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L'Autobiographie de Thérèse de Lisieux. Edition critique du manuscrit A (1895)
Langlois Claude
CERF
54,00 €
Épuisé
EAN :9782204088602
Après la fin de l'histoire, il y a encore de l'histoire. Après la publication des Manuscrits autobiographiques dans leur intégralité en 1956, après l'édition des ?uvres complètes en 1992, on pouvait penser connaître définitivement les écrits majeurs de Thérèse de Lisieux. Or, il n'en est rien. En effet, il y a quelques années, Claude Langlois a ouvert un chantier totalement nouveau, mettant au jour une véritable archéologie des textes de la carmélite. Il fait une histoire qui jusqu'alors était proprement impensable, celle d'une écriture, parce qu'il a pris au sérieux chacune des oeuvres du grand écrivain qu'est Thérèse de Lisieux. Voici maintenant, après Le Poème de septembre (2002) et les Lettres à ma Mère bien-aimée (2007), l'étude la plus attendue, fruit de dix années de recherches, L'Autobiographie de Thérèse de Lisieux. La nouvelle édition critique qu'il donne de ce texte, mille fois édité, traduit en une centaine de langues, oblige maintenant à lire Thérèse autrement. Non seulement Claude Langlois restitue l'écriture au jour le jour, non seulement il rend leur chair aux mots de Thérèse et leur musique à ses phrases, non seulement il prend au sérieux le travail autobiographique, souvent douloureux sur soi-même, mais plus encore il raconte une histoire proprement inconnue: comment la révélation de la Miséricorde (le 9 juin 1895) et ce qui en est résulté, sa compétition avec Marie-Madeleine pour être la plus aimée, a été plantée au coeur du récit autobiographique, comment elle a eu pour effet d'en bouleverser la structure, d'en modifier l'écriture, d'en transformer aussi le contenu. Biographie de l'auteur Claude Langlois, historien universitaire, inaugure en 1993 la première chaire d'histoire et de sociologie du catholicisme contemporain à l'Ecole pratique des hautes études. Il préside la section des Sciences religieuses et fonde, avec Régis Debray, l'Institut européen en sciences des religions. Après Le Catholicisme au féminin (Ed. du Cerf, 1984), prochainement réédité, il s'oriente vers l'histoire de la production textuelle catholique, plus particulièrement vers la théologie morale et la spiritualité. Il publie deux ouvrages remarqués, Les Dernières Paroles de Thérèse de Lisieux et Le Désir de sacerdoce chez Thérèse de Lisieux (Salvator, 2000 et 2002) et une étude décisive sur les débuts de la limitation des naissances, Le Crime d'Onan (Belles Lettres, 2005). Il participe aussi très activement à la publication du premier volume des écrits professionnels de Madeleine Delbrêl, Profession assistante sociale (Nouvelle cité, 2007).
Résumé : Le crime d'Onan désigne, en référence à un épisode connu de la Genèse, la façon " naturelle " de limiter les naissances. Vieille manière, mais réalité démographique nouvelle, puisque, à partir de la fin du XVIIIe siècle, la France entre la première en Europe dans l'ère de la maîtrise de la fécondité. De ce fait, c'est dans le laboratoire français que s'élabore entre 1820 et 1850 le discours catholique sur la limitation des naissances ; c'est à l'évêque du Mans, Mgr Bouvier, que l'on doit les propositions neuves qui fixeront les termes des débats ultérieurs. Dès 1842 celui-ci s'interroge sur le bien-fondé de dépénaliser le " crime d'Onan ", conscient que les couples catholiques se comportent en agents moraux, désireux de fixer par eux-mêmes la taille de leur famille tout en gardant l'usage de leur sexualité. Le rejet de cette solution radicale constitue le point de départ de solutions successives aboutissant, après diverses péripéties, aux prises de position de Pie XI (Casti connubii, 1930) et de Paul VI (Humanae vitae, 1968). Le but de cet ouvrage est de montrer comment opère la raison théologique en acte, en tentant un continuel et difficile ajustement entre traditions et innovations, entre déculpabilisation des conjoints et rigorisme accentué, entre autonomie émergente du sujet et contraintes renouvelées de la loi naturelle.
