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Les Bellezêveries
Lara Anne-Marie
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296038080
Le récit se situe dans une île entourée de récifs, qui fait partie d'un archipel situé sous les Tropiques. Dans une atmosphère de méfiance, de crainte, où la forêt palpite en ombres menaçantes, la population vit ou plutôt survit selon des rites sociaux anciens. Lorsqu'un jeune ingénieur, venu restaurer l'unique route, arrive de France, il se trouve plongé dans un milieu qu'il ne comprend pas. Avec lui, le lecteur part pour un lointain voyage. Il va se laisser fasciner, envoûter par l'île et le fantastique qu'elle sécrète. Il va aussi comprendre, grâce à de nombreux personnages (Nono et ses filles, Louis, Lucie et Magda), les liens de subordination subtils auxquels les femmes de ce bout de terre cèdent, résignées, comme si le passé, lié à l'esclavage où elles n'étaient qu'un instrument au service des hommes, les happait toujours. Cette île, avec sa végétation tropicale et envahissante, baigne dans une atmosphère de magie et le récit se résout en négation comme un rêve qui s'efface.
Le 25 février 1848, les onze membres du Gouvernement provisoire prennent la décision, à l'Hotel de Ville de Paris, d'abolir l'esclavage. Le décret, finalement signé le 27 avril, libère 87 000 esclaves en Guadeloupe. Les maîtres, eux, que deviennent-ils et, surtout, qui sont-ils ? Une loi - des 19 janvier, 23 et 30 avril 1849 - a alloué aux " colons dépossédés " une indemnité pour compenser l'affranchissement des esclaves. Une histoire connue, direz-vous. Sauf qu'on passe trop souvent sous silence que ces colons, propriétaires d'hommes, de femmes et d'enfants, ont continué à vivre confortablement en Guadeloupe. Ils maintiennent et renforcent leur domination économique en bénéficiant des avantages octroyés par la création des banques coloniales. Certains d'entre eux quittent l'archipel pour vivre de leurs rentes, la majorité investit dans les usines centrales et la production sucrière, plus tard dans la banane et les grandes surfaces commerciales.
Combien sont-ils à s'obstiner, malgré les fondements documentaires, à glorifier Mortenol, le militaire. Ils veulent imposer un mythe, un modèle. Mortenol pour eux, sert d'oriflamme aux cavalcades meurtrières des conquêtes européennes en Afrique, à Madagascar et en Indochine. Ils veulent mettre un nom, " Commandant Mortenol ", sur l'impasse de la colonisation et masquer ainsi les crimes perpétrés... Depuis 1985, les travaux de recherche de l'historien Oruno D. Lara ont permis de découvrir, de mettre à nu un Mortenol dégagé de la légende. Dans cet ouvrage, l'historien guadeloupéen expose lumineusement les conclusions de ses investigations. Plus rien ne reste dans l'ombre : l'origine du patronyme, la famille, l'enfance en Guadeloupe, la carrière dans la marine et, pendant la Grande Guerre, ses fonctions à la Défense Contre-Aéronefs du Camp Retranché de Paris.
Résumé : Fabriquer de délicieux savons, c'est pas si compliqué ! Il suffit de quelques ingrédients : eau, huiles végétales (olive, coco, beurre de cacao, amande douce...), colorants naturels (épices, fleurs séchées...), quelques gouttes d'huiles essentielles et des moules en silicone. Mélangez, laissez sécher, démoulez : le tour est joué ! Marbré à l'aloe vera, savon hydratant pour un teint éclatant, palet à la myrtille, savon à l'avoine... Vous trouverez dans ce livre plus de 30 créations naturelles et originales expliquées pas à pas pour nettoyer la peau en douceur.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.