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La langue gauloise. Description linguistique, commentaire d'inscriptions choisies, Edition revue et
Lambert Pierre-Yves ; Lejeune Michel
ERRANCE
32,00 €
Épuisé
EAN :9782877726337
Longtemps perçu comme une langue mystérieuse, le gaulois enfin fait entendre sa voix et l'on doit tenir compte de son existence dans l'histoire des langues celtiques. Les découvertes et l'étude de nombreuses inscriptions permettent de déchiffrer une grande partie de ces messages que nous ont laissés les Gaulois. Ce livre présente un état de nos connaissances les plus sûres. Il montre quelles en sont les sources et comment elles ont pu être contrôlées par l'examen des inscriptions, et la reconstitution étymologique, qui s'appuie sur la comparaison avec les autres dialectes indo-européens, ou avec les autres langues celtiques. Plusieurs chapitres linguistiques font le point sur la phonologie, la morphologie et la syntaxe gauloise, ainsi que sur l'élément lexical celtique conservé en français moderne. Une partie importante de l'ouvrage est consacrée aux commentaires d'inscriptions : qu'elles soient en alphabet étrusque, grec ou latin, qu'elles soient sur pierre, sur poterie, ou sur du métal. L'épigraphie gallo-latine est présentée dans toute sa variété : offrandes officielles sur pierre, calendrier, estampilles de potiers, comptes de potiers, inscriptions familières sur bagues, inscriptions bachiques ou érotiques sur des coupes, et textes magiques plus ou moins tardifs sur des lamelles de plomb. Pour tous ces documents, accompagnés le plus souvent d'une illustration, l'auteur présente l'état d'avancement de l'interprétation avec parfois les différentes hypothèses possibles. L'ouvrage se termine par la présentation d'une sélection de 140 mots français d'origine gauloise.
La revue Fondée en 1936, Etudes celtiques publie des recherches en archéologie, en numismatique et en histoire de l'art, et des études linguistiques et littéraires orientées surtout vers la reconstruction du celtique ancien, ou l'étude des documents antiques et médiévaux.
Marion SAUREL, Stéphane VERGER, Audrey MORIGONI, Le vase orné de Plichancourt, " Les Monts " (Marne), et les céramiques à décor d'étain en Champagne à La Tène ancienne Venceslas KRUTA, La place et la signification du cheval dans l'imagerie celtique Jean-Jacques CHARPY, Le bélier, l'oiseau rapace et leurs rapports avec la Divinité principale Anne GEISER, Julia GENECHESI, Nicola SCOCCIMARRO, Monnaie et écriture au second âge du fer autour de l'arc alpin. Une nouvelle approche des statères épigraphes attribués naguère aux Salasses Eric P. HAMP, Gaulish ordinals and their history Eric P. HAMP, Hampica Pierre-Yves LAMBERT & David STIFTER, Le plomb gaulois de Rezé A. J. HUGHES, On substantiating Indo-European wolf in Celtic, Continental and Insular Bernard SERGENT, Sucellus et Visvakarman Patrice LAJOYE, Celto-Slavica. Essais de mythologie comparée Noémie BECK, Les cheveux de la Morrígain Paul RUSSELL, Culhwch's weaponry : Penntireg and Enilleg Pierre-Yves LAMBERT, Notes de vieux-breton Nécrologie Bibliographie Résumés Abstracts Index des mots du volume XXXVIII
En Irlande plus que dans n'importe quel autre pays d'Europe, les poètes ont leur place au cœur de la cité. Depuis qu'à la fin du siècle dernier la " Renaissance celtique " a rendu au pays son autonomie culturelle par rapport à la tradition anglo-saxonne renforcée par des siècles de colonisation, et au fur et à mesure que la langue gaélique longtemps réprimée retrouvait les voies de la création littéraire abandonnées depuis le XVIIIe siècle, la poésie en Irlande est devenue le mode d'expression privilégié d'un imaginaire collectif où se reflètent tous les enjeux de la création. Pour la première fois en dehors du monde anglo-saxon, cette anthologie propose un panorama aussi complet que possible de la floraison poétique qui a marqué le XXe siècle, au nord comme au sud de l'île, tant en anglais qu'en gaélique. Une centaine d'auteurs nés entre 1845 et 1956 (dont un bon nombre traduits pour la première fois) sont ici présentés à travers près de quatre cents poèmes. On y verra que les figures majeures de ce siècle, de Yeats à Heaney, de Kavanagh à Kinsella, de MacNeice à Montague, sont apparues dans un contexte d'une richesse exceptionnelle où de fortes personnalités comme Mairtin O Direain, Sean O Riordain, Denis Devlin, John Hewitt, Brendan Kennelly ou Padraic Fallon, pour ne citer que quelques noms, demeurent encore à découvrir. La génération née autour de 1950, ici largement représentée, se distingue par l'émergence de voix féminines marquantes (de Nuala Ni Dhomhnaill à Mary O'Malley). Elle illustre de façon neuve la persistance de la double tentation de l'engagement politique ou du repli aux marges du silence qui traverse l'œuvre des aînés, et qui confère à la poésie irlandaise, anglophone autant que gaélique, une place essentielle dans l'Europe d'aujourd'hui.
