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Atlas du tramway dans les villes françaises
Laisney François
RECHERCHES
58,00 €
Épuisé
EAN :9782862220673
Tout sur le tramway en France! François Laisney dépeint la renaissance du tramway dans les grandes villes, mutation majeure de l?urbanisme des quatre dernières décennies, de la grande échelle au détail des sols. Vingt-huit portraits de villes, révélés au sens chimique du terme par les itinéraires des lignes, sont dressés par l?auteur, spécialiste de l?histoire et de la morphologie urbaine. Ce sont autant d?invitations à nous les faire parcourir, comprendre et apprécier à l?aide de cartographies originales. L?Atlas expose de manière exhaustive l?apparition mouvementée sur le territoire des 28 réseaux contemporains de tramway, véritablement inventés au sein des collectivités locales, rythmés par sept élections municipales et portés par une politique nationale. L?implantation d?un tramway induit des conséquences multiples. Elle améliore la mobilité urbaine des personnes et métamorphose l?espace public des centres, des entrées de ville et des bords de routes. Elle désenclave les quartiers en difficulté et devient le pivot des nouvelles règles de planification territoriale et des projets urbains. Par-delà le constat d?un monde asservi à l?automobile et la prise en compte des graves conséquences de la périurbanisation, le tramway devient, à côté de la marche et du vélo et mieux que d?autres modes de transport public, un jalon essentiel de la recherche d?une alter-mobilité plus douce, d?un environnement plus accessible, d?un développement plus soutenable
Si beaucoup continuent à associer Robert de Niro à Martin Scorsese, Harvey Keitel demeure pourtant le seul véritable alter ego du cinéaste. Leurs cinq collaborations, qui firent naître Taxi Driver et La Dernière Tentation du Christ révèlent bien plus qu'une simple relation d'identification. Elles portent le témoignage d'une des associations les plus passionnantes de l'histoire du cinéma américain.
Résumé : Cet ouvrage s'intéresse à un phénomène capital, quoique méconnu, de l'histoire littéraire du XIX' siècle : la lecture à haute voix en petit comité. De Lamartine à Gide en passant par Stendhal, Hugo, Flaubert, Rimbaud et Mallarmé, tous les écrivains ont essayé leurs oeuvres devant un petit parterre d'amis et de confrères. Maillon oublié de la chaîne du livre, cette phase test est une étape importante, voire déterminante, dans le processus de création littéraire. Un tableau de Théo van Rysselberghe intitulé Une Lecture (1903) forme le point de départ de l'enquête. Pourquoi lit-on ? Que lit-on ? Pour qui lit-on ? L'auteur s'efforce de répondre à toutes ces questions en puisant dans une documentation variée (correspondances, journaux intimes, souvenirs littéraires, articles périodiques, etc.). Erudit, l'ouvrage n'a pourtant rien d'académique. Il se présente sous la forme de 80 petits chapitres qui sont autant de pièces du puzzle de la lecture. Une fois n'est pas coutume, l'auteur raconte son enquête en même temps qu'il la mène. Chapitre après chapitre, le lecteur partage ses tâtonnements, ses découvertes, ses échecs - sa satisfaction enfin, quand le phénomène de la lecture littéraire en petit comité est redevenu visible.
En comparant le roman à " un miroir que l'on promène le long d'un chemin " Stendhal a livré la définition la plus poétique, et sans doute aussi la plus profonde que l'on puisse imaginer, d'un genre qui, à l'aube du XIXe siècle, demeure encore problématique. De ce miroir magique du roman, Pierre-Louis Rey n'a eu de cesse, durant toute sa carrière, d'étudier les multiples facettes en enseignant la littérature à l'université Sorbonne nouvelle - Paris 3, en écrivant des essais critiques sur les plus grands romanciers du XIXe et du XXe siècles, et en éditant quelques-unes de leurs œuvres. Cet ouvrage entend rendre hommage à la fois au professeur, au chercheur et à l'écrivain (Pierre-Louis Rey a publié plusieurs romans). On y trouvera un portrait croisé de l'universitaire et du romancier, suivi de vingt-deux contributions, écrites par ses collègues et amis, sur les auteurs dont il a exploré " l'univers romanesque " : Gobineau, Stendhal, Flaubert, Proust, Camus, Balzac, Sand, Gautier, Zola et Simon.
Neuvième volume de la série des fouilles de Balat, cet ouvrage s'articule autour de la publication du plan topographique du site d'Ayn Asil, résidence des gouverneurs de l'oasis de Dakhla à la fin de l'Ancien Empire (vers 2350-2100 av. 1.-C.). Bénéficiant des résultats archéologiques acquis depuis le début des fouilles de l'Ifao en 1977, commentée et illustrée de plans, de coupes et de photographies, cette présentation cartographique du site et de son terroir propose une lecture du terrain ainsi que des phénomènes naturels et anthropiques qui l'ont modelé au cours du temps.
La transformation de la psychanalyse en composante essentielle de l'ordre social ne justifie pas le renoncement à toute analyse de l'inconscient ; non plus que les impasses des mouvements révolutionnaires la désertion généralisée du politique. En finir avec la dictature du cogito, accepter que des agencements matériels, biologiques, sociaux, soient capables de " machiner " leur propre sort et de créer des univers complexes hétérogènes : telles sont les conditions qui devraient permettre de comprendre comment le désir le plus intime peut communiquer avec le champ social.
Marie-Louise Roth présente dans ce volume la genèse des textes des ?uvres pré-posthumes et analyse le processus d'évolution créatrice de Musil ; elle retrace le cheminement progressif de l'écrivain vers l'abstraction et la typisation. Les nombreux textes sur lesquels Marie-Louise Roth appuie sa démonstration sont ici présentés en édition bilingue (traduction de Annie Brignonne), accompagnée d'un commentaire littéraire.
Jusqu'à la guerre, l'économie française est dominée par un empirisme ignorant et un libéralisme de bon aloi mais de mauvais effet sur la santé économique de la France. La Libération ouvre la voie du pouvoir à une nouvelle génération de hauts fonctionnaires née, certes, de la Résistance, mais qui profite aussi, par des filières de personnes, de l'expérience dirigiste du gouvernement de Vichy. Cette génération milite pour une nouvelle responsabilité économique de l'État ; elle tente aussi, inspirée par une sorte de Saint-simonisme, de donner un second souffle aux entreprises privées autrefois timorées. Mais sa réussite principale reste limitée au ministère des Finances où, d'abord sur un strapontin, elle finit par conquérir le centre du pouvoir. Des figures politiques aussi différentes que Valéry Giscard d'Estaing et Michel Rocard sont marquées par son influence. " Calculer la puissance " : c'est-à-dire non seulement compter le bilan des équilibres passés, mais aussi faire un calcul sur la puissance future de la nation, prévoir la croissance maximale de ses ressources. Pourquoi faire ? Question à laquelle les auteurs apportent plusieurs réponses. Car cette histoire n'est pas écrite comme une thèse savante : elle est racontée par les acteurs eux-mêmes sous la forme d'un récit collectif. Entretiens avec Alphandéry (Claude), Aujac (Henri), Blanc (Louis-Pierre), Bloch-Lainé (François), Bénard (Jean), Denizet (Jean), Froment (René), Gavanier (Pierre), Gruson (Claude), Malinvaud (Edmond), Mayer (Jacques), Marczewski (Jean), Mendès-France (Pierre), Mercier (René), Nora (Simon), Perroux (François), Prou (Charles), Rocard (Michel), Saint-Geours (Jean), Sérisé (Jean), Uri (Pierre), Vanoli (André), Vincent (André).