question des cultures de la diplomatie, de ses rituels, des codes, valeurs, symboles qui fondent son langage. Le livre nous convie au coeur du dispositif français de coopération. Il en relate les pressions institutionnelles et politiques, au fil des enjeux inavoués de la diplomatie scientifique. Le dernier égrène une réflexion sur des sujets tels que les sciences sociales, l'écriture de la société, la théorie des réseaux, l'agir organisationnel, les violences scolaires, les relations internationales avec la Libye, les évolutions anthropologiques de la société tunisienne. Le lecteur tient ici un document ethnographique d'exception où l'auteur accumule avec insolence des observations sur la diplomatie française, et de fines analyses sur la part cachée d'affect et d'informalité existentielle qui irrigue la cuisine scientifique et la coopération internationale.
Le 14 janvier 2011, suite à un mois de mouvements sociaux déclenchés depuis les régions déshéritées, et relayés par les réseaux sociaux, s'effondrait le régime du président Ben Ali en Tunisie. S'ensuivirent quatre années de débats, d'expérimentation institutionnelle, de transactions sociales et politiques. Cet ouvrage en retrace a posteriori la cohésion : une année d'effervescence et de mutation institutionnelle et politique (2011), qui aboutit à la constitution d'un gouvernement provisoire durant deux années (2012, 2013) conduit par le parti islamiste Ennhada, puis débouche sur le dialogue national, la fabrication d'une nouvelle constitution (janvier 2014) et, à la fin de la même année (octobre/décembre 2014), les premières élections législatives et présidentielles, libres, depuis l'indépendance de 1956, de toute autorité d'un leader. Le livre est étayé par des chronologies et une revue de presse, par des témoignages encadrés produits au fil des jours par des universitaires tunisiens, et par des résultats de recherches sociologiques et anthropologiques. Au fil de l'histoire, de l'information à l'interprétation, les auteurs restituent une mémoire parfois oubliée, et invitent leur lecteur dans les rouages de la fabrication d'une révolution et au coeur d'un mouvement social en train de se faire. L'ouvrage présente sous forme d'encadrés et d'entretiens. Par ordre d'apparition dans le texte, les témoignages de : Sihem Najar, Hassen Boubakri, Hamadi Ridissi, Swanie Potot, Chirine Ben Abdallah, Larbi Chouikha, Mohamed Kerrou, Mohamed Elloumi, Hélé Beji, Ridha Tlili, Imed Melliti, Yadh Ben Achour, Kmar Bendana, Arbi Dridi, Riadh Zghal, Abdelkhalecq B'chir, et Mondher Kilani (interrogé par Olfa Belhassine).
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.