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Petit lexique pour comprendre l'Orthodoxie
Laroche Michel
ERICK BONNIER
9,00 €
Épuisé
EAN :9782367600888
Si une école philosophique se définit par les mots qu'elle emploie, si pour comprendre la médecine il faut assimiler un vocabulaire qui lui est propre, concernant l'orthodoxie nous nous trouvons comme lecteurs occidentaux devant une forêt de mots, le plus souvent inconnus, et pourtant à la fois chargés d'histoire et de définitions qui en constituent toute l'originalité. Des mots, des noms et des adjectifs tels que : apophtegmes, apocastase, apophatique, cataphatique, escatologie, hésychasme, euchologe, énergie incréée, kénosis, pères de l'Eglise, liturgie, philocalie, synaxaire, théotokos, tradition, théoria (?) nous sont généralement mystérieux ou revêtus dans l'orthodoxie de significations qui sont à des années lumière de celles que nous connaissons. Michel Laroche, métropolite orthodoxe, est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages traduits dans de nombreux pays, tant sur la théologie et la spiritualité orthodoxe que sur l'histoire byzantine. Il nous guide à travers un vocabulaire qu'il maîtrise parfaitement en nous livrant pour chaque mot une définition simple et éclairante, en analysant les racines grecques nombreuses de ce vocabulaire. Il parvient à dessiner pour le lecteur, en dévoilant la signification aussi bien théologique, spirituelle, et historique de ces mots, un visage jusque-là inconnu de l'orthodoxie.
Un lexique qui décrypte tous les mots et phonèmes de la prière la plus importante du monde chrétien Tous les chrétiens ont appris par coeur la prière du Notre Père, dès l'enfance. Il leur semble connaître cette prière qu'ils sont amenés, lors de chaque messe ou liturgie, à prononcer à haute voix, en la chantant ou en la récitant. Mais pour autant les chrétiens comprennent-ils toute la richesse profonde éternelle contenue dans chaque verset, chaque mot de cette prière universelle ? Le peuple chrétien pense qu'il prononce exactement les mêmes mots revêtus de la même signification que le Christ a prononcés, lorsqu'il a commandé à chaque croyant de s'adresser par la prière au Père. Cette interprétation n'est pas uniquement basée sur une étude exégétique et scientifique du texte du Notre Père, mais sur son commentaire expérimental dans la pratique de la prière telle qu'elle a été vécue (et pas uniquement commentée ! ) par l'ensemble des Pères de l'Eglise indivise avant le schisme. Ce Petit Lexique s'efforce de restituer une parole éternelle, souvent laissée dans l'obscurité. Michel Laroche a la conviction que c'est par une meilleure connaissance de cette prière, son mot à mot précis que permet un lexique, que le lecteur redécouvrira le sens que l'évangéliste Matthieu, apôtre direct du Christ, a retranscrit les mots exacts en araméen du Seigneur, en des mots grecs précis qui en restituaient les significations originales.
Biographie de l'auteur Mgr Michel Laroche, est un spécialiste reconnu des Pères de l'Eglise byzantine et de la géopolitique du christianisme. Il est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages qui traitent du monde byzantin, tant sur le plan théologique qu'historique. Ses ouvrages, "Une seule chair" (1986) et "La voie du silence" (2010), sont devenus des références dans le domaine de la pensée byzantine. Il collabore régulièrement à la revue de géopolitique "Diplomatie". Mgr Michel Laroche est métropolite dans l'Eglise Orthodoxe (patriarcat de Kiev) et habite dans la région parisienne.
Et si l'angoisse n'était pas le signe d'un désordre psychologique, mais que déchiffrée, elle nous livre un chemin de vie, par delà les pensées mortifères qu'elle porte en elle ?
