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Bernard Buffet. Le samouraï
Lamy Jean-Claude
ALBIN MICHEL
26,80 €
Épuisé
EAN :9782226180803
Le 4 octobre 1999, Bernard Buffet se suicide dans sa propriété du Midi. Son nom est imprimé sur toute la surface du sac en plastique noir qui recouvre son visage. Ultime signature, dernière touche à sa prochaine exposition sur la mort. Une mort de samouraï pour ce peintre encore aujourd'hui très controversé. Lauréat à vingt ans du premier prix de la Critique, internationalement reconnu dix ans plus tard, Bernard Buffet est une des grandes figures artistiques du XXe siècle. Mais son succès et sa popularité n'étaient pas pour plaire aux partisans sectaires de l'art abstrait. Admirateur de Courbet, Delacroix, Van Gogh ou du baron Gros, il attaquait violemment les tenants de cette école. Soutenu par Giono, Aragon, Cocteau, Simenon ou Druon, détesté par Malraux, il n'a jamais cessé d'alimenter la polémique, de susciter les passions. Jean-Claude Lamy dévoile dans cette grande biographie le mystère et la vie de cet artiste tourmenté aux amours sulfureuses. Buffet a incarné l'esprit rebelle des années 1950-1960, dont ce livre restitue toute l'effervescence et le climat autour de personnages mythiques, comme Sagan, Vadim, Bardot...
En 1954, une jeune fille timide devient brusquement célèbre avec la parution de Bonjour Tristesse. Pendant plus de trente ans, Françoise Sagan n'a cessé d'être un mythe, une légende vivante, sans jamais oublier son métier d'écrivain. Sagan, c'est une "appellation contrôlée", une romancière lue dans le monde entier, avec des clubs de fans au Japon. En 1985, elle accepta de se confier longuement à Jean-Claude Lamy, en n'omettant rien des épisodes tumultueux de sa vie. Pendant trois ans, le biographe a enquêté, provoqué des témoignages de la part des proches de l'écrivain et de tous ceux qui pouvaient éclairer une existence renommée mais méconnue, et faire découvrir enfin la véritable Françoise Sagan. Une passionnante biographie.
Journaliste au Figaro, j?ai souvent rencontré Jeanne Calment, notamment à l?occasion de ses anniversaires: le 120ème, le 121ème, le 122ème... Chaque fois j?étais sidéré par sa mémoire phénoménale, sa vivacité d?esprit, son humour surprenant? et sa prodigieuse santé de fer. Née le 21 février 1875 sous Mac-Mahon, disparue le 4 août 1997 sous Jacques Chirac, Jeanne Calment était tout à fait consciente de son statut de star planétaire. Du monde entier, des journalistes lui consacraient articles et reportages, des scientifiques s?interrogeaient sur son exceptionnelle longévité, des milliers d?admirateurs lui écrivaient. Passablement sourde, presque aveugle, mais toujours parfaitement apprêtée, parfumée, la reine Jeanne trônait dans son fauteuil et recevait sa cour dans sa chambre d?une maison de retraite d?Arles, la ville où elle était née et où elle avait toujours vécu. Etait-ce de se sentir au centre de tant d?attentions qui lui permit de vivre aussi longtemps? Tel est mon sentiment. Jeanne Calment était la preuve que la vitalité n?est pas qu?une affaire d?ADN, mais aussi de désir, d?optimisme, de gaîté et de sociabilité. A tel point que, même à son âge, sa mort devint pour moi une énigme. J.C. L.Jean-Claude Lamy a notamment été récompensé par le Prix Goncourt de la biographie pour Prévert, les frères amis (Robert Laffont, 1997) et par le Prix Cazes-Brasserie Lipp pour Mac Orlan, l?aventurier immobile (Albin Michel, 2002). Curieux de tout, au cours de son enquête sur le « cas » Jeanne Calment, il se livre à de brillantes incursions dans les domaines de la peinture, de la littérature, des découvertes scientifiques. Ce sont 122 ans d?histoire qu?il revisite en compagnie de celle qui détient encore le record absolu de longévité.
Résumé : Lecteur passionné, grand critique, romancier et biographe de renom, Jean-Claude Lamy nous fait partager chaque semaine dans ses chroniques du Midi libre ses découvertes et ses rencontres littéraires. Drôles, pertinentes, parfois insolentes mais souvent justes, ces critiques composent un brillant panorama du monde des lettres d'aujourd'hui. D'Alain Robbe-Grillet à Michel Houellebecq, cette promenade littéraire aussi insolite qu'érudite nous entraîne au c?ur de la " comédie des livres " qui se joue au fil des pages et dont Jean-Claude Lamy dévoile les plus secrètes ficelles.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.