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Le Starets Serge
Larchet Jean-Claude
CERF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782204076241
Correspondant de saint Silouane et du célèbre Higoumène Chariton de Valaam, ami de Jacques Maritain, Louis Massignon, Olivier Lacombe, Charles du Bos, Emmanuel Mounier et Gabriel Marcel, père spirituel de Nicolas Berdiaev, de Vladimir Lossky et du grand iconographe Grégoire Kroug, le Starets Serge Chévitch (1903-1987) fut l'une des figures les plus charismatiques et les plus lumineuses de l'émigration russe et de l'Eglise orthodoxe en Occident. Cet ouvrage présente la vie, la personnalité et l'enseignement de ce grand spirituel. Un enseignement simple, très concret, proche des sources évangéliques et patristiques, et profondément ancré dans l'expérience intérieure de " la vie en Christ ", dont pourront tirer profit tous les chrétiens soucieux d'approfondir au quotidien leur vie spirituelle.
Résumé : Georges de Chypre (1241-1290), un brillant écrivain byzantin qui devint patriarche de Constantinople de 1283 à 1289 sous le nom de Grégoire II, est encore peu connu en France : de nombreux petits articles lui ont, depuis longtemps, été consacrés, mais il n'a encore fait l'objet d'aucune étude d'envergure et aucune de ses oeuvres n'a été traduite dans notre langue. Pourtant son nom revient souvent dans les réflexions sur la question du Filioque, en particulier dans le cadre des débats oecuméniques de fond visant à trouver un accord entre orthodoxes et catholiques, qui restent jusqu'à ce jour profondément divisés sur ce sujet. Sa pensée, en effet, offre des perspectives nouvelles puisque, tout en refusant fermement le filioquisme latin (selon lequel l'Esprit procède aussi du Fils), elle explicite l'idée de certains Pères grecs selon laquelle l'Esprit Saint procède du Père par le Fils dans un sens acceptable pour l'Eglise orthodoxe : celui d'une manifestation de l'Esprit non seulement temporelle (plan économique) mais éternelle (plan théologique). Ce volume, fruit d'un long travail qui a mobilisé des spécialistes de divers horizons, vient combler une lacune en offrant une synthèse précise et approfondie sur la vie, l'oeuvre et la pensée théologique de Georges/Grégoire II de Chypre, la première liste complète de toutes ses oeuvres, une bibliographie exhaustive des études qui lui ont été consacrées, et une traduction de ses oeuvres théologiques qui, dans quatre cas sur cinq, est la toute première traduction dans une langue moderne. L'un des apports les plus nouveaux de ce livre est l'édition, accompagnée d'une traduction, d'une oeuvre théologique importante écrite par Grégoire peu avant son accession au patriarcat, et restée jusqu'à présent mal identifiée et en très grande partie inédite : le Discours antirrhétique. Cette oeuvre, la plus développée de Grégoire, non seulement révèle de nouveaux aspects de sa pensée théologique, mais contribue à éclairer des textes difficiles de quelques grands Pères de l'Eglise sur un thème particulièrement délicat de la théologie trinitaire.
Saint Maxime le Confesseur (580-662) apparaît aujourd'hui comme l'un des plus grands théologiens byzantins. Dans son œuvre, les acquis patristiques antérieurs se trouvent rassemblés et intégrés en une synthèse puissante et géniale. La doctrine des deux volontés et des deux énergies du Christ, qu'il confessa jusque dans le martyre, fut officiellement adoptée par l'Eglise lors du VIe concile œcuménique (Constantinople III). Mais Maxime a aussi été qualifié de " docteur de la divinisation ". Ce thème, qui occupe une place centrale dans la spiritualité de l'Orient chrétien, trouve, en effet, dans l'œuvre du Confesseur l'une de ses expressions les plus fortes et les plus achevées et contribue pour une grande part à définir la nature et les relations de sa théologie, de sa cosmologie, de son anthropologie, de son ascétique et de sa mystique. Cette étude approfondie et nourrie de nombreuses citations, la plus vaste qui ait été consacrée jusqu'à ce jour à cet auteur, nous ouvre donc l'accès à une compréhension de la pensée de Maxime dans son ensemble, en même temps qu'elle nous introduit au cœur de la christologie et de la mystique orthodoxes.
Résumé : Le succès considérable qu'ont rencontré, ces dernières décennies, les livres rassemblant des récits d'expériences post mortem ou présentant sur la vie après la mort les textes sacrés de religions anciennes ou lointaines, n'est pas l'expression d'une curiosité malsaine : il témoigne d'une réelle et légitime inquiétude au sujet de la mort et du besoin de beaucoup de nos contemporains de disposer de quelques lumières sur la condition qui la suit afin de donner plus de sens à leur vie actuelle. Cet ouvrage montre que la Tradition de l'Eglise orthodoxe a développé, elle aussi, une conception riche et détaillée des différentes étapes de la vie après la mort. Cette conception manifeste quelques divergences (apparues surtout à partir du XIIe siècle) avec celle des confessions catholique et protestante, mais témoigne en revanche d'un remarquable accord avec celle de la Tradition latine ancienne. Cette étude espère faire mieux connaître aux orthodoxes les enseignements - souvent dispersés et pour cela mal connus - de leur propre Tradition, et aussi faire découvrir aux lecteurs catholiques ou protestants des enseignements inconnus d'eux ou qui ont cessé de faire partie de la sphère de leur foi, mais qui appartiennent cependant au riche patrimoine d'une Tradition chrétienne originelle commune. Elle espère également répondre à l'intérêt de tous ceux qui sont tentés d'aller chercher dans des religions ou des courants spiritualistes étrangers au christianisme ce dont ils ne soupçonnent pas l'existence au sein de leurs propres racines culturelles.
