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Sur la terre comme au ciel. La vie spirituelle au quotidien
Laroche Michel
NOUVELLE CITE
12,80 €
Épuisé
EAN :9782853131049
Après Une seule chair, où le Père Michel Laroche expliquait avec bonheur la dimension mystique de la vie du couple, ce livre nous invite à voir de la même manière, dans notre vie de travail et notre vie quotidienne, le lieu d'un réel combat spirituel. S'il est vrai que, le Christ est la relation absolue avec l'autre, alors il doit aussi présider à nos relations de travail, commerciales, hiérarchiques ou autres. Si nous pensons sincèrement que le Christ doit occuper la première place en nos vies, ne mettons pas de cloisons entre vie spirituelle et vie professionnelle. Michel Laroche parle en toute franchise de l'argent et des problèmes qu'il pose, aborde pareillement les différentes conduites, manies (par exemple l'astrologie) qui empoisonnent notre existence et asphyxient notre âme. Les conseils pratiques alternent avec des réflexions d'ordre plus théologique sans que jamais pourtant le réel, le quotidien, le vécu le plus simple ne soit oublié. Ce livre contient en outre d'excellents chapitres sur la prière de Jésus, la paternité spirituelle, la liturgie orthodoxe et son rôle dans notre vie concrète. Car : "" La vie spirituelle n'est pas éthérée mais bien incarnée dans notre vie quotidienne. "" Sur la terre comme au ciel "" est la parole du Seigneur qui exprime cette réalité. ""
L'Eglise d'Orient autrefois méconnue, — qui nous lance une image de fastes liturgiques d'or et d'encens —, nous interpelle aujourd'hui par le sang versé de ses nouveaux martyrs et de ces centaines de milliers de migrants. Mais d'où provient cette dénomination ? De l'antique division de l'Empire romain et plus particulièrement avec deux empereurs, et parfois davantage, se partageant la gouvernance entre l'Empire romain d'Occident et celui d'Orient, le premier disparaissant, consécutivement aux invasions barbares, peu après que l'Empire soit devenu chrétien. A partir des dynasties franques, les monarques occidentaux vont se concentrer sur l'organisation de leur Etat. L'apport central de l'Eglise que ne connaissaient évidemment pas auparavant ces tribus barbares, et la relation quasi consubstantielle de celle-ci dans l'Empire romain d'Orient, va pour des siècles donner une empreinte indélébile à toutes les prochaines monarchies occidentales. Derrière des questions apparemment théologiques, se profilaient toujours des revendications de pouvoir et de conquêtes territoriales. Le parti pris de cet ouvrage est d'aborder cette vision géopolitique, souvent oubliée. Celle de cette relation Etat-Eglise, de 313 (Edit de Milan) qui s'étend au-delà du schisme de 1054, au désastreux "Concile de l'Union" de Ferrare-Florence (1437-1439).
Si une école philosophique se définit par les mots qu'elle emploie, si pour comprendre la médecine il faut assimiler un vocabulaire qui lui est propre, concernant l'orthodoxie nous nous trouvons comme lecteurs occidentaux devant une forêt de mots, le plus souvent inconnus, et pourtant à la fois chargés d'histoire et de définitions qui en constituent toute l'originalité. Des mots, des noms et des adjectifs tels que : apophtegmes, apocastase, apophatique, cataphatique, escatologie, hésychasme, euchologe, énergie incréée, kénosis, pères de l'Eglise, liturgie, philocalie, synaxaire, théotokos, tradition, théoria (?) nous sont généralement mystérieux ou revêtus dans l'orthodoxie de significations qui sont à des années lumière de celles que nous connaissons. Michel Laroche, métropolite orthodoxe, est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages traduits dans de nombreux pays, tant sur la théologie et la spiritualité orthodoxe que sur l'histoire byzantine. Il nous guide à travers un vocabulaire qu'il maîtrise parfaitement en nous livrant pour chaque mot une définition simple et éclairante, en analysant les racines grecques nombreuses de ce vocabulaire. Il parvient à dessiner pour le lecteur, en dévoilant la signification aussi bien théologique, spirituelle, et historique de ces mots, un visage jusque-là inconnu de l'orthodoxie.
Comment continuer à vivre après la mort d'un fils de dix-huit ans ? Les parents qui ont été frappés par ce drame savent bien que cette question est sans réponse. Voici pourtant qu'un père se risque à poser une main fraternelle sur des épaules encore secouées de sanglots étouffés. Un " deux-fois père ", car Michel Laroche _ père selon la chair de Germain dont nous allons partager la vie, la mort... et la naissance _ est aussi père selon l'Esprit puisqu'il est prêtre de l'Eglise orthodoxe. La tension entre l'insupportable douleur humaine et l'espérance spirituelle, vécues en un même coeur, donne à ce livre magnifique une étonnante densité. La compassion n'a rien à voir avec l'homélie. Pourtant, la Parole chrétienne prend tout son sens au creux même de la détresse d'un coeur broyé. Ce paradoxe, qui nous plonge au sein du mystère, court au long de ces pages pudiques et fortes qu'il fallait avoir le courage de livrer à un lecteur qui se sentira peu à peu rejoint là où il croyait être seul, lové sur une souffrance indicible. Alors, l'agonie et la " naissance au ciel " de Germain, tout juste âgé de dix-huit ans, prennent tout leur sens et s'ouvre un chemin étrangement joyeux. Michel Laroche est archiprêtre de l'Eglise orthodoxe. Marié et père de deux enfants, il est actuellement recteur d'une paroisse dans la région parisienne. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de spiritualité, notamment Une seule chair, un livre sur la vie spirituelle du couple, et de Seconde naissance, ouvrage traitant de l'angoisse comme d'une voie spirituelle positive.
Cet ouvrage du Père Michel Laroche est devenu, pour de nombreux couples chrétiens, un classique. Il y aborde sans fausse pudeur ni retenue moralisante toute la dimension de la vie intime du couple. Mais il n'hésite pas non plus à parler "d'aventure mystique" à propos du mariage. C'est que son approche, riche de toute la tradition des Pères de l'Eglise, résolument libre de tout interdit, mode ou convention, va droit à l'essentiel. L'auteur nous invite à reconnaître, dans le sacrement du mariage vécu dans toutes ses dimensions, un chemin de perfection au même titre que la vie monastique et il en balise pour nous les étapes.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.