Résumé : Quelle personne saine d'esprit envisagerait aujourd'hui de s'offrir "comme victime d'holocauste à l'Amour miséricordieux" ? Ces mots, trop chargés d'histoires tragiques, restent encore énigmatiques. C'est dire combien Thérèse de l'Enfant-Jésus peut paraître éloignée de nous. Et pourtant, sans ce point de départ de juin 1895 dont il faut à tout prix restituer la portée, toute son évolution spirituelle, d'une soudaine révélation à une ardente prédication, serait incompréhensible, comme le serait aussi sa découverte d'un Dieu dont la justice se fait miséricordieuse, dont la paternité devient maternelle. Claude Langlois, le grand historien des textes de la carmélite, propose ici l'aboutissement de ses longues recherches en restituant une Thérèse inconnue, livrée au flamboiement de son écriture et s'abandonnant, malgré son enténèbrement durable, à sa fonction de messagère d'une doctrine qu'elle confie, au printemps 1897, en plusieurs versions parallèles, à ses soeurs carmélites et plus encore à ses frères missionnaires. Une étude majeure de cette année de la Miséricorde.
Noël 1886, au retour de la messe de minuit. Thérèse de Lisieux - bientôt 14 ans - découvre ses souliers garnis de jouets. Son père se plaint des pratiques d'une enfance révolue. Elle l'entend et ne verse pas de larmes. Ce fut, écrira-t-elle, neuf ans plus tard, "la grâce de ma complète conversion". Un si grand mot pour une si petite chose ! Claude Langlois mène, pour comprendre ce grand écart, une investigation minutieuse et allègre dans les textes thérésiens, devoirs de l'écolière, correspondance de l'adolescente, autobiographie de la jeune carmélite. Il découvre comment Thérèse prend acte de la grâce de Noël à travers la volonté que lui dicte jésus, d'accomplir sa vocation en entrant au carmel, pour le jour de Noël 1887. Mais c'est dans la lumière de la Miséricorde, à l'été 1895, que la moniale installe au centre de son autobiographie, cette conversion, riche des transformations de ses quinze ans, qui affectait son esprit, son coeur et son corps. Ces lectures successives d'une mémoire sans cesse sollicitée obligent à suivre les chemins sinueux du récit de Thérèse pour en faire la matrice d'une histoire complexe et d'une approche renouvelée, pour une vie donnée immédiatement en exemple. Par Thérèse elle-même !
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb Pasc
Jacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.
Résumé : Personne ne reste indifférent à la lecture de sainte Thérèse. Docteur de l'Eglise, Patronne des missions, sainte parmi les plus populaires, Thérèse de l'Enfant Jésus est d'abord une humble carmélite qui a soif de Dieu. C'est cette quête spirituelle, avec les plus beaux élans du caeur,les plus grands désirs de sainteté mais aussi ses combats intérieurs qu'Histoire d'une âme révèle. Voici le texte authentique de ces trois écrits autobiographiques qui nous emmènent sur la petite voie sanctifiante de l'amour. Un best-seller de spiritualité qui fait du bien à l'âme.
Résumé : Saint Thomas, sainte Catherine, saint Vincent, sainte Léa... Nous portons leurs prénoms mais les connaissons-nous vraiment ? Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Quelle a été leur vie, quelles sont leurs valeurs et comment se sont-ils distingués pour acquérir ce statut si précieux et si convoité ? Quel saint invoquer pour trouver l'âme soeur, un travail ou un toit ? Qui est le saint-patron des cuisiniers ou des musiciens ? Que signifie l'expression "Ne plus savoir à quel saint se vouer" ou "Ne pas sortir de Saint-Cyr" ? Pas un jour ne passe sans que chacun d'entre nous ne tombe sur l'un ou l'une d'entre eux (elles) au détour d'une rue, dans une station de métro, à l'entrée d'un village, ou lors d'une conversation... Impossible de leur échapper ! Ancrés dans notre culture populaire, les saint(e)s sont partout et nous accompagnent au quotidien. Jour après jour, du 1er janvier au 31 décembre, cet inventaire insolite vous propose de partir à leur rencontre, de vous raconter leur histoire, leur origine, les croyances et les superstitions qui leur sont attachées. Il explique également nombre d'expressions tirées à tort ou à raison de l'univers si particulier de ces symboles et messagers venus d'un autre temps. Alors, n'hésitez plus, entrez dans le sacro-saint des saint(e)s et percez-en les mystères !