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LA PHILOSOPHIE DE LAO ZHANG
LAO SHE
PICQUIER
19,30 €
Épuisé
EAN :9782809701241
Toute la philosophie de Lao Zhang se résume en un mot: l'argent. Si l'Harpagon de Molière se contentait de rationner ses invités et d'affamer ses chevaux, Lao Zhang s'affame lui-même et ne se remplir l'estomac qu'aux frais d'autrui. Il change de religion en fonction du prix de la viande. De toute sa vie, il n'a pris que deux bains, et nul ne peut prédire quand viendra le troisième. Inflexible avec ses débiteurs, il exige qu'ils lui donnent leur fille en paiement de leurs dettes... Avec un humour étincelant, Lao Sha raconte les méfaits, combines et exactions de cet impitoyable maître d'école qui a troqué les préceptes de Confucius pour une cynique impudence. La Philosophie de Lao Zhang est le premier roman de Lao She. Dans cette oeuvre, Lao She aborde nombre de thèmes qu'il reprendra plus tard - la condition féminine, les abus de pouvoir des fonctionnaires - et lâche allègrement la bride à sa verve satirique qu'il exercera à maintes reprises à l'encontre de la société chinoise. Ce roman resté toujours inédit en France est la première pierre de ce monument qu'est l'oeuvre de Lao She.
Résumé : Le nouveau-né a une conscience aiguë de ce qui l'entoure : la mère, le père, garde au Palais, souvent absent, la vieille tante égoïste, les deux filles de la maison, la belle-mère tyrannique, l'ingénieux cousin Fuhai et bien d'autres personnages plus éloignés du nourrisson comme le fils du charcutier qui part rejoindre les Boxeurs, ou le boucher musulman, mélomane et champion d'arts martiaux... D'épisodes cocasses en scènes remplies d'émotions, avec humour et tendresse, Lao She raconte dans ce roman sa petite enfance et le déclin de l'empire Mandchou.
Résumé : Dans les années 30, un mot nouveau fait fureur à Pékin : tout le monde parle de divorce. Victimes du système traditionnel des mariages arrangés, tous aimeraient bien profiter de la nouvelle législation pour voler de leurs propres ailes. Lao Li, qui a fait venir sa famille de la campagne, et ses collègues de bureau voient leurs épouses se liguer contre eux. Seul Zhang, l'entremetteur, se croit à l'abri de la contagion ; en réalité, d'autres dangers le guettent. Mêlant scènes domestiques et satire de la bureaucratie chinoise, cette comédie de moeurs aux personnages d'une délicieuse humanité est dominée par l'humour et le sourire.
Avec une simplicité poignante traversée d'humour, un vieux Chinois raconte sa vie: abandonné par sa femme qui lui laisse leurs deux enfants, il a dû quitter son échoppe d'artisan pour s'engager dans la police où il est resté vingt ans avant d'être renvoyé. Il a assisté à la fin de l'Empire, au soulèvement des soldats, au changement de régime et aux premières années de la République. Les rues de Pékin prennent vie, toute une foule d'artisans, de commerçants, de policiers et de soldats s'anime dans les derniers feux d'un monde qui va disparaître. L'auteur de la grande fresque historique Quatre générations sous un même toit retrace dans cet émouvant récit le désarroi d'un homme vieillissant face au monde qui change.
Résumé : Dans ces courts textes, publiés entre 1934 et 1959. Lao She "brosse, sur le mode autobiographique, une sorte de manuel de survie non dénué d'humour ou de cette politesse du désespoir qu'est l'autodérision... Entre le catalogue de bonnes résolutions et des réflexions drolatiques sur sa modeste condition, l'auteur, qui vécut et mourut sans grand bruit, était l'inverse de cette définition extraite de l'un de ses livres : Les personnes insignifiantes aiment que leurs actes soient bruyants. Discret mais indispensable." (La Nouvelle Vie ouvrière.)
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Qui était Nishino, cet homme insouciant et farouche comme un chat, qui s'immisçait avec naturel dans la vie des femmes dont il faisait battre le coeur trop fort ? Dix voix de femmes prennent la parole pour tisser la figure d'un homme plein de charme et de mystère, nonchalant, touchant, insaisissable. Et en faisant son portrait, c'est elles-mêmes finalement qu'elles révèlent. Dix variations tissées de poésie, de mélancolie, de drôlerie, pour tenter de comprendre cet étrange sentiment que l'on nomme l'amour.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.