1950. Alger vit sous le soleil de l'insouciance. La plage, les sardines grillées, les kémias le soir dans les bistrots populaires de Bab-El-Oued. Et puis, descendant de ces terrasses en cascades, le parfum subtil du jasmin qui flotte dans les ruelles étroites et sinueuses de la Casbah. Dans cette torpeur naît un amour éblouissant entre un couple d'adolescents. l'innocence de leur jeunesse, la spontanéité de leurs élans l'un vers l'autre sont servis par ce décor où la mer et le ciel se confondent. Survient la guerre. Progressivement, la peur envahit les rues. Les attentats sont quotidiens. On craint pour sa vie, pour celle de sa famille, celle de ses amis. Pour nos deux amoureux, le chemin qui mène l'un vers l'autre est jalonné d'embûches. Mais quand on aime au-delà de tout entendement, on est capable de braver tous les dangers. Une Education algéroise est un roman pétri de cette truculence méditerranéenne où les rires succèdent aux larmes, rejoignant ainsi ces moments fabuleusement tragiques qu'ont vécus les peuples de cette région du monde. Un "Roméo et Juliette" algérois.
L'auteur de ces pages fait revivre le passé d'une tribu païenne devenue, à l'extrême bout du temps, sa famille concrète. Il la suit dans ses pérégrinations hors d'Arabie jusqu'aux confins du désert syrien, où elle devient monophysite, puis melkite catholique dans les fraîcheurs enneigées des montagnes du Liban. S'appuyant sur les mémoires de son grand-père et son carnet de guerre, l'auteur nous plonge dans les fresques truculentes et hautement colorées d'un grand pan de l'histoire du Maghreb et du Proche-Orient. Le Maroc, le Soudan jusqu'aux Dardanelles, où il côtoya ces hommes qui ont écrit l'Histoire, Kitchener au temps du Mahdisme, l'intrépide Cunninghame Graham, "Roi sans couronne d'Ecosse" et bien d'autres ombres marquantes défilent dans ce roman vécu, comme les généraux Hamilton, Murray et Allenby, le prince du Hedjaz, Fayçal, ainsi que Lawrence d'Arabie.
L'aventure religieuse qui traverse vingt siècles est exceptionnelle, hantée par l'idée d'un messager du ciel qui veille sur elle, mais aussi par celle d'une femme de terre qui renait sans cesse pour parler d'amour, Magdala.
La plus jolie fille de Paris. Qui est-elle ? Sait-on jamais vraiment qui sont les gens ? En tous les cas, elle risque de vous surprendre. Comme tous les personnages de ces années grandioses, qui s'éparpillent joyeusement des fifties jusqu'aux seventies. Tout y était possible nous en a-t-on dit. A condition de ne pas sortir des clous. Parce qu'entre les yéyés, les rockys, les beatniks, les fachos et quelques guerres sans en avoir l'air, tout n'était pas forcément rose. Parenthèse enchantée sur le papier. Presque parfaite. Oui mais. Il suffit parfois de soulever un coin du tapis pour déterrer de drôles de surprises et de curieux cadavres. On y croise aussi des petites histoires qui auraient bien aimé faire partie de la grande. Des âmes décalées ou recalées dans une société mutante qui allait déjà beaucoup trop vite pour elles. Alors on pouvait toujours essayer de rire, de rêver sa vie, à défaut de vivre son rêve. Autant dire que derrière le pop, le wild et le glossy, des larmes discrètes, secrètes parfois, font couler le rimmel et fader les sourires. C'était sans doute le début de la fin pour toutes les utopies, même si elles s'y montraient encore touchantes, papier glacé et sucre glace, politesse et pince à vélo. Ou calandres chromées et crans d'arrêt. Qui saura qui saura ? Qui croire surtout ? Celles et ceux qui en auront été ou ces autres-là qui sont carrément passés à côté ? Orgueils mouchés, légendes défaites, ballades en marge, doutes et souffrances au beau milieu de ces pages souriantes et presque trop polies, écrites à l'encre de guimauve et de coca-cola. Moments de grâce fugaces, figés, saisis dans le glacis technicolor. Voilà, c'était les heures de gloire... mais à la gloire de quoi ?