Résumé : C?est une histoire perdue dans la nuit des temps, près de 160 siècles avant le nôtre. Une histoire extraordinaire qui voit des hommes et des femmes venus de loin pour s?aventurer dans l?immense labyrinthe de la caverne et y accomplir des rites immémoriaux. Une histoire qui parle d?un temps où les animaux nourrissaient les corps et surtout l?imaginaire des chasseurs. C?est aussi l?histoire d? un petit enfant qui modelait l?argile et qui avait l?audace de poursuivre une ombre?Qui a dit que les chercheurs n?avaient pas le droit de rêver ? Dans cette nouvelle, Gilles Tosello, illustrateur et préhistorien, laisse son imagination courir sur les parois de la grotte ornée, et nous fait revivre ce qu?il croit y deviner mais ne peut exprimer dans les habituels traités scientifiques. La grotte est associée à la mère, à l?utérus et, par-delà, à l?enfance. Allons sous la terre et retrouvons-là.
Clairay Philippe ; Etienne Emmanuel ; Moureau Emma
Etirer, laminer, rétreindre, ciseler, planer, couler, ce ne sont que quelques exemples de la richesse de notre langue pour désigner le travail du métal que l'artisan travaille à froid et/ou à chaud. Depuis la nuit des temps, l'homme et le métal sont intimement liés. L'âge du bronze, l'âge du fer et l'aspiration à l'âge d'or sont là pour en témoigner. Les expositions sur l'orfèvrerie, et les catalogues qui y sont corrélés, tel celui sur Les Trésors des cathédrales, aussi prestigieux et remarquables soient-ils, n'abordent qu'une facette de ce vaste domaine qui en compone tant et que cet ouvrage souhaite appréhender. Si l'orfèvrerie y a sa place, elle reste modeste en comparaison des autres sujets qui y sont explorés. Ainsi, les métaux tels le cuivre, le fer, la fonte de fer, le bronze ou encore le zinc gagnent-ils leurs lettres de noblesse au regard des techniques étudiées, des moyens mis en oeuvre afin de répondre au mieux aux besoins des commanditaires et aux aspirations d'une époque. Et que dire de ce XIXe siècle malmené car trop vite embrassé au travers du filtre déprécié de l'industrialisation ? On y décèle des productions de qualité qui, si elles puisent dans le creuset de l'Histoire, n'en sont pas moins particulièrement inventives tant sur le plan technique qu'esthétique. Il y est aussi question de ces statues rescapées de la flèche de Notre-Dame de Paris qui, sous le coup de projecteur de l'actualité, prennent un sens nouveau où l'émotion a sa part. Du Moyen Age au XXe siècle, ces regards croisés entre des conservateurs des antiquités et objets d'art, des conservateurs des monuments historiques, des chercheurs à l'Inventaire général et des historiens de l'art nous livrent un champ d'exploration qui fournira une base de réflexion sur l'évolution des protections au titre des monuments historiques. Actes du colloque de l'Association des conservateurs des antiquités et objets d'art de France, tenu à Granville (Manche), du 30 septembre au 2 octobre 2021.