La vie chrétienne ne peut exister sans sacrements, actes symboliques à la portée à la fois personnelle et communautaire, destinés à la sanctification des hommes. Jean-Claude Larchet aborde toutes les questions liées à la vie sacramentelle : modalités de dispensation du baptême, moment de la chrismation ; nature de l'eucharistie, fréquence et conditions de la communion ; nature et finalité du mariage, possibilité du divorce et conditions du remariage, problèmes posés par les mariages mixtes, manière de traiter pastoralement l'union libre ; confession et relations avec la communion ; onction des malades ; nature de l'ordination et exigences et responsabilités du ministère sacerdotal. Cet ouvrage répond aussi aux interrogations pastorales que les chrétiens se posent aujourd'hui : les sacrements ont-ils une fonction thérapeutique ? A quelle fréquence et comment faut-il se confesser ? Comment doit-on se préparer à la communion ? À qui s'adresse le sacrement de l'onction des malades ? Y a-t-il un mariage pour tous ? A quelles conditions le divorce est-il tolérable ? Quelles sanctions pour les clercs qui ont fauté ? Les sacrements agissent-ils par eux-mêmes ? Que doit faire le fidèle pour bénéficier concrètement de la grâce qu'ils dispensent ? A partir de l'Ecriture, des Pères et de la tradition canonique et liturgique, Jean-Claude Larchet livre ici un manuel de vie ecclésiale.
Résumé : Ce livre propose une synthèse d'introduction et de référence à l'orthodoxie, l'une des trois principales confessions du christianisme. Elle se nomme aussi " Communion orthodoxe " et représente les Eglises des sept conciles. Le terme fut utilisé pour la première fois pour désigner la majorité des chrétiens, c'est-à-dire ceux qui suivaient les conciles oecuméniques. Après le schisme de 1054, seule une partie des chrétiens utilise le nom. Les orthodoxes sont parfois appelés " chrétiens orientaux ", à tort, car les Eglises orthodoxes orientales, les Eglises des deux conciles et les Eglises catholiques orientales sont aussi des chrétiens orientaux.
Terre mythique, difficile d'accès, interdite aux femmes, le Mont Athos, en Grèce, est un haut lieu de la chrétienté. Perchés à flanc de falaises ou dressés sur le rivage, ses vingt monastères et leur ermitage renferment l'une des plus grandes collections d'art du monde, offerte à la vénération des moines et des pèlerins : iconostases flamboyantes, bibliothèques pleines d'incunables précieux, églises couvertes de fresques dont les plus anciennes remontent au VIIe siècle... Du Mont Athos, Jean-Yves Leloup écrit des lettres à un ami dans un style ouvert, franc et riche. Parlant de son expérience de la vie à la Sainte Montagne, il raconte pourquoi il est un " suiveur du Christ " et comment il est venu à l'hésychasme, spiritualité fondée sur la prière du coeur, chère aux orthodoxes. Un passionnant index historique, théologique et anecdotique du Mont Athos ainsi qu'une chronologie retracent l'histoire du lieu et en révèle la richesse humaine. Ce livre est un vibrant hommage à la force du Mont Athos, à la grandeur de la spiritualité qui l'anime.
Résumé : A l'aube du VIIe Siècle la chrétienté a déjà une longue histoire dans l'Orient romain, puis byzantin. Pourtant, elle n'a pas encore pleinement atteint son équilibre et ne le trouvera qu'après la rude secousse de la crise iconoclaste, événement complexe qui mérite une analyse détaillée. Réussissant à se faire passer pour les vainqueurs de cette crise, les moines, qui détiennent un quasi-monopole de la sainteté, occupent une place croissante dans la société chrétienne byzantine. Rome, d'abord poste avancé de l'Empire byzantin en Occident, mais rendue sans cesse plus indépendante par les circonstances politiques, se saisit de cette crise pour se détacher de l'Orient; c'est le début d'un lent éloignement dont la crise de 1054 n'est sans doute pas l'événement majeur, et qui touche autant les mentalités que les institutions. Tels sont les principaux aspects de la question que le présent volume entend éclairer.
Résumé : Je dois l'avouer, il y a des années que je n'avais lu un livre qui m'ait causé autant de joie. C'est un livre extraordinairement limpide dans sa profondeur même, et d'une extrême justesse spirituelle. En le lisant on ne peut que dire : c'est cela, c'est bien cela. On y entend la voix de la Tradition. Mais cette Tradition est vivante, créatrice, juvenescens, disait Irénée de Lyon, capable d'inventer " des mots nouveaux ", affirmaient les Pères Cappadociens. On trouvera dans ce livre les thèmes fondamentaux de la théologie dogmatique - le mystère, la Trinité, la création, le Dieu fait homme, l'Esprit Saint, la prière (y compris la " prière de Jésus "), l'eschatologie - mais toujours exposés pour changer notre vie maintenant, dans les conditions qui sont aujourd'hui les nôtres. Le Dieu dont nous parle Kallistos Ware n'est pas la clé de voûte de l'ordre social, mais le Dieu crucifié par folie d'amour. Il faut méditer ses pages sur le Dieu souffrant et sur l'agonie du Christ, agonie dont " théologie morale " russe du début de ce siècle a si prophétiquement parlé. Au moment où tant de chrétiens doutent de leur identité et de leur vocation, ce livre vient à son heure pour rappeler que le christianisme n'est pas une morale plus ou moins humanitaire, mais une ascèse, une mystique, une vie crucifiée et ressuscitée, un élan qui ne bute pas sur le néant mais se déploie en " voyage dans l'infini ".