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La Parole de Dieu en Bohème et en Moravie. La tradition de la prédication dans l'Unité des Frères de
Larangé Daniel ; Blahoslav Lasek Jan
L'HARMATTAN
47,50 €
Épuisé
EAN :9782296065529
La prédication est une activité fondamentale de la vie religieuse. Située au cœur de la liturgie, elle permet d'articuler des contenus cognitifs - les croyances au fondement des dogmes - et des contenants - les formes d'expression relevant de stratégies rhétoriques, poétiques et stylistiques. Elle a pour objectif la propagation du kérygme qui scelle l'alliance passée entre Dieu et son peuple. L'Unité des Frères place la Parole de Dieu au centre du culte. Cette confession qui s'est éteinte à la fin du XVIIIe siècle après avoir été contrainte à l'exil, a pourtant marqué d'une empreinte indélébile l'histoire de la Réforme en Europe centrale et les débuts des littératures slaves. Issue du réformisme du XIVe siècle, inspirée par les traités de John Wyclif, héritière de la pensée pacifiste mais eschatologique de Jan Hus, forgée sur le corps des martyrs des guerres hussites qui ont entamé la Guerre de Trente Ans, l'Eglise de l'Unité s'est construit une théologie originale à partir d'une tradition fondée sur la libre proclamation de la Parole de Dieu. Le dernier de ses évêques, le philosophe, pédagogue et linguiste de renommée internationale, Jan Amos Comenius, introduit la prédication au confluent de la dialectique et de la rhétorique, dans le but de parfaire la communication entre Dieu et les hommes.
Qu'avons-nous fait ces 20 000 dernières années ? Pour comprendre comment notre civilisation s'est construite et appréhender le présent, c'est le passé qu'il faut regarder. Bien plus qu'une simple frise chronologique, cet ouvrage est un véritable récit historique de l'Homme et de son évolution, de la construction des pyramides d'Egypte à nos jours.
Comment la pensée sociale du XIXe siècle s'est-elle construite à l'aide des sciences sur un terreau originellement mystique ? II s'agit d'explorer l'articulation qui se noue autour du discours "mystique" du romantisme social et de son argumentaire scientifique. Car la mystique développée par l'Illuminisme récupère toute une tradition scientiste qui remonte à l'Antiquité, par l'intermédiaire de l'Humanisme et de la Renaissance. Là où le profane oppose sciences et métaphysique, l'initié - ou le connaisseur - tend à y reconnaître une complémentarité. En effet la science n'a pas pour objectif de démontrer la seule matérialité du monde au détriment du spirituel mais d'exposer le lien étroit entre la matière et l'énergie qui le constituent. Aussi convient-il de définir l'usage fait des théories de Newton dans les loges maçonniques de la fin du XVIIIe siècle, de comprendre comment le féminisme de Mme de Krüdener a émergé d'une réflexion positiviste sur la religion, de démontrer l'analogie entre autobiographie et histoire de la nation chez Ballanche, de découvrir comment un religieux défroqué devient le pape de l'occultisme, tandis que Victor Hugo se fait théologien et prophète pour la postérité, de voyager avec Gérard de Nerval afin de retrouver les fondements orientaux de nos propres racines occidentales, de comprendre comment l'effacement de la Pologne au me siècle a nourri l'imaginaire social français et d'assister à la constitution d'une église théosophique à partir de la quête scientifique d'une société idéale...
Résumé : "A l'heure de l'Europe, de la mondialisation et des grandes migrations, l'histoire de France a le charme désuet des souvenirs d'enfance." L'histoire de France, ce n'est pas que la Révolution ! C'est aussi les grottes de Lascaux, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, le Code civil, la Comédie-Française, l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, Voltaire ou Emile Zola, la tour Eiffel et le Louvre... Retraçant les grands événements qui ont marqué la France, entre conflits, avancées sociales et découvertes majeures, cette chronologie rappelle que si notre pays est devenu ce qu'il est, c'est grâce à ? ou à cause de ? plusieurs millénaires d'histoire(s)!
Le présent travail consacré à la question religieuse chez l'écrivain russe Fédor M. Dostoïevski (1821-1881) s'inscrit dans la longue tradition exégétique des études dostoïevskiennes, marquée principalement par les travaux de M. Bakhtin, N. Berdiaev, S. Boulgakov, J. Catteau, L. Chestov, A. Dolinin, A. Gide, R. Girard, L. Grossman, J. Kristeva, etc. Pourtant la démarche intellectuelle s'en distingue résolument. A l'appui des récentes recherches en narratologie et, à partir d'une lecture fidèle à la systématique orthodoxe, un modèle interprétatif est formulé permettant de déterminer et caractériser la dimension proprement théologique d'une des œuvres les plus significatives de l'auteur. A la suite de Paul Evdokimov, F. M. Dostoïevski est considéré, toute proportion gardée, comme l'un des Pères de l'Eglise Orthodoxe. Comment alors une œuvre de fiction peut-elle devenir une lecture d'édification ? Qu'est-ce qui rend l'écriture dostoïevskienne tellement théologique ? A partir d'une lecture minutieuse du premier texte qui inaugure la période des " grands romans ", Les Notes d'un souterrain (1864), une enquête est menée avec rigueur et discernement pour définir à quel niveau structurel l'écriture romanesque devient Parole de Dieu. Pour cela, tous les domaines de la pensée sont convoqués pour participer à une analyse interdisciplinaire, où les frontières entre sémiotique, psychanalyse, théologie, philosophie et critique littéraire finissent par s'estomper.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.